Assortiment de dimancheries Et bla


Dimanche, en mi-lieu d'après-midi.

Ça s'est bien rafraîchi. Soleil plus ou moins présent, toutefois, ce jour. Un vent froid.

Tsunami et tremblements de terre ! Prenez garde à vos fesses. Évitez les côtes. Sauf si vous aimez surfer, n'est-ce pas.

Fatigué, ces derniers temps. On se lève avant le réveil, se couche tard. La perspective des deux semaines à venir, qui seront remplies jusqu'aux combles, n'aide pas au repos.


Il faut aussi gérer les humeurs de la demoiselle qui, veut vivre confortablement, mais s'étonne qu'on se surmène — ou presque — et ne soit que peu disponible. Ce qui affecte considérablement le moral aussi.

On se permettra donc quelques absences ces douze prochains jours, vu la presse et le manque de temps pour le bla. Choses programmées tous jours impairs, toutefois.

Tiens, un peu faim, un peu soif. C'est l'heure du thé et du goûter.

À propos de goûter, l'énorme Carrefour (le magasin français, vous savez) qui se trouve à deux stations d'ici ferme bientôt ses portes, c'est officiel. On y alla il y a peu pour faire stock de petites choses, mais l'important manqua : le rayon de Nutella était déjà vide...


Bref, peu de choses d'intérêt confondant. Ah, le voyage a Okinawa est réservé. Quatre jours et trois nuits c'est très-japonais et insuffisant ; mais c'est mieux que rien. Espérons que les tremblements et tsunami s'absenteront.

Ah, forcément, l'activité de AJB tournera également au ralenti. Encore qu'on essaiera de tenir le rhythme. Pourquoi mets-je un "rh" à rhythme ? Faites un peu de grec ancien ; ou lisez Rimbaud ! ; P

Allons donc faire ce thé.

Allez !


Shadows of My Former Selves (1)


Shadows of My Former Selves (1)

Ceci n'est pas un moi.
Autoportraits d'une ombre.
Déjà vu, je sais.



Occupation Train Ville Et bla


Vendredi, au matin.

Après ces quelques jours de printemps avancé, diablement agréables, c'est le retour de la grisaille et de la pluie, sans la froidure. Bah.

Aller-retour à Honmachi, tantôt.

On sera donc très-occupé du premier au douze mars : Wakayama tous les jours... Ce serait le petit boulot idéal — campagne et verdure, gosses et enseignants vraiment chouette — si ce n'était si loin...


Long-temps qu'on n'avait pris train et métro au matin tôt. Pas si tôt qu'on se trouve en heure de pointe ; mais heureux qu'on monte au terminus de la Midosuji : ça s'emplit au fur et à la mesure. La rush hour, ce sera pour les deux semaines à venir ; quoi qu'il y ait peu de monde qui se dirige vers Hashimoto — écoliers, collégiens et lycéens mis à part, qui partent un peu plus tôt.

L'attirance pour la ville et ses miroirs de richesses ne date pas d'hier — cf. Rousseau. Ambition, avarice, méconnaissance. Drainage de "ressources" humaines et matérielles, gaspillage sans fin, pour en fin de comte ne créer pas grand-chose. C'est le porc qui se gave de tarte et ne produit que de la graisse. Qui voudrait d'un jambon urbain ? On rase gratis.

Alors que d'aucuns pourraient faire choses bien plus utiles, pour soi et autre, ailleurs, sans se tuer à la tâche et vendre son temps — chose précieuse s'il en est — contre des clopinettes pour survivre ou consommer — c'est à dire, faire tourner la machine à mort encore plus vite. C'est peut-être là le nœud : l temps  de vie de la plupart des gens, eh bien, ne vaut pas grand-chose. Pas : chair à canon ; mais : vie à marché. Enfin bref.


Par ailleurs, s'il est un mot bien moderne, qui dit beaucoup de choses sur nos sociétés belles et parfaites, c'est bien celui de ressources humaines.

Un langage qui incorporerait les emprunts des autres langues, tel que, sans traduction ni transcription. Les gens connaitraient ainsi des dizaines d'alphabets et syllabaires. C'est toujours plus facile de commencer l'apprentissage de quelque chose, quand un pont existe déjà.

Les jeux olympiques d'hiver finissent bientôt. Qu'est-ce qui prendra leur place dans l'occupation ménagère ? Bah, peu importe !

Allez.


