C'est l'automne HTH again Et bla




Jeudi, au matin.

C'est l'automne, et le grand beau continue, le soleil chaud sur fond d'air frais, et le bleu clair et profond tout en haut.

Dans les seaux de terre du balcon, découvert des dizaines de larves de cigales. Reportage un de ces jours. On a même mis ça en film, c'est passionnant.

C'est l'automne, et d'un jour à l'autre, l'humidité ambiante passe de superlative à inexistante, et la peau a mal, s'effrite et gratte.




Que peut bien vouloir dire la phrase précédente ? D'antiques superstitions perdurent travers syntaxe et grammaire.

C'est joli aussi, le bleu en monochrome.

On ne sait quoi faire de ces rangées d'un côté qui se reforment en piles de l'autre. Il y a jusqu'à 20% de réduction sur le SMail / funabin — 船便 — fonction du nombre de colis : il faut tout expédier d'un coup. Ils viennent chercher ça chez l'expéditeur, et vont en chier, avec ces quelques centaines de kilos et mes cinq étages sans ascenseur. Enfin bon, c'est pour dans une paire de mois.

Après Return of the Condor Heroes, House MD, Heavenly Sword & Dragon Saber, The Mentalist, Legend of the Condor Heroes, on commence Fringe.




Au fond, il n'y a peut-être que ceux qui peuvent terminer de dessiner la courbe, et les autres.

Ah, la description de l'évolution des manières en HTH, 250 ! L'écho à voir la forme vide qui demeure et règne seule au Japon, et l'intérêt propre de chaque un et une, féroce. Quelle relecture surprenante, dix ans qu'on n'y avait touché je pense. Revenir à ses autres aussi.

Sur cette même échelle, c'est le pays de la tradition et superstition — la forme et le geste seuls subsistent, aucun questionnement sur les raisons, causes, motifs et mobiles : tuer le "pourquoi" enfantin dès que se peut, abrutir. Le pays de l'asservissement. Une tyrannie diluée, quoi. Et personne n'en a rien à faire. C'est tellement cool, voyez-vous.

Allez.



Higanbana Autres fleurs inutiles Et bla




C'est dimanche, c'est l'après-midi. On va faire vite.

C'est qu'on vient de revenir d'une paire de jours à la campagne, pour les 88 ans du grand-père, qui se porte comme un charme à condition qu'il n'ait la cale à sec. Un billet un de ces autres jours.

C'est le retour du chaud avec le retour en ville. Rien ne vaut l'air de montagne, et le vert profond des forêts denses. La ville est une maladie.

Rien n'est nécessaire, et tout est voulu.




 N'empêche qu'on a trop bu vendredi soir, et l'en-demain fut rude. Nous Izumo, les autres Gegege no Kitaro Road. Les serpents de bord de route et guêpes monstrueuses. La nouvelle maison, fraîche. D'autres choses encore.

Vieille cargaison de photos, ou cargaison de vieilles photos ?

On regarde les choses écrites pendant deux jours, passe vite sur beaucoup.

Les valises.




Café ! malgré quoi.

"Que l'autre souffre, c'est chose qui doit s'apprendre : et qui jamais ne peut s'apprendre tout à fait." (FN, HTH, 101)

Tiens, Madjid / Suppaiku fait peau neuve, joliment.

Un peu la flemme.

Allez.



Choses d'automne




Une petite marche automnale sur un sentier connu et marché,
avec les habituelles bestioles et choses végétales,
parce que bon, y a pas que les koyo au Japon en automne.
































Les pêcheurs interdits. Encore.
















Oh, ceci n'a absolument aucun intérêt en tant que photo. Flou, d'ailleurs.
Mais c'est une ruche énorme, naturelle, avec de vraies abeilles etc., près une route piétonne fréquentée.

Allez, on rentre.










Fyn / Ohmata Miyuki



En passant :
une collaboration entre Ohmata Miyuki et Fyn,
du 7 au 17 octobre, à Kobe.


15 Diverseries automnales Et bla




Mercredi, au matin.

Equinoxe, typhon 15. Le 14 est passé inaperçu (dans le Pacifique). Du coup, les jours équivalent les nuits (à l'équateur, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, comme souvent) et les inondations, glissements de terrain, et j'en passe, peuplent les Informations.

Cogné un mur en vélo hier, poussé par une voiture, éraflure au coude. Tss.

Heureusement, café.




L'autre jour au soir, à la télé, une compétition de bentô. Une compétition de bentô. En l'an 2011. Entre de jolies donzelles duagénaires et fardées — archétypes du fantasme materérolicon : le coup double de l'objet sexuel et de la mère (au foyer) -bis. Bien sûr les membres du jury étaient tous des quadra-quincagénaires mâles. Et de nous donner le modèle en vogue, effectif, que l'une et l'autre partie, intéressées, recherchent.

SMAP en concert en Chine, avec l'aval public du gouvernement chinois, de grands sourires mutuels, des palabres de la langue adverse, empruntée pour l'occasion. L'argent peut bien être rouge, teinté de choses diverses — du moment que ça rentre.

Et les élèves les plus âgés, papys et mamies, qui souhaitaient la semaine dernière en plaisantant à demi, que le typhon number 15 dévie à l'ouest et passe au travers de la Chine. Que de ressentiment et d'envie dans la chute et le désastre.




La présentation de la plus grande avancée technologique du millénaire, enfin sous-titrée en français.

Wow. Vous avez essayé de cliquer sur une photo de cette page ? Une sorte de lightbox automatique depuis la semaine dernière sur Blogger, apparemment en plein lifting. La nouvelle interface utilisateur j'accroche pas trop (pas r'essayé tout récemment), mais ça c'est chouette. Edit : ça ne fonctionne plus, on dirait : dommage.

Wonderputt : un petit jeu de golf miniature et fantaisiste, absolument superbe.

Un peu fatigué, envies de siestes.

Allez.