Esté Sables Procustes Et bla




Lundi, après midi.

C'est l'été. C'est à dire que les jours raccourcissent. C'est une catastrophe. En attendant, il fait plutôt beau et plutôt chaud. Ça me va plutôt bien. Manque le temps pour en profiter, ou n'en profiter pas ; mais c'est une autre histoire. Oui, un peu comme les fins des films Conan le Barbare. Par ailleurs, on passe assez peu par ces pages (et c'est un peu bâclé) occupé qu'on est à ne rien faire.

Point positif estival et récurrent : Paris se vide, se dépeuple quelque peu.

Fond de café.




Le gras comme présomption d'auto-indulgence et de laisser-aller.

Ces femmes musulmanes et âgées qui mendient le long du boulevard de la Chapelle à la litanie de salaam aleikoum.

Se rend-on vraiment compte de l'étendue des dégâts que causent les contes et histoires de princesses, etc. ? Remarquez, ce sont probablement les côtés cassés des gens qui les rendent intéressants.

Chouette, Paris-Plage est enfin de retour (sic). Reportage en couleurs bientôt. Un de ces jours. Cet hiver si tout va bien.

Femme : plaisir ponctuel, piège permanent.




Par ailleurs, Procuste devait être une femme.

Au Japon, littéralement, un enfant ça s'achète (PMA non couverte).

Ç'a chauffé autour de Barbès samedi dernier. On a beau hurler à l'état-policier (c'est un point légèrement différent, de vivre dans un état de droit et politique, et de n'obtenir pas l'autorisation de manifester), de quelle manière des bagnoles embrasées, des bouts de goudron lancés, des vitrines cassées, et des altercations avec les forces de l'ordre, servent la cause arabe-palestinienne qu'ils prétendent défendre, je ne sais pas, alors qu'on m'explique.

Un chemisier rouge.

Allez.


Miettes photographiques 201006/1



Suite des miettes japonaises et du nettoyage du disque dur : choses passées et prises, pour mémoire et pour rien. En juin 2010, c'étaient : Sumiyoshitaisha, Hamamatsu, et les alors habituels Izumigaoka et Kitanoda.

















































































Les variantes en noir, plus tard.




Juille Ils On Vendre Et bla




Jeudi, au soir / Vendredi, au matin.

Juillet : les enfants en vacances scolaires, les touristes de passage, les jours ensoleillés, de préférence, les jours, qui raccourcissent depuis déjà quinze jours, insensiblement.

Un Coca-Cola pour faire passer le chinois, comme toujours trop copieux, de ce soir.

Les tilleuls en fleurs et la masse de sable jaune qu'ils créent au sol.




Qualification de l'Algérie, l'autre jour, après ce match contre la Russie, ai-je appris. Je me souviens surtout des klaxons ininterrompus de minuit à deux heures du matin, et me demande à chaque fois, de manière rhétorique, de quel droit les gens (cela ne se limite certainement pas aux Algériens ou aux Français d'origine algérienne) se réjouissent de et s'arrogent une victoire à laquelle ils n'eurent aucune part (aussi rapidement qu'ils se désolidarisent d'une équipe vaincue : c'est le sempiternel On a gagné / Ils ont perdu), et l'imposent aux autres de la façon la plus dérangeante qui soit. Enfin bon, c'est pas souvent qu'ils ont l'occasion de se réjouir internationalement. Les Français non plus, remarquez, si l'on considère, par exemple, la braderie Hidalgo des monuments architecturaux parisiens.

"La mairie se défend de vendre les bijoux de famille [tel que l'hôtel de Fourcy]. « Nous ne sommes pas acculés à brader quoi que ce soit, assume Jean-Louis Missika, adjoint [d'Hidalgo] chargé de l'urbanisme. Les seuls vrais bijoux de famille de Paris sont la tour Eiffel ou la Sorbonne ! Vendre et acheter des actifs dormants ou inutiles aux Parisiens participe d'une gestion intelligente. »" (Le Monde du 16/06/2014)




Je me demande à chaque fois, de manière rhétorique, disais-je : car la réponse est évidente : c'est de l'idiotie pure et simple, mêlée de connerie. Et de l'orgueil mal placé, des complexes d'infériorité et de supériorité, de la psychologie des foules, de la théorie du savant et du politique, et j'en passe ; mais c'est une autre histoire. Un peu comme celle du Japon qui amende sa constitution pour faire de ses troupes d'auto-défense, une armée active.

Cette obsession, qui manifeste elle aussi un complexe d'infériorité et d'inculture, pour les titres honorifiques, ces vides d'encre et de papier. En particulier les Américains, avec leurs Dr., Ph.D., etc., et la révérence ignare qui les accompagne.

Estival aussi, le goût de la pêche blanche.

 Allez.