Ciel Mon lundi Et bla


Lundi soir. Ce matin me semble bien loin. Petites courses, livres tout le reste du jour, vague nettoyage de la salle de bains, course rapide à nouveau (oubli de saumon ; hallucination, au passage, quant au prix des haricots verts : dix pauvres haricots pour 280 yens : y se font pas chier), préparation du dîner...

Les voitures politiques furent sacrément affairées, ce jour encor. Ils profitent des trois jours fériés consécutifs pour pourrir les tympans des gens. Il y en eut tout de même un pour demander de l'excuser du raffut à renfort de décibels — quand on s'excuse il est déjà trop tard : la demande d'excuses est toujours surnuméraire : les japonais, tout particulièrement, avec leur panoplie prête au dégainage-mitraillette, n'ont pas compris le concept.


Il paraît que l'été fut sec — vrai pour août, faux pour le reste —, donc le prix des légumes est en hausse libre. Qu'on me permette de soupçonner la manigance. Rappelez-vous des bananes, dans un autre registre.

Par curiosité, l'on visite parfois la page d'accueil de Yahoo.fr — c'est people affligeant à chaque tour. Comme s'il n'y avait rien de plus intéressant que les coucheries de VGE.

On parle beaucoup de Hatoyama Yukio. J'attends sans impatience de voir ce qui va se passer en politique extérieure. Comment changer l'image qu'ont les Japonais de leurs deux voisins troubles ? pour eux la Chine c'est le Mal et la Corée du Sud c'est des intouchables. N'empêche que l'une ne prend même plus la peine de se soucier de son ridicule voisin, et que l'autre tient tous les pachinkos de l'archipel. Allez, on cesse là pour les généralités abusives.


Pour ce qui est des particularités modestes, eh bien je ne sais trop bien.

Okuribito — avec ce beau gosse de Mokkun et la jolie Hirosue Ryoko — passait ce soir à la télé. La compagne n'étant pas d'humeur à voir des histoires de funérailles, on verra ça un autre jour : tant pis.

Tiens, et si on allait en Estonie ? Il y a une trotte, je vous l'accorde, du Japon à là.

Vidange de tiroirs à photos, ce jour : ces ciels sont morts il y a long, du style fin mai. C'est fade, tout ça. Il y a de la relâche. La prochaine fois je fais mieux, promis. Quoiqu'il en reste encor 76, des photos de mai. Un tri s'impose ; mais flemme et le temps.

Bah.


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