Osaka Suntory Museum : Klimt


Fin décembre — eh oui, on fait ce qu'on peut pour demeurer intempestif — on allait voir l'expo Klimt, le Cercle de Vienne, etc. au Musée Suntory près l'Aquarium d'Osaka.

Rien de très novateur en somme, beaucoup de déjà-vu :

I — Du réalisme au surréalisme (quelle recherche dans l'intitulé)
avec Makart, Lebiedzski, Miller (le jeune Arabe), Filkuka (joli pastel), Tomec, Greil, Schindler, Blau Tichy Främer et quelques autres

2 — Klimt et son cercle
avec Matsch, Gustav Klimt (les cadres finissent par m'intéresser plus que les peintures, et heureux d'avoir posé là des esquisses, fusains et crayonnés), Egon Schiele (chouettes études, tête de Klimt, Albert Paris, portrait de Marie Steiner, deux pointe-sèche très réussies)

3 — Succession et Travaux Publics (en gros)
avec une large collection de gravures et d'imprimés, cartes postales et posters, entre autres de Kokoschka
puis un ensemble hétéroclite, plutôt malvenu, de Carl Moll, Stella, Moser, Kurtzweil, Faistauer, Oppenheimer & autres.

À la sortie de l'expo, une tripotée de gravures contemporaines et modernes, à la vente. Dans les prix, je suppose.

La raison de la présence d'une revue si peu intéressante ?

Faire part de mon atterrement face au marketing et produits dérivés disponibles au magasin de souvenirs du musée, qui disposait, entre autres bêtises, de cartes — vous savez, de ces cartes qui, selon l'angle de vue, présentent des images différentes, avec une illusion de mouvement ou autre — de personnages tirés des tableaux de Klimt, ici femmes et déesses habillées qui, d'un mouvement de poignet, ouvraient leur tunique pour montrer un sein... En vérité pas même risible : du lamentable proche du scandaleux. Je n'ai pu me résoudre à en acheter une histoire de la donner à voir.

Enfin bref, sans surprise.

Haru Tâtons Mémoire Choses Et bla


Mercredi, au matin.

Hier, c'était un avant- ou après-goût d'été européen. On eut dû mal à se croire en février. Grand-soleil et peu de vent, on tenait en t-shirt dehors, à plus de 20°C. Je veux ça toute l'année.

Ce jour encore, matin vraiment superbe. Dommage qu'on ne puisse pleinement en profiter — par une longue marche, par exemple. Toutes portes-fenêtres ouvertes : magique.

Le manque de temps nous retient même de prendre des photos — rien qu'à envisager les heures qu'il faut passer pour l'édition et le tri, décourage. Dommage, une fois encore.

Le fait de ne plus pouvoir afficher plus de trois ou quatre messages par page, nous enlève décidément beaucoup dans la vision qu'on avait d'AJB. Désenvie qu'on étouffe par surcroît de travail.


Cause de désenvie à laquelle s'ajoute l'incompétence et le vacanciérisme de mes deux patronnes, l'une considérant que l'école n'est destinée qu'à son fils et ne voit rien au-delà, l'autre femme au foyer étant d'avis que travailler pour une femme est scandaleux et qui, forcément, fait tout à moitié. Et encore.

Temps peut-être de chercher ailleurs. Ou d'augmenter la part des cours particuliers.

Tiens, on retourne censément à Wakayama : du fait des jours de prophylaxie grippaire, j'imagine que le fournisseur de services doit des jours à la municipalité, qui iraient aux plus petits. Tant mieux pour nous et le porte-feuille à vide, même si c'est plutôt éprouvant.

Impossibilité de prendre des notes mentales : on oublie, tout déborde et s'évapore, jusqu'à ce qu'une pensée de travers rappelle la chose à la mémoire, très-souvent à un moment impromptu, si bien qu'on oublie la chose à nouveau.


Jamais eu de chance, question timing. Bah, on s'y fait.

Ces senbei / sembés badigeonnés de glaçage au gingembre sont parfaits.

Grosses envies de fuir à Tokyo et retrouver des amis. On a tort de ne prendre pas le temps de. L'aller-retour n'est certes pas donné.

En douche : on commence tôt, ce jour.

Allez !


Koyo Japon 2009 (2)



Koyo (2)
Feuilles d'automne / Autumn Leaves

La même chose,
en vague inspiration, pour certains clichés,
de Suzuki Risaku.















Soleil Sweet lowdown Fonte Et bla


Lunid, au matin.

