Calendrier japonais 2010



Un petit lien en passant, celui du calendrier japonais pour 2010.
Avec aucune femme nue dedans, n'est-ce pas.

Sinon, le calendrier sexagénaire et les ères japonaises depuis Meiji sont toujours là, et pas prêt de changer. C'est rassurant, les choses qui ne changent pas, n'est-ce pas.

Temps de s'atteler au sien, de calendrier 2010...

Toshihisa mis a nu

Allez, ça fait long temps qu'on n'a parlé pas de bouquins ici.
Un petit cadeau de noël ; )



TAKANO Ryudai
Para Para : Maria - Toshihisa (2009)


Ouvrez l'œil et notez tout de même l'utilisation ingénieuse des quatre cases de chaque composition... J'aime beaucoup !


Photographie au Japon Et bla.



Jeudi, au matin.

Une petite éclaircie, un peu moins froid que ces derniers jours, une jolie lumière rasant les menottes et le clavier, un chauffe-pied bien-venu, et seulement deux heures de cours. Ça pourrait être mieux ; mais ça me va.

Le tout après une journée fériée, pendant laquelle on put avancer en diverses choses, et surtout en terminer avec les photos d'octobre — et par-là même libéré 5 Go sur le DD surchargé ; à présent le DDE a des soucis : graver tout ça.

Pourquoi ç'a pris deux mois, ces foutues photos d'octobre ? C'est qu'octobre fut très chargé (mariage, préparation de la venue de la famille - 15 personnes -, tourisme, guidage, et boulot en sus), et qu'on vadrouilla pas mal ce pendant (Osaka, Nara, Kyoto, Izumo, Matsue). Et quand je vais quelque part, je prend des photos. Sauf quand je suis de mauvaise humeur, ce qui arrive tout de même.



À trier tout ça, me sont venues quelques réflexions bateau concernant la photographie au Japon — pour la photographie japonaise, voir plutôt ici ou . C'est à dire : Qui prend Quelles photos, Comment, Pourquoi et Pour quoi, quand il est au Japon ?

Amusante coïncidence et jolie remarque pleine de saine ironie, ce matin chez Senbei.

Forcément, c'est pas en cent mots (+ ou - 10%) qu'on va faire le tour de la question. Non que ce soit diablement intéressant non plus. Et puis d'ailleurs c'est plutôt simple : si tu en as déjà vu quelques centaines de milliers, et de toutes époques (je rappelle innocemment que la tardive introduction de la photo au Japon date des années 1850) — il y a plein de bouquins pour cela, et des blogs et albums en ligne à plus savoir qu'en faire pour la période moderne et contemporaine — eh bien on remarquera que tout a déjà été fait (c'est pas nouveau), depuis l'embrouillamini de négatifs ratés et rayés (pas très touristique, plutôt japonais et années 1970, ça) jusqu'à l'ultra-haute définition numérique d'une scène rabâchée (au hasard Kiyomizudera, Shibuya) et que, malgré cette diversité, tout le monde fait à peu près la même chose : la photo informative, avec (Il y a Ça Ici : comme s'il n'y en avait pas déjà des millions) ou sans (option Street Shot Regardez comme je prends même pas la peine de cadrer) en avoir l'air — avec toutes les variantes usées : la nature morte en gros plan (Oh, une feuille d'érable ! Oh, une fleur de cerisier ! Oh, un mur de temple ! Oh, un masque de Nô !), ou vivante aussi, d'ailleurs, la nature (Oh, une main ! Oh, un pied de jeune fille ! Oh, une petite culotte !). Dans le but de le montrer à sa famille, au monde entier, voire aux potentiels extra-terrestres, histoire qu'ils ne carbonisent pas la planète d'entrée — Regardez mes amis il y a aussi de jolies choses sur Terre... Ahem.



