C'est samedi les amis Et bla




Samedi, au matin. Ou presque plus déjà.

C'est gris dehors. Dans le cerveau c'est pas trop soleil non plus : brouillard d'un rhume ou angine qui lutte. Et un peu faim.

C'est Golden Week, même si lundi n'est pas férié, prochain cours vendredi en huit. C'est le gros embouteillage des départs en vacances weekend, ou alors on envoie les gamins chez les grands-parents, le Shinkansen Tohoku est à nouveau opérationnel, ça fait la fête, ben oui c'était pas pratique sans, etc.

La situation est toujours catastrophique à Fukushima (un copain bosse à la NHK, et mentionnait les vidéos qui ne seront jamais diffusées, trop peu de mensonge blanc, voyez-vous) ; mais tout va bien, n'est-ce pas.




Après le bento, c'est AJB qu'on a grande envie de modifier de fond en comble. Faire un truc avec un shopping cart etc., plus lisible.

On n'exclut pas non plus d'en faire pour une part un site payant : infos et photos accessibles nulle part ailleurs etc. Depuis quand l'info n'est pas à vendre, je ne sais pas. Ça doit arranger les gens de penser ainsi. Comportement enfantin produit par l'usage d'internet. J'ai les sangsues humaines en horreur. Et elles sont légion. Enfin bref.

Argh, plus de café.

Chose quasiment incroyable : enfin terminé le tri et l'upload des photos du voyage à Okinawa, qu'on publiera ici jusqu'à fin juin, en une dizaine de séries. C'était fin mars 2010, il y a plus d'un an déjà. On irait bien y vivre un temps.




Également transféré les vidéos de GoogleVideo vers YouTube, et la modification des billets relatifs. Deux ou trois qu'on n'avait publié, rien de transcendant, ça viendra quand ça viendra.

Je crois préférer le format Large à X-large, pour les photos, ici. Très grand c'est trop grand. Le défilement de la page nuit à la santé de l'index et des yeux. Fonction de la résolution de votre écran ?

Photographer Harvey Benge's new site! Congrats.

Sans surprise fatigué de plein de choses, envie de somme et soleil, certains jours plus que d'autres et celui-ci est de ceux-là.

Allez.



Okinawa (3) : Naha et marche




Suite du précédent.

Longue marche, en soleil et galeries marchandes,
plutôt vides, étales à vendre, échoppes à louer.












L'on déjeune de jushi soba l'un, tonkatsu soba l'autre, dans le restau quasiment vide.
La fraîcheur du vent qui entre, l'absence appréciée d'air conditionné.




Puis l'on se remet en marche et route,
destination magasins de poteries, Shisa et autres,
toujours ce ciel et la clarté qui rend les ombres coupantes.




















On re-joint Kokusai St. avant de reprendre le monorail,
direction où, déjà ?










Okinawa (4) : Shuri-eki, Avant, Après


Complete Okinawa Series :

Okinawa (1) : Departure
Okinawa (2) : Naha et chats
Okinawa (3) : Naha et Marche
Okinawa (4) : Shuri-eki, Avant, Après
Okinawa (5) : Pierres et Shurijo
Okinawa (6) : Ecoute et Marche
Okinawa (7) : Drive Céramique Hamburger
Okinawa (8) : Drive Plantes Manzamo
Okinawa (9) : Busena Terrace
Okinawa (10) : Half Awake Half Asleep in the Sand
Okinawa (11) : Sands II / Back at Night
Okinawa (12) : Colors
Okinawa (13) : Ocean Flowers Birds
Okinawa (14) : Seashore Aquarium Tacorice
Okinawa (15) : Sunset Girls Dusk Dawn
Okinawa (16) : No Swimming

Hanami / Sakura


Tri de vieilles vidéos.
Celle d'un hanami tranquille de mai 2008 traînait là.
La qualité n'est pas au top, je sais.
Hop.



Route du jour Choses Et bla



Mardi, au matin.

C'est plutôt soleil et plutôt doux. C'est tant mieux.

On émerge, se lève, avant toute chose lave la vaisselle de la veille, le mug à café s'y trouvant, r'allume l'ordi, verse le café, tour d'horizon des emails — une vingtaine — et des bouquins, ça prend une demie heure, on sirote, puis revient en cuisine et chope quelque pain ou broccoli.