Soleil, ces derniers temps. Bien froid à l'ombre, toutefois.

Occupé par un grand tri et inventaire du stock de doubles, oublié que samedi c'était jour de bla. Bah, peu importe : ce n'est pas une vingtaine de visites par jour qui encourage à passer du temps ici. Merci aux les vingt concernés, toutefois.

Hier petit tour à Namba / Honmachi, pour Book-off — trouvé aucun des manga qu'on voulait — et un sushi pas cher — menu du midi à 900 yens pour douze pièces, soupe miso, tsukemono, chawanmushi, thé. Balade en détours au retour. Malheureusement, terminé par Takashimaya, toujours aussi insupportable cause le monde.


Par ailleurs, le rayon parfum / soins de beauté de Takashimaya est assez intéressant : il semble que toutes les femmes de trente à cinquante ans s'y soient données rendez-vous. Moins de trente ans ? vendeuse. Plus de cinquante ? chef d'échoppe.

Tuer du temps à la gare d'Osaka ? Les femmes choisissent les toilettes payants.

Des choses étranges sur la page d'AJB — on vient de se faire limiter le nombre de messages à 3 / 4 par page, ce qui ne nous arrange pas du tout. Réfléchir à ce qu'on va faire de cela. Réorganiser le tout, visuellement.

Encore quelques jours à tenir avant la fin des J.O. hivernaux.


Bougies gigantesques aux formes fondues des plus extravagantes.

Fin mars : Okinawa.

Préparer le retour en France, fin août début septembre. Interroger Nao et Miwa pour savoir s'ils peuvent se libérer. Braderie de Lille ?

Nouvelle semaine pas si neuve. Spirale de Vico.

Allez.


Japon : Assistanat et infantilisation



On lit souvent ci et là que les Japonais sont de grands enfants — cette part et recherche du plaisir et de l'amusement, motivée / motifée parfois et le plus souvent, c'est selon, par un besoin de coupure entre travail et famille, par la continuation obligatoire de la soirée entre collègues pour les hommes, par un excès de temps libre chez d'autres.

Ce comportement est d'évidence fortement encouragé par une société d'outre-consommation — Japon pays du commerce de la boisson, du sexe des bars à hôtesses aux soaplands &c., des produits de marque et de mode aux rapides revirements — les jeunes filles portant parfois leurs vêtements une paire de fois seulement avant de les revendre pour en racheter d'autres.

On trouve d'autres indices de cet assistanat et infantilisation forcenés dans cet auto-célébré "service à la japonaise", où le vendeur, caissier ou que sais-je, se doit de considérer le client comme un dieu, proverbe et tradition, et d'être aussi peu humain que possible, discours et comportements formatés, faux sourire et appuyez sur la touche pause. La forme probablement idéale de ce service s'incarne dans cette armée de  distributeurs automatiques de boissons, nourriture, cigarettes et autres, qu'on trouve en toute gare et coin de rue citadin, qui parlent même parfois en vidéo, comme les escaliers mécaniques, qui officient sans piper, tout en faisant l'économie d'un personnel faillible et pourtant déjà sous-payé. On applaudit.

Les Japonais sont de grands enfants, soit, aux désirs desquels ne s'opposent plus que les moyens financiers de la réalisation de ces désirs — l'argent fait loi. Qu'en est-il des enfants ? je veux dire : les vrais — qu'en est-il de l'infantilisation des enfants de ces grands enfants ? À formuler la chose ainsi, on peut se douter que ce n'est pas brillant. Le souci constant est ici de les maintenir le plus long-temps possible dans l'Enfance Légale, la petite, l'irresponsable en uniforme. On est bien loin des quatorze et quinze ans des Juliette et Roméo, et tout œuvre — les mères y sont pour beaucoup — à ce que l'adolescent demeure ce cher et mignon petit roi en cage. Pour en rajouter une couche, du fait de la sous-natalité, écoles et universités traitent l'élève et l'étudiant en client, lequel s'y habitue et ne supporte plus aucune remontrance de la part d'une factice forme autoritaire professorale — les parents-monstres veillent aussi de leur mieux.

