Photo crumbs 201006/2



The black photo crumbs from Japan, June 2010, until now lazily swept under the carpet, presently out of the hard drive for good. 'Twas Hamamatsu, the then-usual Izumigaoka and Kitanoda, and the daily to-and-fro's.











































































La suite du ménage, bientôt !




Le bruit de la joie de ville et voisinages de courtoisie





On revient de la montagne, eau et air purs et tout le tralala (un billet dans quelques mois si le tri des photos avance à meilleure allure que ces dernières années), pour jouir des travaux de deux étages plus bas, qui mécontentent également le voisin de trois étages plus haut. Les nouveaux propriétaires de l'appartement en rénovation le transforment en loft (je suis descendu, je suis entré sans frapper, j'ai vu deux manœuvres et moins de parois que chez moi), et donc abattent murs et cloisons (en espérant qu'aucun ne soit un soutien capital). Pas un mot à la copropriété, pas un avis de travaux ou de délicatesse. Ça va faire des jaloux. Encore une histoire sans dessus dessous à la Devos (de l'âne au coq).

En somme : l'impression qu'un marteau-piqueur est dans la pièce ; tout vibre tellement que l'auto-focus de l'appareil-photo (posé sur le bureau) ne sait quoi faire (ni nous, d'ailleurs, à part faire un billet en manière d'exutoire).

En passant, une page concernant les nuisances sonores du voisinage, et quoi (pouvoir) faire. Les commentaires s'étalent sur un nombre de pages impressionnant. Amusant également, sur cet article ou d'autres, le nombre de commentaires de journalistes qui cherchent des témoignages pour articles et émissions à ce propos.

Enfin bref, vivement le weekend.


Monts NOBNOM Soi Et bla




Samedi, au matin.

Matin frais, levé tôt car couché tôt : grande fatigue, même si le spermocytogramme va bien merci beaucoup. Bientôt en route pour la montagne, pour une durée bien trop courte, histoire d'être fatigué au retour.

On se tâte : quelle lecture emporter, un peu lassé par les quelques en cours (les Satanic Verses de Salman Rushdie et Billy Bud and Other Stories de Melville). Probablement A Week on the Concord and Merrimack Rivers de Thoreau, qui traînait à l'étage du dessous.

Quel dommage que soleil et chocolat ne fassent bon ménage.

Café, fruits.




Ces Américains sont fous. Après la lecture de son 4HH, qui nous intéressa vivement, on suivit au blog de Tim Ferriss, qui chute considérablement ces derniers temps. Le billet le plus récent propose, sous prétexte de recherche d'efficacité, un challenge à la solde duquel se trouvent quelques milliers de dollars (on ne fait pas bouger les gens sans quelque carotte) : NOBNOM : No Booze No Masturbation : Un mois sans alcool ni porn / masturbation (le sexe à deux, en revanche, est autorisé). Bon, OK... L'alcool outre mesure, les cuites, les nuits courtes, les gueules de bois, ce n'est pas très bon pour l'efficacité au travail — voire : cela sert souvent d'argument pour n'y rien faire —, quelle surprise... Mais si c'est l'efficacité qui prime, j'opte sans hésitation pour la masturbation anti-stress, étant donné le temps et l'argent considérables que coûte une fille, et qui pourraient être utilisés de mille manières plus productive au lieu d'être distraits sans cesse. Enfin bref, je ne faisais que souligner les failles logiques irrémédiables qui font que je cesse à présent de suivre le blog du sieur. La déception commença toutefois dès la sortie de son deuxième livre, 4HB, qui définit très précisément le lectorat qui est encore le sien maintenant : le mâle de 25-35 ans, obnubilé par son corps, sa performance au pieu, et, plus généralement, préoccupé par son désir d'être le plus beau paon ou coq de la basse-cour. Ce dernier défi apporte plus qu'une confirmation : c'est bye bye Tim. NOBNOM? ROFL : NOTF.




Fin préméditée de WMT, quel dommage.

Alors que je pensais avoir fait du chemin : à quel point je peux encore être sensible à la provocation : idiot, stérile. Sans compter que c'est jouer dans la main du provocateur, et ce même si la provocation n'est pas volontaire : c'est toujours jouer contre soi. Être simplement conscient de ses forces et faiblesses. La vanité de l'orgueil. Être vain c'est être vide.

 Une sauterelle en pleine Goutte d'Or ! Probablement grâce à la verdure du parc Alain Bashung.

Le choc transitionnel, de Barbès à Blanche.

Allez.



De saison Culin Mots Et bla




Lundi, après-midi.

Août, bientôt. Le temps plutôt de saison que plutôt pas, ce qui est plutôt bien que plutôt pas. Pluie toute la nuit, et aujourd'hui les photons sont déviés par la chaleur les toits de zinc. Comme chaque année, le volume réduit des Parisiens est une aubaine, troublée par une émeute, réjouie par diverses petites choses.

Excellent gyôza à Belleville, tantôt, et tranche de melon, à présent.

Expectative.




À la suite de déconvenues culinaires répétées, on ne mettra plus les pieds chez Nakagawa, qui commença il y a une dizaine d'année dans une petite rue près la Place des Fêtes par un sushiya à emporter, et qui compte à présent cinq établissements aux prix croissants, où cependant la qualité et le service ne sont pas à la hauteur de la boboïté affichée. En particulier : le sushi à l'anguille est toujours tiède au mieux (et le reste est tout juste correct), la panelure du tonkatsu est une sorte d'armure épaisse (au lieu d'être une robe légère et croustillante), et l'agari est payant (ce qui est tout bonnement un crime).

Dépouiller du mot le désir, que ne demeurent qu'envie, pulsion et acte. Dépouiller le désir non pas des mots de désir, mais des mots autour et sur le désir, qui sont de désir éconduit, déçu, ou repus, fanfaron : les désirs frustrés ou momifiés n'en sont plus. Désir présent, immédiat, entre deux. Ou trois, d'ailleurs.




Ces jardins suspendus, des toits parisiens.

La tradition du Royaume de D veut que les femmes dont les cheveux ne sont chaque jour baignés de soleil, se retrouveront, après la mort, dans le monde des moisissures purulentes.

Ces bars à la mode : le bruit assourdissant de la stéréo, et l'insolence des jeunes serveurs.

Des cheveux châtains, raides et lourds, jusqu'aux épaules.

Allez.