Confiner Déconfiner Naître Et bla




Lundi, au soir.

Août en mai, ces derniers jours.

Déconfiné depuis deux semaines, mais pas grand changement ici, ni dans le quartier, où une bonne part des gens n'en eurent que faire du confinement, entre autres du fait de l'absence manifeste de contrôles policiers. Enfin bref, c'était du n'importe quoi alors, c'est du n'importe quoi à présent, et peu importe.

Des photos parisiennes, pour changer.

Thé vert et chaud.




Pourquoi ce revirement et opter pour l'immunité collective ? C'est très simple : la plupart des gens sont incapables d'écouter et de prendre sur eux quelque peu pour respecter le confinement. Le choix de l'immunité collective, c'est celui des Français. À l'annonce d'un confinement par étapes (les personnes à risques en dernier), les personnes âgées (enfin, une part vociférante d'entre elles)(personnes âgées qui ne sont pas souvent les premières à respecter le confinement) ont crié à la discrimination : leur confinement prolongé n'est plus qu'une recommandation gouvernementale. Triste pays. Quel homme ou femme politique eût eu le courage de traiter leurs possibles électeurs d'ignares, d'inconscients, d'idiots, de cons ? C'est comme pour le SIDA: il y a un traitement gratos, alors pourquoi on se protègerait, hein ? Mentalité de consumériste assisté. Les personnes politiques ne sont pas les seules : qu'ont fait les media à part semer la panique et diffuser de l'intox ? Un exemple parmi tant d'autres ? un masque seul ça ne sert à rien, point. Un autre exemple: Le Dr Raoult, qui est un dangereux gigolo des SNS et devrait être radié de l'Ordre des médecins (des tests cliniques sans placebo, quelle connerie monumentale ! et médiatisés ? quelle inconscience ! et les gens accourent ! le bon sens est vraiment la chose du monde la moins partagée).

Enfin bref, le précédent paragraphe fut écrit il y a bien trois semaines maintenant. Il est encore un peu trop tôt pour juger de l'idiotie des gens (qui ne comprennent que quand un proche meurt) ; on sera également un peu plus fixé, probablement, sur l'influence du climat et des saisons (de la température, en fait), au vu des fortes chaleurs de ces derniers jours, et il est assez probable que, sur ce point aussi, le Covid19 ait un comportement similaire à celui de la grippe (espérons simplement que le Dr Raoult ne récupère pas tout le crédit de cette hypothèse évidente n'appartenant à personne, haha).




On aura beau dire, le problème majeur de l'espèce humaine à présent, c'est sa mortalité trop faible - due principalement aux progrès de l'hygiène et de la médecine (vaccination, antibiotiques, antisepsie), multipliant par deux l'espérance de vie en seulement cent ans (d'environ 35 ans à près de 70 ans du début à la fin du XXe siècle), ce qui n'était pas du tout prévu, n'est-ce pas. De plus, l'homme a artificiellement modifié son biotope à sa convenance (agriculture et élevage intensifs, OGM). L'homme a également agi sur l'homme pour modifier sa reproduction, permettant même, dans les pays riches, l'accès à la procréation pour des individus qui naturellement en seraient incapables physiquement (désordre hormonaux, dont ceux causés par l'âge, et les couple homosexuels), grâce à la PMA. Résultat : trop d'humains bien vivants, censés mourir de faim ou de maladie, ou censés ne pas être nés : un fléau pour l'écosystème planétaire. Il faudrait ne pas intervenir dans la vie des gens, Hippocrate ou pas, money ou pas.

Michel Foucaut aurait un livre en plus à écrire, après laisser vivre et faire mourir, faire vivre et laisser mourir : faire naître et faire vivre. On est pas sorti de l'auberge. La démission s'impose.




On termine doucement la dernière année des Agatha Christie's Poirot : excellent dans l'ensemble, en particulier grâce aux trois rôles récurrents (Poirot, Hastings, Japp). Tri dans d'autres choses aussi.

Ces trois derniers mois sont passés à toute vitesse. Recontacter les éditeurs, qui tiennent les rennes et le robinet du monde publié. Livres d'artistes à faire, aussi.

Je me suis mis à faire du pain, aussi. Et à le recycler en puddings divers.

Hâte de partir et déménager. Un jardin, ça serait bien.

Allez.



News from Somewhere Et bla




Samedi, au soir.

Journées pleines, dans les fiches et photos de livres ; hâte de retourner aux papiers découpés.

