Architectures modernes




Été 2012, champ d'herbes folles et début des travaux.




Début 2014 : les travaux touchent à leur fin, et on touche le fond :




Admirez ce mélange, de rondeurs et d'angles, vide et de plein, de verre et de métal, de vert et de gris, de blockhaus allemand et de logement stalinien, d'anticipation interstellaire et d'orgueil arriériste.

Qu'abritera ce bâtiment ?

Eh bien, une institution adaptée à la joie de vivre qui émane de la dite construction :
un jardin d'enfants et une garderie. Qui ne l'eût deviné ?









L'arrière, qui donne sur les balcons d'une résidence construite dans le même temps, et une bande de 2-3 m de large, entourée de grilles et panneaux semi-transparents, qui servira de cours de récréation. 

Pour situer le bunker en question, il se trouve encadrée des rues de Crimée, de Thionville et de Colmar.

Par ailleurs, le même cabinet a dû également obtenir le marché de ce coin de rue, de l'autre côté du même bloc, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq :




Oui, moi aussi j'aime les prisons jaunes en plein ville.


2012-2014 : Le Jeu des 738 Différences




Ou, Cherchez l'erreur.





Je suis obligé de contempler cette dégénérescence merdique tous les jours.
Cela ne me dispose pas plus favorablement, envers les tagueurs,
que précédemment.





Because the business with the foreigner is because there are many troubles




Allez, dernière idiotie de la semaine, en vitesse : ça traîne sur le bureau depuis déjà trop long temps.

Un screenshot des Conditions (en japonais, anglais et chinois) d'un vendeur particulier sur un gros site de vente aux enchères au Japon. En deux mots, les étrangers c'est que des emmerdeurs qui ne posent que des problèmes (de langue, principalement), alors on ne vend pas aux étrangers mais vraiment pas.

Ça me fit beaucoup rire, la couche qu'il tient, et c'est toujours ça de pris.


There are no more posts to show right now




À présent, non seulement Facebook choisit quels billets, parmi ceux que vos "amis" ont écrits ou fait suivre, vous devez lire (car il ne faut rien que du laïké : Aime ou disparais) ; mais Facebook décide aussi de la date de péremption de ceux-ci (car il ne faut rien que du Neuf) : There are no more posts to show right now. Et on passe à autre chose.

Ou, Comment la bêtise cautionne la dictature.

La plus grande entreprise commune des forces mercantiles et politiques du XXe siècle, qui continue dans celui-ci, est l'infantilisation des masses, avec pour but de les enfermer dans un grand Maintenant suffisamment confortable mais pas trop, où l'on puisse avoir besoins et consommer bien à l'aise, et oublier la veille comme l'en-demain.

FB = BS


Hanami à Sceaux





Oh putaing, qu'est-ce qu'on n'avait pas fait en suivant Madame et des connaissances à contempoler des fleurs de cerisier, dimanche dernier, alors qu'il faisait gris et froid, après avoir fait un tour au Grand Palais pour le dernier jour du Salon du Livre ancien et de l'Estampe, et la bonne surprise de croiser A.

 On s'est d'abord perdu. Descente La Croix de Berny. C'est grand, le parc de Sceaux. On marche une demie heure, demande à un grand-père, qui propose des cerisiers blanc à droite, des cerisiers roses à gauche. On commence par les blancs, les vrais Japonais aimant les tons aussi pâles que possible, me suis-je entendu dire chaque année pendant le cours des papys-mamies. Les blancs étaient vraiment sur la fin. De toute façon, pas de signe du groupe qu'on devait rejoindre. Direction les cerisiers roses.

o h  m y  g o d .

Un peuple dingue. Pêle-mêle : un mariage de Chinois, en costume traditionnel (? en tout cas pas en meringue), des filles en cosplay, si si, j'vous jure, tout un groupe avec des perruques violettes ou oranges, des ustensiles faits-main, des jupes dignes des frozen pussies irlandais, etc., des familles isolées, le plus souvent œuf (blanc-jaune, j'explique), et vazy que jte secoue les branches pour faire des fotos façon fubuki et, au centre, deux ou trois groupes importants (en nombre) d'une majorité écrasante de japonais vingt-trentenaires, quelques demis, et des Français (que des garçons), plutôt sans cheveux (cliquez pour agrandir), comme vous pouvez constater.

Enfin bref, c'était trop grand et déjà commencé depuis trop long temps (il était quinze heures), on s'est retrouvés en périphérie, mis au ban en bout de serviette (woah la grosse pouf-demie d'à-côté qui ne s'est même pas retournée), une retardataire seule nous a rejoints, on a fui dès qu'on a pu (je parle pour moi). J'espère au moins qu'ils laissèrent un peu moins d'ordures et déchets que chez eux (au Japon, dans les parcs, après hanami, je veux dire).










Sortis par l'autre côté, – une jeune fille, pas majeure, nageait, nue, dans le bassin, et faisait sensation, elle devait être un peu folle, ou juste adolescente, – puis à travers le parc (Lenôtre), – il y a avait une réunion de corbeaux, – jusqu'en haut de la colline et le long du château, pour récupérer l'autre station de RER – il a fallu encore bien marcher.












Et c'est fini.


Heures Et bla




Vendredi, au matin.

On comble les cases de ce billet comme on poserait les pièces d'un puzzle, des lignes pour augmenter l'espace entre les images, des paragraphes qu'on peut se permettre de forcer ci ou là, même si les formes diffèrent quelque peu. Les métaphores sont des pis-aller risqués, qui peuvent induire erreur et confusion. À n'utiliser que lors que rien de ce qu'on dit n'est important.

Avril : cotton candy sur le trottoir, poudre de curry dans le caniveau.

C'est un peu l'été ; ce n'est pas plus mal.

Thé.




Les efforts défaits ou jugés insuffisants sont rarement renouvelés, d'où léthargie.

On avait oublié le changement d'heure, à celle d'été. En googlant rapidement pour vérifier (décalage de l'horloge de l'ordi d'avec celles autres non-connectées), monceau d'articles stupides, principalement averses au changement d'heure, étayés sur des raisons aussi stupides que les ampoules à basse consommation (bien plus chères et durant dans les faits moins longtemps), ou la perturbation des rythmes biologiques, entraînant une baisse de performance au travail, etc. Conneries. En ce qui me concerne, je suis content quand il ne fait pas nuit au sortir du boulot. Ou quand il ne pleut pas, mais ça n'a rien à voir avec le changement d'heure.

30 minutes à pieds de la librairie à l'Étoile du Nord, pour un excellent moment yukali, l'autre jour.

Se plaindre ? une occupation comme une autre. Le pire des maux est le désœuvrement ; il met de l'inventivité dans la destruction ou la volonté de faire souffrir.




Les vélocypédistes se comportent comme en délire permanent de priorité universelle.

Les deux topoï rédhibitoires qui, invariablement, entraînent la pression de la touche STOP, lors d'une série animée : quelqu'un court et tombe ; quelqu'un a soudainement de la fièvre et perd connaissance.

Long temps qu'on ne s'était levé à sept heures (renouvellement de passeport) (à ce propos curieusement, rendez-vous obtenu par internet pour le jour suivant : soit fins de mois peu demandées, soit annulation providentielle). La rue et les gens ne sont pas du tout les mêmes qu'à nos horaires habituels.

DT repasse en juillet.

Allez.