CHIKAN ! — bis.



En passant, une image d'un parangon fourre-tout — chikan, stalkers, pervers, amateurs de petites filles et peut-être pas seulement, et qu'en sais-je — dont je m'étais promis de faire cliché un jour. Ça faisait une année qu'on oubliait, et voici.

Elle se trouve, on s'en doute, en hall d'ascenseur, et est censée inviter la jeunesse (femelle) à prendre garde aux vilains inconnus (mâles), peints tout en noir, aux yeux en triangle et le sourire en coin, huit cheveux au caillou, qui attendraient, dissimulés, près l'entrée des cages d'ascenceurs...

La peur naissant de la représentation indistincte, simplifiée et erronée d'un objet, ne vous demandez donc plus pourquoi ces enfants ne veulent pas monter avec vous, alors que vous vous acharnez, de l'intérieur, à appuyer sur le bouton "ouvrir" — pour vous entendre répliquer, invariablement : お先に行って下さい : Passez devant, je vous prie.

C'est qu'on aura reconnu en vous l'individu suspect sus-décrit, on ne sait trop par quel truchement opératif intellectuel — ou bourrage parental de crâne infantile.

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