On s'était dit qu'on l'aurait fait le weekend dernier, effectif ce matin : semé les graines de basilic. Pas assez de pots, pas assez de terre. On pourrait en faire un petit commerce, vu la quantité (les milliers) de graines récoltées l'an dernier.

Puis tri de factures d'achats, etc., et café toujours, qu'on a réchauffé.
C'est tout de suite moins bon, le café, réchauffé.
 Et sans clope j'en parle même pas.


Mine de rien, un de ces bla demande entre une trentaine de minute et une heure, d'un bout à l'autre. On prépare le canevas à l'avance, date approximativement, choisit les photos, et laisse reposer jusqu'au jour dit. Quand on y pense, on ajoute une ligne. Toutefois, la plupart se perd dans l'oubli, le vague, puisque mes notes mentales ne durent vraiment pas long-temps, ayant trop de choses immédiates successives. Poncif des journées trop étroites et trop courtes. Une malédiction : le manque de temps.

Personne n'est accroc à l'Uniqlock ? Je trouve ça absolument fascinant, hypnotique.

Ensuite, on finira une ou deux notices de livres, puisqu'on a uploadé une quantité de photos hier, en prendra une cinquantaine sur trois bouquins, qu'on placera dans la pile À Ficher. Une fois fichés, on les mettra on ne sait où, car la situation d'encombrement a empiré exponentiellement depuis ce temps-ci, pas si lointain.

D'ailleurs, même les minces auront du mal à passer, s'ils ne sont souples, vu qu'il faut à présent enjamber des piles d'environ un mètre de haut, qui poussent au milieu de semblant de couloir qui serpente à travers la pièce. Malédiction n°2 : le manque de place.


Ah, ça y est, quelque peu trifouillé le code du bento, hier soir. Ça prend un temps fou ces conneries. Pas encore satisfait (c'est plus sympa pour la couleur que pour le monochrome, je trouve : tentez cliquer sur "color" à droite, ou ici, d'ailleurs) ; mais bon, on ne va pas se plaindre outre-mesure : c'est gratuit, Blogger, n'est-ce pas.

Reste que j'aimerais bien virer ce blanc irréductible entre le titre et le corps. Grrr. Des idées ? On tentera de virer le titre, plus tard, voir si ça change quelque chose. Enfin bref. La prochaine fois qu'on s'y met, il faudra s'atteler à la Page Majeure, comme on disait à Madjid — cette plateforme principale, ce carrefour des blogs divers et intérêts variés.

En suite, on grignotera quelque chose pour déjeuner, tout en bossant, se mettra en douche vers treize heures, pousuivra diverses tâches AJBesques, alarme de départ 15h39 pour une heure de train et vélo, deux heures de cours, et retour, dîner, boulot, stop, quelques pages de TLotR, et dodo.

C'était la météo occupationnelle du jour !

Allez.

Dragonball, Goku, Super Saiyajin, Sexe, Etc.



J'eus une révélation, l'autre jour :

Son Goku est un vit,
les habitants de la planète Saiya sont des bites.

Et lors qu'ils se transforment en Super Saiyan,


ils font montre d'une remarquable érection.

Et les kamehameha lancés dans cet état figurent


de gigantesques éjaculations.

Il y a des stades supérieurs au Super Saiyan, accessibles grâce à un entraînement d'enfer,
ou à l'aide d'ustensiles adéquats...


Il y a même des Saiyajin qui ont des prédispositions
— l'implantation des cheveux suggère la tête de gland —
même s'ils ne réalisent pas les meilleures érections
(ce qui les portent du côté du vice).


Le seul hic, c'est que la plupart des personnages de Dragonball portent des noms d'aliments (Carotte, Légume, Riz, etc.) — plutôt un penchant "végétarien" que "carnivore" — et plutôt frais que chaud (Réfrigérateur, Congélateur, etc.)...

Quelqu'un peut m'éclairer ?

Dehors Ciels Sols Et bla




C'est vendredi, c'est le matin, pour encore une petite paire d'heures.

C'est gris dehors, en attente de pluie, le végétal est content, nous un peu fatigué par le 10-22 d'hier, où par ailleurs temps absolument splendide, et pourquoi pas parfait, on en voudrait tout le long et chaqu'un.

Café.