Et vous savez quoi ? Il y a encore des gens qui trouvent le moyen de faire des choses originales, intéressantes et belles (pas de remarque sur le concept de beauté SVP, j'utilise le mot parce que c'est un raccourci pratique : la limite des cent mots est déjà dépassée). J'vais pas non plus vous dire qui : 'faut bien vous faire bosser un peu. Je sais bien que personne n'irait voir, de toute façon. En tout cas, il faut plutôt chercher du côté des professionnels. Enfin bref, on n'a pas non plus la science infuse — qu'est-ce qu'on en ferait, de toute façon, hein ? Plus l'on sait de choses, plus on est malheureux. C'est pour ça qu'on s'efforce d'oublier le plus possible. ここはどこ?!私はだれ?!Ahem.

Ça n'a un peu rien à voir mais un peu à voir tout de même, je viens de m'offrir comme cadeau de noël les deux volumes du Parr et Badger, documentation nécessaire s'il en est : réalisation luxueuse pour prix modique ; mais déception au parcours rapide, due à l'assimilation ultra-facile de la photographie japonaise à une sorte de déconstruction du medium photographique, alors que ce n'est tout de même qu'un phénomène, important certes, mais marginal. Par exemple, rien sur les photographes paysagistes ou sur les religieux, alors qu'ils en ont d'excellents. Plutôt que ce chapitre Une histoire de la photo japonaise : Une introduction à la photographie japonaise d'avant-garde ?

Enfin bref, une clope, un café, et on s'attaque aux photos de novembre. Ben oui.

Allez !


Divertir Choses froides sur le feu Cartes Fous Et bla



Mercredi, mi-lieu d'après-midi.

Allez, profitons de cette journée de chôme non payée offerte gracieusement par l'empereur. Ce n'est ni en république, ni demain la veille, que l'anniversaire du président sera jour férié. Faire de feu tout bois.

Y aurait pas un blog tenu depuis l'espace ? Ça m'amuserait assez.
Ou de dans un sous-marin nucléaire ? une cellule de confinement ? une baleine ?

Car bien besoin d'amusement, ces derniers temps.
Entre la froidure, la grisaille, l'augmentation graduelle et prochaine du prix des clopes au Japon, et diverses autres tracasseries, peu d'occasions de divertissement. Ne proposez pas la télé, SVP.

Ah, une petite synthèse des expositions de photographies à New York pour 2009.



On aime à se répéter. Hier s'achevait donc la seconde saga au tour de Hashimoto (Wakayama). Quelques souvenirs ferroviaires en vidéo. On ne sait quand on pourra s'attaquer aux photos : on continue le water-marquage et l'upload de celles d'octobre — AJB attendra les vacances. Marre que ça traîne.

Et d'autres projets auxquels on aimerait bien s'attaquer. Un livre de photos n&b, entre autres. Une catégorie Préférences sur AJB.

Et les choses qu'on doit, comme les contributions à livres-animés.com (lien dans la colonne). Ou le maintien, pour pas un rond, d'une tripotée de sites web...

Cartes de noël / nouvel an, l'autre jour au soir. C'est pas merveilleux, mais permit au moins qu'on sorte le sac de peintures...



Le nombre de fous en liberté. Hier ce grand gamin — lycéen ? — qui s'affale sur la banquette du train, en face. On savait déjà, pour le croiser de temps à autres, qu'il donnait dans l'auto-monologue et arpentait les quais fiévreusement avant l'arrivée du train, sourire figé en visage. Là, installé tranquillement sur la banquette 4 personnes comme en canapé personnel, il se mit à piquer un fou-rire, alluma la télé sur son téléphone portable, monta correctement le volume pour en faire profiter toute la rame et, comme cela ne suffisait pas, chanta des génériques en karaoke, tout en se grattant allègrement les couilles. La classe.

Bah, il en est tant d'autres.

Le basilique, qui croit démesurément, a deux nouveaux compagnons, plutôt floraux. Mettre en terre ces gousses d'ail.

