Entre cours et dîner.

Petit message en passant, entre cours et dîner.

Parfois je me demande à quelle compagnie (littéralement) va ma préférence — probable qu'elle aille aux bambins, la plupart du temps. A-priori dû peut-être à l'accumulation de tous ces souvenirs de dîners auxquels il ne se passa rien.

C'est là qu'il faut probablement revoir ses attentes, dans un sens ou dans l'autre ; reste à savoir lequel, et ce qu'on peut vouloir — ou veut pouvoir — attendre des gens.

Ah, le temps presse — j'ai la hâte en colimateur.





Quelqu'un me disait ce jour avoir fait halte — pour avoir vu une publicité pour jolie pâtisserie perdue — dans une île de la mer intérieure ; la dite échoppe était n'entourée de rien que d'arbres. Enviable pour l'un, désenviable pour l'autre.

C'est déjà l'heure — dix minutes passent vite ; la vie aussi, disent les grand- mères ! Bah, tant qu'on ne s'y ennuie pas.

Allez ! Abiko et kushikatsu, ce soir.


Prenons garde au chikan ! oui oui j'ai déjà été peloté dans le Métro en heure de pointe. Quand je me suis retourné pour sortir, j'ai vu que c'était une vieille décrépie : c'était pas drôle, je vous assure. Pourtant, je n'ai pas crié. J'aurais dû ?

2 commentaires:

judith a dit…

haha je sais pas si on peut appeler ça du chikan, mais moi aussi une vieille m'a fait un drôle de coup y a pas longtemps dans un supermarché, je me suis arrêtée pour répondre à un mail, je ne gênais personne, n'empêchais personne de passer mais une vieille s'est arrêtée devant moi, et est restée comme ça à me bloquer du regard jusqu'à ce que je termine, bien que je lance quelques regards vers elle pour savoir si elle avait quelque chose à me dire...

n a dit…

C'est pas du chikan (attouchement) ; mais c'est assez amusant : )