Des idées qu'on gribouille tout de même. Toute la chaîne de l'édition est à l'arrêt (y compris notre premier bouquin qui devait sortir dans quelques jours, eh) : on a un peu de temps. Même s'il faudrait d'abord reconvertir en livres d'artistes les projets refusés réalisés l'an dernier.

Boule à zéro, cet après-midi : une fois l'an c'est excellent.

Les beaux jours continuent : c'est très agréable.

Genmai-cha, bien chaud.




A une semaine depuis le début du confinement, XIXe arrondissement à Paris : foule plutôt dense au marché alimentaire de Joinville vers midi, sortie du chien vers 17h30, et petits attroupements de gens (ne faisant visiblement pas partie d'un même foyer) ci ou là, une dizaine d'enfants jouent devant la mairie et leurs parents (des pères, d'ailleurs, plus occupés par leur téléphone, d'ailleurs), ça traîne et ça parle, comme si de rien n'était.

A deux semaines. Grâce aux promenades du chien, on est témoin des gens qui font des fêtes chez eux, des gens qui rentrent ivres au petit matin, des badauds, des potes et copines qui se baladent, témoin aussi des discussions (chez les gamins et gamines, principalement de répétition de concordance de faux alibis ; chez les gens à vélos, On s'en fout de toute façon y contrôlent pas). On entend aussi les abus des pharmaciens, encore et toujours, qui se prennent pour des médecins et des vétérinaires (alors que ce sont précisément, pour la plupart, des gens qui ont raté médecine et véto - l'ironie !) : il faut vraiment leur serrer le collet. A eux aussi, je veux dire, parce que les gens en général font vraiment n'importe quoi. Je sais bien que les Français aiment magouiller, tricher, simplement parce qu'il peuvent, ou par défi envers l'autorité. Les Français sont des gens petits, envieux, irrespectueux, certes ; mais là ça abuse, il faut vraiment serrer la vis. Et si la police ne suffit pas, faire intervenir l'armée.




On entend aussi l'histoire de gens se concertant pour cesser de payer leur loyer au propriétaire unique de leur immeuble, qui est perdu et ne sait quoi faire, forcément ; car les banques, derrière, n'attendent pas. Ces mesures de confinement mondiales sont un choix politique (Trump est un danger public, mais on lui a soufflé justement que 36000 personnes mourraient de la grippe saisonnière chaque année aux Etats-Unis - comme je le rappelais le 13 mars) ; néanmoins, si tout cela se poursuit, et que les gens, en masse, refusent de payer ce qu'il doivent, à leur échelon, il est peut-être temps de creuser l'idée d'abandonner la monnaie ; je conseille à tous et toutes de lire ou relire News from Nowhere de William Morris. Ceci dit, à voir les vols de matériel médical, les faux policiers qui empochent de vraies amendes (contre lesquels l'ambassade du Japon a mis en garde ses ressortissants depuis longtemps alors que niet en France) ou encore les folies moutonnières, irraisonnables et irresponsables des gens (entre la fabrication frénétique de masques-maison, les ruées pour le PQ, et les queues pour obtenir de la chlorotruc remède miracle), on peut simplement se dire qu'il y a du boulot, car il s'agit de détruire des cultures et en créer une nouvelle qui ne serait pas fondée sur la propriété (la pierre de touche de la plupart des sociétés contemporaines).

En parlant d'idiotie. Je pensais que tout serait rentré "dans l'ordre" mais je constate que l'affaire Springora et la cabale contre son bref ex-amant Matzneff (qui à l'époque, pour elle, a rompu avec toutes ses autres aimantes - à tort, bien entendu) a eu des répercussions qui s'apparentent très clairement à un autodafé dans la plus pure tradition de l'Inquisition : plus de Matzneff sur fnac.com (à part quelques livres sur lui), et Gallimard arrête de publier son journal intime. C'est sans surprise. Rappelons aussi que le dernier chapitre du livre de Springora exprime la volonté maligne et ferme d'un autre autodafé, révisionniste celui-là : elle veut récupérer par le vol, pour déchirer et brûler les lettres d'amour qu'elle lui adressa (quelle chose insupportable, ces preuves d'amour pour lui). Quelle triste époque.

The Shallowness of Google Translate. Lecture intéressante à plus d'un titre. Prêche d'un convaincu.

Allez.





Catalina vs Wacom Intuos


Spent a couple of hours until I could solve this.
The 'left-click' of my Intuos Tablet Stylus would not work.
I tried several things and tutorials, including Wacom's, without result.
(Other people would have other problems too, I noticed.)

In the end, here is what seems to work for almost everything and what worked for me.
This is a lot simpler than what most people tell you here or there.