Bien sûr, la tradition de fait de l'enfant unique dont le gouvernement désespère en vain, due à diverses choses, n'aide pas guère à l'affaire : les gamins, habitués au gâtage inconditionné de leurs grands enfants de parents, poursuivi au-delà de l'âge légal, le plus tard possible en fait, dans l'indicible espoir compris de tous que leur futur grand enfant s'occupe à son tour de ses vieux enfants de parents à leur retraite — sauf que, de plus en plus souvent, les plans sont déjoués par la personnalité qu'ils ont eux-mêmes créée, qui ne voit pas pourquoi elle s'embêterait avec deux ancêtres chiants et empêcheurs de s'amuser en rond — les gamins, je reprends, deviennent par cette enfantillage unique peu aptes à quelque partage, patience, ouverture et autres qualités qui nous semblent capitales bien que, paraît-il, fort-surannées. Là, par ailleurs, se brise le cercle traditionnel de l'entr'aide par obligation réciproque, l'otagai-sama, car la jeune génération — ces fameux Heisei-no-ko — ne se sent, justement, pas obligée du tout par qui ni quoi que ce soit.

D'aucuns placent la cause ou l'origine de ce comportement dans l'abondance de la Bulle et l'entretien artificiel des habitudes ensuivies par une machine aux relents de bio-pouvoir foucaldien avancé, qu'arrageaient bien ces outre-dépenses. Quoi qu'il en soit, ça donne des générations droguées, dépendantes à la consommation, aux stimuli consommateurs, au traitement de prince et princesse, dont la vision du monde se limite souvent à celle offerte par cet excrément gras et rose qu'est la télévision japonaise, faite de programmes burlesques où l'on encourage la moulinette du ridicule et de la maltraitance sans réplique, de l'auto-célébration nationale et de contrôle facile de foules crédules et ignorantes — car le Japonais ne sait plus grand-chose, plus même le passé de son île divine ou le droit de révolte, et préfère de loin la facilité d'un présent continu et d'une mémoire de poisson rouge.

Ceci dit, on connaît et côtoie tous des gens qui forcent le respect, partis d'eux-mêmes de chez les parents à dix-sept ans vers la capitale pour l'apprentissage d'un métier et l'ouverture de leur propre échoppe, ou encore de grande culture et d'esprit critique. Ça me sert de disclaimer, et rassure quelque peu tout de même.


Walls Murs Kabe (11)



Walls Murs Kabe (11)

Les murs aussi ont des rides, des cicatrices,
qui sont autant de souvenirs.

Walls too have wrinkles and scars
which are as many memories.









Froid Blues Philopede Et bla


Jeudi, au matin.

Brin de soleil ; froid. Chauffage.

Passage à vide mental et désenvie — ça passera, comme tout.

Juste envie de chaleur, ces derniers temps.

Le froid fatigue, entre autres.


Nouveau passage à Hashimoto en mars, peut-être.

Il est probable qu'une des causes majeures d'échec marital soit le fait que beaucoup habitent chez leurs parents jusqu'à un âge des plus avancés — et les mâles s'attendent à une seconde maman et tombent sur des femelles sont surprises de n'être traitées en gâtée égotique.

Moralité : 18 ans ? dehors ! c'est pour le bien de tout le monde.

Habiter seul(e) — la hantise d'une grande part des femmes —, c'est commencer de se connaître.

Ensuite, il faut pouvoir compromettre et accepter l'autre — chose difficile dans une société fondée sur la recherche effrénée du confort et du plaisir, à quelqu'échelle que ce soit, gambarant ou pas.

Bah, peu importe, chacun vit la vie qu'il veut.


Pornographie infantile au Japon. Non, sans blague, ça n'existe pas, vous diront les gens... Hanamaru Yochien c'est juste mignon, n'est-ce pas. Eh. Et puis relisez Matzneff, tiens.

Qu'ils commencent par dessiner des uniformes d'écolières qui ne donnent pas envie. Et tant qu'à faire interdisez les écolières de remonter leurs jupes à des courtesses d'invite. Et tant qu'à faire expliquez le désir des hommes aux femmes. Tiens, en regardant Harvey Milk, par exemple : aucune différence : vouloir différencier le désir mâle, c'est se voiler la cervelle pour se rassurer.

Bah, et peu importe : c'est cause perdue depuis long.

Le Sodome et Gomorrhe de Giraudoux.

Un peu faim.

Allez.

Eiken-man's English Life in Japan



Une petite affiche, qu'on peut voir ci ou là, où l'on peut voir donner l'exemple, le savant et terrifiant EIKEN-MAN.

Eiken (英検) étant l'un des tests d'aptitude d'anglais au Japon, probablement le plus répandu pour la gente jardin d'enfant, de l'école, voire du lycée, même si ces dernier temps s'opère un revirement stratégique vers le TOEIC, semble-t-il.

