Bla d'entre-temps.


Samedi, mi-lieu d'après-midi.

C'est soleil sur fond de nuages. Encore une longue semaine, passée.

Rejoint S. à l'atelier, hier soir, dans la foulée du boulot — bon moment, long-temps qu'on n'avait un peu bu. Bien-venue, l'amie de Hokkaïdo, qui envoie du crabe à chaque occasion festivale.

Les escapades en région et monts de Wakayama arrivent bien-tôt à terme — ça tombe bien : allers-retours à la mairie etc. en perspective, dont on se passerait.


Un peu d'habituelles bêtises pour poissons rouges ?

Dommage pour ceux qui sont payés en devise européenne, ou autre.
Tiens, un semblant de transparence dans la déportation.
Néo-colonialisme et dépendance.
"But never mind — the police have to do something, or at least be seen to be doing something."
Tiens, un survol féminin plutôt amusant.

On s'arrête là, n'est-ce pas.


Pas mal de choses à donner à voir, des récentes marches — trouver le temps du tri. Trop de clichés, ces derniers temps.

Demain c'est kabuki. On ne se fera pas avoir ce coup-ci — la fois dernière on en bava —, et prévoiera coussin, bento.

De la visite prévue en octobre. Les courriels arrivent, demandent renseignements, pas trop le temps de. Mémo : JRPGhibli.

Des enfants qu'on aimerait voir prendre cinq, six ans tout de suite.


Besoin de documentation qu'on a bien du mal à trouver. Toujours cette nécéssité, peut-être fondée, de référence et rassurance.

Grosses envies de vert, à nouveau.

Le tirage papier me manque. On ira peut-être faire cela, un de ces quatre. N'y pas trop compter.

C'est pas tout ça : seize heures : en douche, et poursuite.

Hop.


2 commentaires:

Suppaiku : a dit…

Et toujours des photos du ciel... :-)

n a dit…

Ben oui, on se refait pas ! ; )