Buro Fin Pub Pli Et bla


Mercredi, début d'après-midi.

On a failli oublier le bla, cause presse. Soleil, pas soleil, chaleur.

Gros update d'AJB ce matin, tri de livres.

On fut relégué à nouveau dans la pièce-bibliothèque. Par-terre, carton servant de table : l'absence de chaise, transformée récemment en bac à affiches. Il faut qu'on commence de s'occuper des revues et magazines...


La course du Japon dans la coupe du monde s'achève là, et il est fort probable que plus aucun match ne sera diffusé sur les chaînes non-payantes (mauvaise langue ?) ; au moins Honda aura gagné plusieurs zéros de cachet pour quelque apparition publicitaire.

Il y aurait un truc à faire, sur les sportifs et la publicité au Japon. Incontesté, en tête : Ishikawa Ryo, qui sert à tout vent, télévisions 3D, voitures, Mc Donald, etc. Un autre OVNI attendu : Ichiro, qui fait comme à l'habitude de son mieux — quelle drôle d'idée tout de même de lui faire vendre de la bière. Les autres vont et viennent en fonction de la couverture médiatique du moment. Enfin bref, je doute qu'on aie le temps de creuser, même si l'envie ne manque.

Goya-chan apprécie le nouveau filet, et grimpe et grimpe.

Fond de café.


Le bleu manque un peu.

Après le pli, le repli — ou quand on ne peut plus influencer et périclite, on se ferme, exclut et se mire le nombril. Histoire de la plupart des pays occidentaux, et du Japon bien sûr. Des choses à dire aussi.

Mais pas là, pas le temps.

Un dorayaki, et hop. Ah, des mails en retard.

Allez.


Kara no Kyokai / Garden of Sinners


Kara no Kyoukai : Garden of Sinners est une série de 7 épisodes OVA produite par Ufotable en 2007-2009, d'après un roman léger — comme on dit — de NASU Kinoko (ça c'est du pseudo : AUBERGINE Champignon).


Si l'univers est proche de celui de Tsukihime, c'est bien plus noir, mieux fait, et diablement plus beau.

On ne va pas s'étendre sur la trame : une fille à la personnalité double et aux tendances meurtrières, Ryougi Shiki, se jette sous une voiture pour ne pas tuer Kokutou Mikiya (voilà posés les deux personnages principaux), et se réveille avec des yeux magiques pouvant voir les lignes de mort des choses. Ajoutez une lutte entre magiciens-tuteurs pour connaissance de l'Origine, des massacreurs cannibales, des super-nonnes vengeresses, du passé qui rattrape le présent, du sabre et beaucoup de sang — et vous avez un mélange plutôt sympa.



Les quatre grosses différences d'avec Tsukihime (puisque les éléments scénaristiques sont proches et qu'on nous force à la comparaison) ?

C'est bien mieux ficelé. Et la trame non-chronologique augmente l'intérêt en laissant volontairement des zones d'ombre qui décliqueront plus tard. C'est assez courant de nos jours, mais ça fonctionne très bien.

C'est beau. Et ça coule. Une merveille d'animation. Un sens magique de la composition d'image, en particulier pour les plans fixes ou avec travelling (souvent vertical, d'ailleurs). Même les séquences en CG passent comme lettre en poste.



C'est bien plus violent, post-apocalyptique, surnaturel, et orienté public adulte. Il n'y a pas que l'animation qui coule. D'ailleurs ce n'est jamais passé à la télé. Il ne resterait probablement pas grand-chose, de toute façon, après le passage de la censure (très active ces derniers temps).

Et — surtout ? — l'héroïne n'est plus affublée d'un tailleur beige immonde. Le kimono, les geita, la veste en cuir rouge, le katana et le parler garçon, ça le fait.

Il y aurait bien deux ou trois trucs à redire, mais je ne suis pour une fois pas d'humeur.

Enfin bref, z'yeutez sans crainte : c'est du tout bon.

Allez, le reste en quelques images.









Sun Japan-TV Too much And blah


Monday morning.

A post in French for once. Eh.

Long time we hadn't had such a fine weather. Rainy season far from over, I fear. A sunny day means much, especially since the sun sets so early in Japan — a hassle.

Tired when I wake up. Up until too late. One more week with no day off and it's back to the usual. Those lessons on Sundays left room for no real rest. One more week.

Coffee, cigarette.


At last a decent program on TV last night, that started with the economic crisis in Greece — of which the Japanese economists are so fond — only to show how dire the situation is in Japan. Probably forgotten as soon as shown, unfortunately: immediate personal pleasure is the drive here — thus those numerous pseudo-comical and cooking programs at all hours.

I simply used not to care about TV; I am now getting tremendously allergic to it — irritation — now that I have to watch it. My study & library being now full of books — piles of time — I work on the computer in the living room and TV is almost always on there, even though S is being careful but it just doesn't work. It is just loud even at low volume, hurting the ears and the mind, a focus-killer.

Funny how any tournament — thank you Soccer World Cup, not — is at once turned into an epic battle. Hint: what is on TV is the negative mirror of real life — an epic battle? probably pre-arranged money matters; large and long laughters? anguish and fear; top-branded, over-accessorized trendy gals? more people below can't make ends meet; hours of some flashy sports event eveyday? to hide the dirty hands and skeleton in the cupboard. And so on. It's not that TV shows what people want to see: it just doesn't show what people don't want to see. And whatever.


