Midsummer Instagram Et bla




Vendredi, au matin.

J'aime bien le plein été. Ces grosses chaleurs qui assomment et transpirent. Elles arrivent tôt cette année. Remarquez que parfois elles n'arrivent pas même. Elles ont déjà cessé, par ailleurs. Elles donnent un coup d'arrêt à l'hyperactivité (que l'on pourrait nommer : vent, ou vide, c'est selon) qui prend les capitales quelle que soit la saison. Et ces grands bleus célestes ne gâchaient rien.

Intéressant, par ailleurs que le 21 juin soit appelé la mi-été, entre autres en Suède, où c'est une occasion de plus de boire plus que d'habitude plus que de raison. On voit le raisonnement, néanmoins, puisque solstice, faîte des jours, creux des nuits, bien que l'été officiel y débute seulement. Et peu importe.

Café au lait.




J'aime toujours beaucoup les petits billets d'1 pas en avant.

Commencé instagram, pour le boulot, ces derniers temps. C'est assez réactif, beaucoup moins comptoir de bistro que Facebook. On y postera probablement quelques photos persos également ; pas le courage de se créer un compte exprès pour. C'est vraiment une plaie qu'on ne puisse absolument pas publier de billets-photos via l'ordinateur : tout doit passer par le téléphone. Tch. Certes, on pourrait passer par BlueStacks ou un autre émulateur d'androïd sur PC, qu'on utilise déjà pour d'autres applications, mais flemme.

Hâte que la chôme arrive, se poser quelque peu, faire les choses dont on a envie (au milieu des obligations pesantes et permanentes qu'implique la situation).




Amusant que ce soit la série Anniversaire qui se vende le mieux.

Une des raisons pour lesquelles L'été c'est mieux : la luminosité. Les capteurs optiques des appareils-photo numériques étant au mieux catastrophiques, rien de mieux qu'une égale et franche lumière.

Nouvelles fenêtres à peu près partout = moins de bruit : c'est toujours ça de gagné.

A part ça, c'est le tourbillon des jours qui passent semblables et oublieux.

Derniers jours de l'expo TOPOR chez les Libraires Associés.

Allez.



Pré-estives Et bla




Lundi, au matin.

Marche lente vers l'été. Giboulées tardives, redoux général. La pluie manque, paraît-il.

Long temps qu'on n'était passé par ici. On ne s'occupe pas non plus de photos, ces derniers temps.

Fériés du 1er et 8 mai dans le nez, vu qu'on chôme le lundi habituellement.
Pas de rattrapage comme au Japon. Eh.

Pulco citron !




On avance à un rythme d'escargot aux stickers sur LINE. La faute au peu de temps dont on dispose, ce à propos de quoi il faudra faire quelque chose, pour d'autres raisons aussi.

Il faut certes taire ce dont on ne peut parler (et ici). Il faut aussi taire ce qu'il faudrait dire. Car on ne peut changer qui ne veut, enfermés qu'ils sont dans le carcan confortable d'un quotidien annoncé qu'un simple souffle vient ébranler, cause interminable de cacas nerveux.

En passant. L'état socialiste moderne a besoin d'une natalité forte (en gros, pour financer les aides), alors que l'état libéral peut s'en passer et s'accommoder d'une population restreinte et vieillissante.

L'agacement se mue en indifférence, ce qui est probablement une bonne chose.




Gare du Nord, que d'escaliers mécaniques en panne pendant des semaines. Image exacte du j'm'en-foutisme doublé d'incompétence qu'on trouve si souvent en France.

Alors, qu'est-ce que tu deviens ? – Quelle drôle d'expression ! car on ne devient jamais que toujours plus ce qu'on est. La pente, l'inertie, l'entropie. Peu sont capables d'échapper à ce carcan de soi et de devenir ce qu'ils veulent.

A la librairie, après l'expo John Crombie / Kickshaws, vernissage de l'expo sur les livres de Topor, mercredi.

Cheng Mai, thaïlandais dans le Ve, est vraiment un excellent restaurant.

Allez !



Degland & Gerbe




DEGLAND & GERBE, Ornithologie européenne (1867)

Y en a qui n'ont déjà pas de bol avec leur nom.
En plus il faut qu'ils s'associent...

