Samedi matin. Grisaille, dehors ; en tête aussi, et la fatigue : on se reposera un autre jour.
Le calvaire des papiers & formalités.
Plus que quinze jours. Hâte que.
Hier, en train et retour, joli visage aux cheveux courts.
Hier soir, avec M & S, bar-tapas que S voulait tenter : bruyant, outre-chauffé, bouffe minuscule et quelconque ; six tables et comptoir — à part un couple, toutes 35-45 ans à s'amuser entre copines.
Le Whisky Cat qui suivit fut plus tranquille, et nous pûmes parler. Long-temps que je n'avais bu de Kilkenny.
Tokyo c'est loin. Bon retour, à la prochaine.

P bien rentré à Shanghaï ; H aussi, semble-t-il.
Tiens, le Japon se rassure comme il peut, et ne bronche à l'insulte — ou ce qui pourrait être perçu comme tel — d'être le clebs des USA. Et la Chine (traduction) : mais le Japon nous servira bien pour asseoir notre domination économique et statut de rival des USA, qu'on dépassera par ailleurs bien assez tôt ; arrêtez juste vos vaines idioties révisionnistes ; en échange on vous filera même un coup de pouce pour un siège dans ce truc symbolique sur lequel vous lorgnez tant.
Écrire à A.
Rien à voir : alors que je cherchais la phrase exacte pour la citation du médiocre truc d'hier, tombé sur toute une collection d'extraits du magnifique Who framed Roger Rabbit ? — autant dire que cela m'a distrait quelque temps.
Je n'en ai rien à faire, que distraire soit défectif : le passé simple me manque. Depuis quand le passé composé en est une alternative ? Qu'on ne me parle pas de distraya — de distrayer ?
Bon, temps d'aller bosser : on continuera plus tard, peut-être.

























