Hurrying too much maybe.

Too much, spending too much time on the computer, wanting to do more so as to do less later, but it is just self-delusion. In need of a real break.

One of the plants on the balcony — a sort of reddish clover — was just full of minute white spiders and dying. A heartbreak to have to throw it away. I hope the rest wasn't parasited. Goya-chan and Basil-kei looking great. I think I'll let the basil bloom once for seeds for next year. We'll see.

How about a rollwich ? ; )

Off we go.


Clean Up Your New Blogger Templates


Jamais eu envie d'épurer design et layout de vos blogs Blogger / Blogspot ?
Quelques petits trucs glanés ci ou là, testés et approuvés.

Delete "Subscribe to" etc.

Un petit truc pour masquer / effacer cet agaçant "subscribe to this feed / post / comments (atom)" sur Blogger / Blogspot. Ça se trouve sur le forum de Google se fait en deux coups de cuillère à pot.

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How to add widgets INSIDE the header

Grâce à une petite manip' bien connue, on pouvait déjà ajouter des widgets au-dessus et au-dessous du header/tête/titre du blog. Avec ce truc de Blogger Buster, vous pourrez ajouter des widgets dans le header.
Cela permet, entre autres choses, de gagner de la place dans la colonne/sidebar et d'optimiser la présentation — un widget de recherche convient particulièrement, ou des liens vers les pages, un panier marchand, peut-être ?

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How to remove the Wrench and the Pencil Icons

La clé à molette et le crayon — ces icônes de modification rapide — ne vous servent peut-être pas à grand-chose : virez-les grâce à Blogger Plugins. SEO-friendly.
Pour que cela aille comme lettre en poste, copiez-collez le code html entier de votre template (développez les modèles de gadgets) dans un éditeur de texte et utilisez un find / replace avec les bouts de codes donnés, puis collez le tout dans votre fenêtre blogger.

*

Par ailleurs, on met à jour de temps en temps les Tweaks n Tips utilisés pour AJB : plein de choses utiles. Et la totalité des trucs pour Blogger / Blogspot est là.

Bon amusement !

Pluie Soccer Perspective Et bla


Samedi, à mi-di.

Il pleut. Sans surprise.

Ce matin, petit-déjeuner dehors — là aussi il y avait long.

Et taille du plant de goya, qui prenait un peu trop ses aises, mis en filet dans la foulée.

Premier jour de chôme depuis — pouh, je ne sais plus.


Yoyo et retournement de veste intepestif des media divers, concernant l'équipe de foot du Japon, qui se débrouille en tout cas bien mieux que ce que tout le monde (c'est à dire pas grand monde d'intéressant) pensait — ou comment passer du bashing malveillant à l'encensement abusif virant à la divinisation : dans les gros titres hier, l'entraîneur était mis au côté des kamis et de bouddha, après qu'on lui a demandé maintes fois de démissionner, quelques semaines plus tôt...

Je sens qu'on n'est pas prêt d'avoir les oreilles épargnées par la rengaine Samurai Nippon. Par ailleurs, il faudra qu'on m'explique un jour qu'est-ce que cela veut dire, car je ne vois aucune obéissance totale au maître, ni mort honorable ou empanachée.

Au passage, expliquez-moi aussi ce qu'est l'âme nippone — Tamashi !!! — qui donne au Japon toutes ses victoires. Une sorte de dieu capricieux ?

Au moins les oreilles en prennent pour plus léger quand c'est la faute aux grandes jambes des adversaires, aux arbitres, à l'altitude, à la pelouse si différente de celle d'en terre de Japonie, &c.


Alors que bon, c'est si dur que ça de profiter bon-enfant d'un match ? je pensais que le fair-play ne se cantonnait pas au terrain. Enfin bref.

Envie de lire un truc entraînant — rien sous la main dans le genre.

Préparer le cours de demain, continuer les notices et le tri des photos de bouquins, répondre à courriels divers. Un peu la flemme.

On siestera probablement.

Allez.


Bamboo & Co (2) Diggin' in the Dirt


Et donc direction la forêt de bambous, ou plutôt la portion de forêt, puisque c'est par parcelle (grâce aux ancêtres), quand tout n'a pas été vendu aux promoteurs immobiliers pour en faire des lotissements de carton-pâte.


C'est dense et touffu.



Et le principe de la chasse au pousses de bambou, c'est de, dans ça :


trouver ça :


puis de faire le vide autour, du côté où ça pointe,



Et hop.


Tout autant de chances de tomber sur ça, d'ailleurs :


Ça ne semble pas trop déranger le bambou, qui fait terreau des détritus.




Ensuite, rien ne vous empêche de faire un petit tour, de regarder ailleurs qu'au sol, parce que c'est fascinant, une forêt de bambou.







Les petites bestioles aussi,







et d'intrigantes ombres dans les arrière-plans.







Au-delà, c'est la parcelle suivante, au cas où vous n'auriez pas compris.



Fascinantes, aussi, les racines.



Et la récolte :



On épluche un peu avant.


On embarque tout et on va chez Big Joe manger un steak.


Ah, et au retour, on bouille le tout, r'épluche une couche et ça donne ça :


Le takenoko-gohan fut une merveille et ne dura long.