Sur ces maigres considérations végétales, à la douche.



Miettes et choses



Allez, une fois n'est pas coutume : grande image.
Qui n'est qu'un petit exemple parmi tant d'autres.

On se demande parfois ce qui passe par la tête des gens, et constate qu'un assistanat systématique — une armée de nettoyeurs affairés à chaque terminus — doublé de la présupposée irresponsabilité alcoolique et écolière, accentue l'idiotie et la démanière.

Propres ? les Japonais ? Chez soi je veux bien, ou sous œil autoritaire ; hors la maison, c'est une catastrophe : pourquoi se donnerait-on la peine de chercher poubelle, puisqu'il y aura toujours quelqu'un pour passer derrière — mère, épouse ou techniciens de surface septuagénaires sous-payés.

Enfin bref.

Temps Fin Retraite Et bla



Lundi, au soir.

Vu qu'on n'aura probablement pas le temps de passer par-ici demain. Déjà douze heures hors la maison ce jour, ça suffit. On va chômer sur AJB, ce soir.

Mardi dernier passage de la saison à Wakayama : il était temps que cela se termine. J'aimerais assez contracter directement auprès du rectorat ; mais je ne sais pas du tout comment ça se passe, ce système d'enchère pour l'obtention du marché. Bah.

Pas de petit tour à Tokyo ce coup-ci non plus, ce qui me désole, au moins autant que l'état de mes finances ; mais bon, on me dit que ça ira mieux après mars, quand je n'aurai probablement plus 40.000 yens de Sécu à payer tous les mois. Ajoutez à cela qu'en deux ans j'ai mis une fois les pieds chez le médecin — à l'hôpital, comme ils disent — et vous saisirez la frustration de payer pour quelque chose qui n'a pour moi qu'une existence très vague.



Comme disait ma future belle-sœur, si les gens ne buvaient ni ne fumaient plus, les médecins s'emmerderaient bien.

Il semble que la nostalgie, sentiment si japonais qu'un écolier de huit ans l'éprouve lorsqu'il voit un enfant encore au jardin d'enfant, touche aussi l'autre bout du spectre d'âge. On parlait tantôt ce jour avec un groupe de 45-73 ans, et ceux à la retraite regrettaient le temps où ils travaillaient tant — ayant maintenant trop de temps libre et trop peu d'argent. Ceci dit, un Japonais ne dira probablement jamais qu'il en a, de l'argent : il est de bon goût de taire ce détail insignifiant, et de dire comme tout le monde qu'on n'en a pas — ou pas assez, ce qui, vous l'admettrez, n'est que mentir à demi.

Pour ceux qui ne sont pas encore à la retraite, ils souhaitaient tous continuer à travailler le plus long-temps possible, les uns pour éviter de se voir refiler les petits-enfants, les autres parce qu'ils aimaient ça.

Quel mot curieusement choisi, par ailleurs : retraite.



Vu qu'on passe pas mal de temps dans les transports, et qu'on n'a plus d'Harry Potter à se mettre sous la dent, on passe également, forcément, pas mal de temps en compagnie du cahier. J'aimerais les avoir tous sous la main.

J'aimerais assez donner du Monsieur et voussoyer ceux qui tutoient sans vergogne. C'est là que l'âge et la lassitude joue : on n'en prend plus même la peine, pour tout un tas de raisons absolument inintéressantes. Je comprends seulement maintenant ce que me disait M. Genton.

Saluons tout de même l'empereur, d'être né et d'être empereur : le 23 décembre c'est son anniversaire, et c'est jour férié au Japon. (Il ne manquerait plus que ce soit férié ailleurs, tiens.)

Allez, continuons la mise des wm en photos et des photos en ligne avant de s'écrouler.



Japon en Train : Mikkaishicho - Mikanodai / 三日市町 - 美加の台




Nankai Koya Line
南海高野線
Mikkaishicho - Mikanodai
三日市町 - 美加の台

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