Allez, une fois n'est pas coutume, de la thématique dans les photos du bla, mais sans surprise : du ciel, du ciel, du ciel, et, voyons-voir, ah, du ciel. Quelques bâtiments se trouvaient là aussi.




La situation, comme on s'y attendait, ne fait qu'empirer près la centrale de Fukushima — radioactivité, incontrôle et désinformation. Non qu'on n'y puisse grand-chose. Les tremblements de terre s'enchainent en sus.

Rien à voir : dates arrêtées pour retour en France et mariage du frangin : mi-juin à tout début juillet. Ce coup-ci on essaiera de voyager un peu ci et là.

Un peu faim.

Hier on emporta un bel album-photo d'une famille japonaise aisée et campagnarde, années 10 de l'ère Showa (1920s), pour montrer aux gamins — l'époque de leurs arrière-grands-parents, que forcément il n'imaginent pas même. Un de ces jours sur AJB.




Quelqu'un s'intéresse à l'histoire livresque de la N.R.F. et Gallimard ? Oui ? forcément quelqu'un de bien !

Lens Culture and Modern Printmakers!

Et de trois ! In Shadows.

Bien envie de se poser dans le canapé avec la couette, de continuer la lecture du LotR en grignotant choconneries, mais boulot !

Allez.



Nagai Park (4) : Back and There Again



Voilà, c'est fini.
Les gens s'étonnèrent un peu que ce fût si court,
puis se rappelèrent que ce ne fut qu'une séance d'entraînement avant le match de l'en-demain
et se levèrent, direction la sortie et ce qui restait du soleil.








Gens, soleil, porte verte, et coin fumeur.


À la sortie aussi, il y avait collecte d'argent pour le Tohoku (où va-t-il donc, d'ailleurs, en fait ?). En échange d'une pièce, l'on vous remettait un autocollant Gambarou Nippon à l'effigie de la JFA & J-League. Il y a façon plus écologique de remercier pour un don, pensai-je alors.

Plus fondamentalement, le concept de remerciement matériel pour un don volontaire est assez dérangé, déplacé à tout le moins, mais tellement dans la lignée des otagai-sama et autres sanbai-gaeshi. Mais bon, ceux qui sont venus ce soir ne venaient pas pour le Tohoku : ils n'ont pu obtenir de place pour le match et sont venus pour voir les joueurs, et un autocollant contre 1 yen, ça fait toujours un souvenir pas cher qu'on pourra vanter aux copines, en plus de donner bonne conscience, ce qui est bien sûr pour soi, consciemment ou pas, le plus important.


Ça descend, monte aussi, curieusement.



L'ambiance est bon-enfant.
Il fait meilleur là sur le parvis, que dans le stade ombreux, où l'on se chopa de nouvelles engelures, un air de printemps mais pas encore, ça court, sort les ballons, que ferait le monde sans les moins de 12 ans ?



"Courons ensemble vers le soleil couchant !" ©


Ici ça prend des photos des charmantes petites filles,
et devrait plutôt faire attention au derrière disgracieusement mis à nu.
Là, ça marche, n'importe comment.
C'est à ce moment que je me suis dit La grâce a fui le Japon ; mais on l'y verra encore, car ça ne s'invente pas, la grâce.


Et puis bon, ce n'est pas très important.


Ce pendant que le soleil fuyait les cerisiers en fleurs.



De notre côté, on décidait de poursuivre à pied jusqu'à la station méridionale suivante, Abiko, pour faire dîner tostif. Il y avait une jolie lumière en ciel.



Dans la même fournée, beaucoup d'autres photos de soleil couchant sur fond urbain, mais je vous épargne le parcours du reste, qui par ailleurs finira bien sur ces pages un jour.

En revanche, j'aurais beaucoup aimé pouvoir prendre plus de clichés du parcours entre la station de Nagai et celle d'Abiko, car presque tous les bâtiments qui bordent cette longue route rectiligne sont vraiment intéressants, de belles réussites architecturales, très disparates, des années 1970-80. Mais bon, la compagne s'impatiente très vite, dès que je sors l'appareil-photo : tout ce qui précède et suit fut pris en pleine marche, à la va-vite, et c'est dommage et ça ne l'est pas, donnant par-là même prétexte à repasser, on ne sait quand.



On opta pour un tonkatsu inessayé, plutôt pas mal en fait.
Puis se renfonça en terre pour rejoindre le sud.
Allez.