1) Download the latest Wacom driver and install it. Restart your computer.
2) In System Preferences > Security & Confidentiality > Accessibility, Input Monitoring & possibly Full Disk Access, REMOVE ALL 'WACOM' ENTRIES, using the (-) button. Close the window. Restart your computer.
3) Upon rebooting, Wacom will ask you the authorizations it needs and all should work correctly now. Checking again System Preferences > Security & Confidentiality > Accessibility again, it only needed the 'com.wacom.IOManager' permission for my Intuos and nothing else...

*

Je viens de passer une paire d'heures à résoudre ce problème.
Le "clic-gauche" du stylet de ma tablette Wacom ne fonctionnait pas.
J'ai suivi plusieurs tutoriels, dont ceux de Wacom, en vain. (D'autres personnes avaient d'autres problèmes, semblait-t-il.)

En fin de compte, voici ce qui semble marcher pour presque tout et qui fonctionna pour moi.
C'est bien plus simple que ce que la majorité des gens conseillent de faire ci ou là.

1) Téléchargez le pilot Wacom le plus récent et installez-le. Redémarrez votre ordinateur.
2) Dans Préférences Système > Sécurité et Confidentialité > Accessibilité, Surveillance de l'entrée & possiblement Accès Complet au Disque, EFFACEZ DES LISTES TOUTES LIGNES "WACOM" en utilisant le bouton (-). Fermez la fenêtre. Redémarrez votre ordinateur.
3) Au redémarrage, Wacom vous demandera les autorisation nécessaires et tout devrait maintenant fonctionner correctement. En vérifiant dans Préférences Système > Sécurité et Confidentialité > Accessibilité, la seule autorisation qu'il lui fallait pour mon Intuos était "com.wacom.IOManager"...

*

Source (adapted): the last post of this thread.

Confinement Et bla




Mercredi, après midi.

Emploi du temps quasi inchangé malgré le confinement, puisqu'on travaille de toute façon chez soi et que les seules sorties habituelles sont les promenades du chien et les courses.

Cette mise en demeure de rester chez soi est une excellente chose à plus d'un titre. Outre la dimension préventive sanitaire du procédé, les gens d'un même foyer vont se retrouver enfin, pour la première fois peut-être, les uns en face des autres : conjoints, concubins, parents et enfants, et autres – dont les cas, nombreux, de seul face à soi-même, situation qui devrait être idéale mais que beaucoup de gens redoutent comme la peste, une bonne partie des interactions humaines n'étant dues qu'à la peur panique d'être seul(e). Du coup, bon nombre de gens ne savent pas même comment s'occuper, ne faisant que ce qu'ils ont l'obligation de faire. Enfin bref.

Hier comme aujourd'hui, soleil après midi : c'est agréable.

Fond de café.




Confinement très relatif à Paris, fonction de la présence et de l'assiduité de la police.
Car les gens ne comprennent que le bâton.

En tout cas, dans le quartier, tout est à peu près normal, c'est-à-dire que pas mal de gens sont dehors, vont quelque part ou nulle part (ça traîne, voire discute).

Pas mal de magasins sont fermés ; mais pas mal de magasins sont ouverts, puisqu'il y a un nombre non négligeable de commerces alimentaires à l'entour.

La cause de l'envolée du nombre de contaminés ? sans surprise, c'est à cause de la stupidité des gens : manifestations, bousculades dans les marchés, pique-niques au soleil et sur les quais, etc., la semaine dernière.




Il est assez intéressant de constater que ceux qui ont la tête sur les épaules et les pieds sur terre (qui ne cèdent pas aux mouvements de panique et appliquent les consignes gouvernementales à la fois sociales et sanitaires) sont ceux qui, très bêtement, se retrouvent sans papier-toilettes ni rien à manger. Et que ce sont, littéralement, les bêtes (les animaux sans raison ni pensée)(l'espèce humaine faisant partie du règne animal, rappelons-le) qui en sont la cause. Ce serait cocasse si ce n'était tragique : rien pour essuyer la merde aux cul de ton gosse parce qu'une grande majorité des gens est incapable de retenue et cède à ses plus bas instincts égotiques en se ruant dans les supermarchés et en faisant des réserves d'aliments et de PQ pour des mois. Pauvres petites gens.

Et quelques chants de grillons, crickets et cigale.

Allez !


Media Covid19 Coronavirus Et bla




Samedi, au matin.

Pas trop le temps de découper et plier ces derniers jours (on est dans le fichage des livres, dont il faut bien s'occuper).

