Neige Vague Févreries Et bla


Mardi, au matin.

Bien mouillé ces derniers jours. Neige en Kanto, semble-t-il.

Toujours est-il que soleil ce matin.

Passages à vide et de doute, dont l'objet est incertain.

Lettres et courriels auxquels répondre.


Difficile de composer avec les promesses sans fondement de semblants de patrons inorganisés et ininformés, et les attentes subséquentes de parents pas forcément monstres mais crédules, espérants et déçus.

L'on pense de plus en plus souvent aux alternatives, en même domaine et d'autres.

Que peut bien penser le spectateur japonais moyen de l'église orthodoxe de Russie ? Hier soir sur NHK.

Probablement bien plus intéressé par le dernier dorama grand budget, Sakamoto Ryoma. Pas étonnant, par ailleurs, qu'il fut choisi, plutôt que Miyamoto Musashi, par innocent exemple, dont il est l'antithèse. L'individualisme n'est pas en odeur de sainteté parmi les propagandistes insus.


Renouveau insistant, persistant et franchement lourd de gambare nippon, avec ces jeux d'hiver, les championnats du monde variés. Rengaines de médailles à regagner, parlottes d'honneur frustré d'entités incompréhensibles, des impératifs de résultats très-calculés. Bah, quand on n'a plus gloire reste celle du sport ?

Mon Littré me manque parfois, et le reste de la bibliothèque. La place manquerait, de toute façon.

À lire choses ici ou là, il faut croire que le pire, c'est toujours là où on est ?

Allez.


4 commentaires:

Madjid a dit…

Ce doit etre le temps, nous partageons une humeur voisine et familiere...
Il a neige ici en effet. Hier, il a fait triste toute la journee, gris, gris et gris, avec de la pluie, des parapluie et puis la neige a tres tres gros flocons. J'ai passe une nuit insomniaque, doutant de tout et puis du reste.
A Paris, j'avais une grande bibliotheque constituee avec amour, non pas des livres, mais de la lecture. Et puis des disques. J'ai tout donne, tout vendu, et le reste, je l'ai jete en riant avec tous les gens qui ramassaient mes tresors en me remrciant mille fois...
Alors, quand le doute m'envahit, je suis hante par ma bibliotheque...

n a dit…

Avant de partir je me suis également délesté d'un nombre considérables de livres ; il en reste tout de même pas mal, n'ayant eu le temps de, et c'est peut-être un bonne chose.
Sentiment d'être à un nouvel embranchement ces derniers temps, peu sûr du chemin à emprunter, encore moins d'où il mène. Bah, on verra bien.
Je n'aime pas l'hiver, qui serait mieux passé à hiberner ! ; )

Madjid a dit…

Je crois que c'est le lot de tout expatrie "independant". Par moment, on a l'impression que tout est a recommencer, qu'il n'y a, finalement, pas de racine.
Comme tu dis, on verra bien... J'aimerais bien hiberner, mais etener, printaner et automner ne me derangerait pas non plus... ^^

n a dit…

J'ai de toute façon le plus grand mal à me sentir "enraciné" quelque part — non que j'aie la bougeotte, étant plutôt casanier ; mais j'étais là où était ma bibliothèque. À présent qu'elle tient dans un sac à dos ou presque, je ne sais plus trop, peut-être. Et ce n'est pas très important.
Malédiction pour le dilettante et la cigale de n'avoir de réserve ! ; )