Bla d'inexigence.



Lundi, au soir. Il fit bien frais ce jour ; les extrémités se muent en glaçons.

Thé.

Inhabitude, poussé un roupillon au retour du boulot.

Tantôt, une émission, regardée d'un œil, sur Tokyo — monster-city qui aurait vie propre, se développe tous-jours plus en sous-sol, une somme de gens, de choses, d'argent, qui grandit, grandit — &c. Inintéressant au possible... Au moins le programme d"hier, sur Singapour, avait un semblant de fond.


Hier petit tour au sanctuaire, non loin. Pruniers en fleurs. L'impossibilité, à deux, de prendre le temps qui revient aux photos : on reviendra seul, si le temps le permet — ce qui n'est pas gagné. Il ne faut pas vendre la peau de l'ours, non, il ne faut pas. Une paire de clichés tout de même, point encor triés.

L'hiver fut bref et peu marqué, cette année — trois flocons et floraison déjà. On verra bien ce que quoi, l'an prochain. Ce n'est pas comme si l'on y pouvait quoi que ce soit.

On r'écoute des enregistrements de la vie précédente : r'envies de chanter et de groupe. D'autres choses encor. Se bouger, n'est-ce pas. L'inertie du quotidien.

Difficile, de mesurer l'exigence.

Allez, cessons là.


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