Rayon des pâtes complètement vide au Monoprix : du n'importe quoi. C'est intéressant à un autre titre : les gens préfèrent les pâtes au riz, aux légumes ou aux conserves, haha.

Fond de café au lait.


   


C'est la panique dans le "monde développé" (car on n'entend pas du tout parler du continent africain ou de l'Amérique centrale et méridionale), tout s'arrête, scénario catastrophe. Merci les media, encore une fois, les pires facteurs de propagation de peur qui existent dans nos sociétés. Pire que les préjugés dont on nous bourre quand on est petit, pire que les revers de fortune (les accidents biographiques, comme les sociologues les appellent), pire que l'extrême-droite et l'extrême-gauche réunis, oui, pire que Le Pen (car une partie de la population est immunisée contre Le Pen, depuis le temps, haha).

Car les media provoquent et entretiennent la psychose et les mouvements de masse. Dues à qui, la pénurie de masques, la pénurie de pâtes, la peur panique, les ruées, la folie ? aux media, qui sont pourtant censés être familiers aux mouvements de masse (les gens sont des moutons et ils ont une tendance prouvée à croire plus facilement les informations négatives). Irresponsabilité morale totale. La télévision et les entretiens en direct ont cela d'intéressant qu'ils permettent de voir les visages des journalistes : parfois, quand l'invité lâche une info juteuse, se contredit ou fait une gaffe, l'avidité se lit d'une manière si claire sur les visages que c'en est à vomir.

Il serait extrêmement important de rétablir la juste responsabilité des éditorialistes et journalistes, présentement absolument irresponsables. C'est la primeur de l'information (oui, comme chez le marchand de fruits et légumes) qui importe : il faut être le premier à sortir l'info, et les autres caquètent ensuite - la vérification de la véracité de l'information est souvent plus que superficielle, et la diffusion de "fake news" est masquée par des rectifications par touches successives ou mises sur le dos des informants - quand ceci n'est pas fait simplement dans le plus grand déni de la loi. Le cas le plus flagrant d'irresponsabilité totale tolérée par tous les autres pouvoirs est la divulgation des noms des suspects et gens mis en état d'arrestation dans les enquêtes criminelles, qui fait fit de la présomption d'innocence et du bénéfice du doute, deux grands principes du droit et de la procédure pénale : les inculpés innocentés, en particulier de crimes sensibles comme la philopédie, ont leur vie ruinée par les media, qui eux seront passés à autre chose sans aucun état d'âme. Car mis à part le secret relatif des sources, le journaliste est un justiciable comme les autres. Pourtant, de surcroît, tous les jours, sur tout support, on voit injure, diffamation, incitation à la panique et à la haine, de manière plus ou moins directe. Irresponsabilité, impunité. Et pourquoi ? la plupart du temps pour de l'audimat, des lecteurs-sensation, du viral, du buzz - en somme : des profits pécuniaires et égotiques, encore et toujours.


   


Toujours est-il que non, le Coronavirus COVID-19 n'est pas foncièrement différent d'une grippe:
- moyens et taux de propagation strictement identiques (voie aérienne par micro-gouttelettes, via mains et objets contaminés par contact de muqueuse (yeux, bouche, sexe, système digestif et respiratoire, rappelons tout de même, pour faire simple ; contagiosité de 2 à 3 personnes par personne contaminée),
- symptômes similaires (y compris les infections respiratoires aigües pour les cas graves) ;
- la différence réelle est la période d'incubation (3-4 jours pour la grippe, une semaine pour le COVID-19) ;
- la différence apparente (car due à l'absence d'immunité antérieure et à l'existence de contamination asymptômatique) est le taux de mortalité (2% pour le COVID-19, 0,2% pour la grippe - 10000 décès en France en moyenne dus à la grippe en 2010-2019 dont 90% sont des plus de 65 ans ; 36000 aux États-Unis ; environ 370000 par an dans le monde, soit 1280 morts par jour, histoire de mettre en perspective). Pour ceux qui souhaitent cesser d'être un mouton, voici un bon topo sur la grippe, réalisé à l'occasion de l'épidémie de grippe 2018-19 ; il faut tout lire (et bien, et ce n'est pas tout de le dire).

Moralité : prendre les mêmes précautions que pour la grippe. Vous avez des facteurs à risque (principalement : des enfants, haha) et ne preniez aucune précaution particulière avant ? La désinformation, le j'm'en-foutisme, l'irresponsabilité et l'idiotie n'excusent rien : honte à vous qui propagez des virus en pleine connaissance de cause et tuez des milliers de personnes en France chaque année. Alors arrêtez de nous faire chier, ok ?

Allez !

