Choses, marche, alcool, et autres dimancheries.



Dimanche, un peu après mi-di. Les 忘年会 s'enchaînent, fatiguent un peu. Et demain lundi à nouveau. Eh.


Mi-décembre est arrivé sans surprise, c'est à dire, vite. Il va sérieusement falloir penser à se munir d'un nouvel agenda. Un petit truc en papier pourri, tenant dans la poche, m'irait bien ; mais ce n'est pas dans les goûts d'ici. Pas vraiment envie de pousser jusqu'à Namba ou Umeda. Mmmh.

Hier, profité du beau temps pour petit tour à 住吉大社 (sumiyoshi taisha) : vieux quartier tranquille, joli domaine, parc agréable non loin. En vérité, bon moment. On détaillera dans un prochain billet.

Au soir, Emi-chan — qu'on ne voit pas assez souvent à notre goût — chez Higuchi, une merveille de restau — tout y est vraiment divin — , non loin de 萩原天神 (hagiharatenjin), à carte sans prix — c'est parfois utile d'être dans les petits papiers de mama : vu la somme pour laquelle on s'en tira... ; )

Poursuite du bounenkai dans une petite échoppe non loin de 中百舌鳥, jusqu'à tard ; le patron se trouve habiter dans le même danchi que moi — le monde est petit, la coïncidence récurrente.

Merveille du shochu : levé comme une fleur ce matin, sans l'ombre d'un mal-mène de tête au autre. De l'inintérêt du mélange.

Allez, quelques news en vitesse. Le Japon se met à la sauce américaine (Faites ce que je dis, pas ce que je fais) ; ils sont gonflés, tout de même. Et, du coup, ils récoltent ce qu'ils ont semé. Claque bien méritée. Non que cela change quoi que ce soit, remarquez.

Du n'importe quoi d'in-vitro à la sauce nippone — c'est encor affaire de gros sous ; le client, même taré, est dieu ; en vérité, des enfants, je vous dis.

Et un bel exemple de Le Japon se trouve, je vous rappelle, en Asie : corruption, collusion, trusting, &c. Heureusement qu'il en est encor qui font correctement leur boulot.

En fin de compte, la seule nouvelle qui draine quelqu'attention est celle de la victoire de la petite Asada Mao : on aura beau dire, rien n'y fera. Bah, ce n'est pas nouveau. Et il n'y a pas de vaccin.

Ce soir, à nouveau, séance d'oubli des peines de l'année qui s'achève. Et demain. Puis pause jusqu'à samedi prochain.

Envies de sucré, de chocolat... Véritable drogue de cerveau, en vérité. A défaut, crème de marron ? Et de soleil.

Plongé dans les pensées de Pascal, ces derniers temps. C'est aggressif, et magnifiquement écrit — alors que ce ne sont que des notes personnelles éparses. On aurait peut-être perdu en verve au polissage — comme c'est le cas, m'est avis, pour ses lettres. Enfin bref, on y reviendra.

Un peu étrange de n'avoir plus ce contre-point d'aller-retour à la laverie automatique décrépite, le dimanche : j'aimais bien !

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