Exposition : Kickshaws chez Les Libraires Associés




Nouvelle exposition chez Les Libraires Associés (Paris 18e) :

KICKSHAWS
COMPOSITEUR DE LIVRES

Rétrospective (1979-2015)

120 ouvrages détonnants conçus et imprimés par John Crombie et Sheila Bourne.

Avec la participation de l'UMR Thalim (CNRS/ENS/Sorbonne nouvelle), de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet, des éditions des Cendres et du Centre d'Etudes de l'Ecriture et de l'Image.

Jusqu'au 15 avril 2017 !















 

LINE stickers Gamie A-peu-près Et bla





Dimanche, au matin.

Variations sur divers thèmes, temps printanier ou hivernal, en général gris et mouillé, si peu d'étoiles dans le ciel parisien, mais jolies, toujours autant de cheminées depuis le balcon.

Si l'on ne passe pas beaucoup par ici, c'est qu'on est occupé à des choses amusantes et inutiles, ou à d'autres pécuniaires et lassantes, bien entendu.

Arrival, hier à la télé. Pas mal du tout. Fondé sur le fait – poussé à l'extrême dans le film – que notre mode de pensée est déterminé par le langage dont on use. Qui ne sait cette évidence ne sait rien de soi. Autre évidence.

Fond de café au lait.





Vous voulez savoir ce qu'il faut manger ? Compter quelles de vos dents.

Allez donc dire aux gens que l'année ne commence ni ne finit : comme ils vous regardent d'un drôle d'air ! Cela vaut bien un sourire.

Les partisans de la polygamie ne comprennent rien à rien. Il faut œuvrer pour l'agamie.

Curieux qu'il y ait si peu de gens, au Japon, avec les écouteurs dans les oreilles : je suppose que ça ne leur est pas nécessaire pour se couper du monde et des autres.

C'est celui qui le dit qui y est.





Bien sûr, rien de ce que l'on fait n'a la moindre importance.

Pensée de l'à-peu-près, différente de celle du général. Les hommes sont à peu près tous les mêmes. Les femmes sont à peu près toutes les mêmes.

"Rien n'est plus difficile que de faire comprendre, après dix ans, une plaisanterie parisienne"
(Banville, Odes funambulesques, "Évohé, Némésis intérimaire", Note 1).

Et les Nihon Academy Sho qui se ridiculisent en filant 7 palmes à Shin Godzilla dont le premier quart d'heure seul est amusant (parodie de 11/3). Haha.

Où sont les croqueuses d'hommes ?

Allez !






Retours Et bla




Mardi, au matin.

De retour, dans un Paris gris, sale et pluvieux, de trois semaines au Japon, voir famille et amis, temps curieusement printanier, crève à rallonge choppée dans l'avion-aller, dans lequel on eut de surcroît la malchance de tomber à côté d'un 120+ kilos tout en largeur, il ne s'y passe vraiment rien en surface, tout est bizness, et bouffe et burlesque à la télé, la biggest news ayant été la séparation de SMAP qui n'ont pas même pris la peine d'apprendre à chanter en 25 ans de carrière, la quasi-absence de mégots et de déchets par-terre est agréable, bounenkai et shinnenkai et l'inévitable relent d'alcool dans les transports en commun, ces bruits de ventilo, chauffage, télé et robots nettoyeurs, l'absence agaçante de poubelles en ville et ailleurs, media déjà pleins de J.O. Tokyo 2020, et un Japon inchangément heiwa-boke, dit-on à raison, enfin bref.

Café au lait, chaud.




Tri de courrier et papiers : classer, jeter !

En décembre, nombreux jours de Métropolitain gratuit du fait des pics de pollution. Riche initiative, même si cela ne changea rien pour pas mal de monde, qui par habitude et réflexe sautaient tout de même par-dessus les portillons et tourniquets.

Très peu de photos ces derniers temps ; c'est aussi qu'il en est tellement dont il faut qu'on s'occupe.

Si l'homme pense avec sa bite et si la société punit cela, il faut penser que la femme a la main-mise sur la morale sociale.




Ah, l'odeur du café fraîchement moulu.

Cette vie correspond assez à l'idée que je me fais d'une prison sans barreaux ni murs.

Sources d'émerveillement, inutiles et passagères, ci ou là, que sont ciels et femmes.

Ain't Nobody Time for That?
Haha!

Allez !