Temps Gynéthanasie Et bla





Vendredi, au soir.

Billet en attente depuis long temps, qu'on attendait de meubler un peu, et puis peu importe, hop.

Hiver typique, grisaille, vent et pluie, dont on se passerait bien.

Pour prendre des vacances permanentes, il suffit d'éteindre la télé et son "smartphone".


Shochu et alcool de yuzu.




Les vents contemporains se saisissent des messages qui peuvent faire vendre et sont l'alpha et l'omega des tempêtes médiatiques, aussi rapidement levées qu'oubliées dans nos ères SNS. En ce sens les "féminicides" ont créé et répondent à cette demande ; c'est un des produits en vogue. (Notons une fois pour toute l'usage erroné du mot "féminicide", qui signifie en français comme en anglais le meurtre d'une femelle humaine parce qu'elle est femelle, ce qui n'est jamais le cas dans ceux cités : querelles, vengeances et jalousies pré-, post-, intra- ou extra-coïtales/maritales...) Les femmes sont les premières à dénoncer la violence physique des hommes et à mettre sur le dos des hommes (entre autres) leur propre goût pour les bad boys (c'est vrai qu'elles n'y peuvent rien, c'est un aspect de leur impératif génique, qui les prompt à trouver les meilleures conditions possibles pour la nidification ; malheureusement toutes les femmes n'ont pas les outils nécessaires pour "décider" en conséquence de cause, car il faut pour cela pouvoir, au moins instinctivement, décrypter la société et savoir ce qui est "fort" dans celle qui est la nôtre, à savoir non la force, mais un certain argent et un certain pouvoir - ce pourquoi ceux-ci agissent comme le miel des mouches) ; qu'en est-il de leur violence, à elle ? insidieuse, non-violente, torture avec les mots, sans relâche ; elle ne se prouve pas au tribunal quand il y a suicide ou meurtre pour la faire taire ; on dira que les hommes sont faibles de céder devant si peu et c'est la exact : de bien faibles créatures, souvent peu équipées face aux tentatives de formatage d'abord, à la torture mentale ensuite : pauvres mâles.

Car le vrai fautif c'est le couple, une pure fabrication sociale, éloignée de nos natures, qui met ensemble des animaux incompatibles sauf en période d'accouplement, que chacun copie sans se poser la moindre question, par peur de la solitude et de la différence (en cela les femmes sont les premières à ne vouloir pas être le clou qui dépasse, se mariant, ayant des enfants, voire divorçant avec un empressement accru à mesure que son cercle social a passé par les mêmes cases). En dehors des chaleurs, les appétences sont radicalement différentes et conflictuelles, aboutissant en vase clos et en dernière instance au "féminicide" tant décrié. C'est, bien sûr, également un phénomène social, car notre société est fondée sur la propriété, de même que notre conception du couple : ainsi la jalousie, fondée entièrement sur le sentiment de propriété (et non un quelconque "amour"). Et en effet, qui est jaloux n'"aime" pas (quand bien même certaines cultures méridionales encouragent la jalousie, comme preuve passionnelle) : encore une bêtise femelle posant des pierres aux fondations du "féminicide".

(Notons que ces deux paragraphes furent écrits il y a quelques mois (on est occupé) et que les "féminicides" ont été complètement éclipsés par cette fausse "épidémie" de corona virus (qui s'apparente fortement à une grippe modeste, y compris pour la mortalité). Moralité : éteignez la télé, censurez les media. Paroles dans le vide, car tous s'abreuvent de peur pour se replier et jeter des pierres.)




Déçu par Knives Out (dont on a deviné la fin dès le début), bien réalisé au demeurant. - On s'est refait les 8 saisons de Game of Thrones ; dommage que la dernière saison soit une catastrophe absolue, avec des épisodes entiers (il n'y en a pourtant pas beaucoup) d'un ennui sans nom (dont les deux batailles). - Doctor Sleep : malheureusement très mauvais.

Si quelqu'un demande à quoi ressemble le vrai Japon, celui qu'on retrouve dans la plus grande part des foyers, il suffit de lui recommander de voir du Kore-eda, comme par exemple Aruitemo Aruitemo (2008): Kore-eda est le génie de la juxtaposition de tous les clichés, passages obligés et autres truismes de toutes les conversations japonaises dans le cadre familial, où chacun rabâche son rôle selon un script convenu, chaque phrase appelant une réponse déterminée : nulle surprise que cela passe bien dans ses films, que ce soit "fidèle" : la famille au Japon c'est un peu beaucoup du cinéma. Pas que ça d'ailleurs.

Allez.