Admirez le rationalisme, la division du travail, la dépersonnalisation de la mascotte (je préfère encore son chien), son sourire figé qui donne envie de lui foutre la raclée — de quoi préparer les enfants à de radieux avenirs — en anglais, n'est-ce pas.

En parlant du chien, notez en passant l'humour décapant, l'ineffable oyaji-gyagu, sçavoir le jeu de mot, sur le joug de traie de l'un et l'autre, entre 英検 (eiken : examen d'anglais) et 英犬 (eiken : chien d'anglais ?)...

Enfin bref !

Gris gris gris Et bla


Mardi, au matin, presque passé, passé.

C'est gris, ça sent la pluie, dehors. Plutôt frais dedans. Mmmh.

Quelques clichés estivaux, histoire de se rappeler que la patience mène à l'été. Hâte d'ôter ces couches de tissu, hâte que la main droite revienne à la normale. Comme tout le monde, j'imagine, on se passerait bien de l'humidité et du froid.

Notices et déblai avancent ; il faudrait quelques meubles-étagères supplémentaires. Peu possible.


Je n'aime pas l'argent. M'est avis que la plupart des discordances ont leur origine dans la course au profit d'un côté, dans la lutte pour la survivance de l'autre. Que ce système, à l'origine des plus rationnels et logiques (pour un contrôle étatique centralisé et un gain de place et de temps pour la gestion des avoirs des plus riches), est devenu complètement absurde, cause d'instabilité macro et micro-économique, et de bien d'autres choses peu agréables ou heureuses.

Quelques fausses nouvelles ?

Bêtises de chair de baleine. Ils n'ont qu'à interdire sans concession et prendre mesure rétortives.

Il paraît que l'économie reprend. Eh.


Vivement que ces jeux olympiques finissent : la propagande commence à agacer. Par ailleurs, les attentes démesurées furent loin d'être comblées. Du coup, glorification des médailles passées... C'est tellement petit.

Ryôma se laisse voir, en revanche.

Bon, pas que ça à faire : à la douche, et boulot(s).

Quel inconvénient de se devoir raser la barbe chaque jour. Pratique et produits néfastes, qui plus est, m'est avis.

Allez.


Mamorigami


Les divinités animales protectrices...

 

... à la porte d'un pachinko voisin.

D'ordinaire, les shishi, ces dieux-lions — ou dieux-chiens ? — japonais, ressemblement plutôt à ça.

Choses Valentin Ski Et bla


Dimanche, au matin-midi.

Il fait grand-beau et bien-froid. Le futon est étendu sur le balcon. Les plantes prennent l'air et le soleil, dont on aurait soi-même bien besoin. Les nuages arriveront bien assez tôt.

On s'attache à répondre à quelques cartes postales, de nouvelle année et autres. Petits dessins tigresques.

Sandwiches en préparation, un peu de ménage, quelques scans, diverseries.


C'est St. Valentin, ce jour. Forcément, vendredi soir, en "cours", les apprenties-collégiennes ne parlaient que de leurs copains et de chocolats. Mendokusai, qu'elles disaient au sujet des chocolats pour cacher leur embarras. À discuter quelque peu, elles ont beau l'air de petites femmes, plus ou moins selon l'apprêt, ce sont des enfants — littéralement : elles n'ont pas encore la voix, celles du corps qui s'écoute : la seule voix qui parle pour le moment, et qui parlera sans doute toujours, est celle des contes de fées occidentaux. Possible que le vocabulaire de l'ami et de l'ennemi soit masculin ; celui du pur et du sale est sans conteste féminin.

Cette hâte, aussi, à mimer le monde adulte. Une 3e année qui a prévu de larguer son copain le mois prochain car il est admis dans un lycée de Kyoto : Daredemo ii kara hayaku kareshi ga hoshii naa ! Yuu-chan ichi-ryu na otoko ni shoukai shite yo !

La cargaison de miso nouveau, fait l'an dernier, est arrivée. Dommage qu'on n'ait pu prendre part à la préparation de celui de l'an prochain — boulot. Hâte d'une petite soupe. Rien à voir avec les choses de supermarché, même de qualité.


Jeux olympiques d'hiver. Publicités toutes les trente secondes. Bosses / Moguls en petit écran plat. Nationalisme outrancier. Incroyable, la couverture médiatique au sujet des athlètes japonais, en long, large et travers, et le traitement de l'information — ces héros gambarants. Là je suis un peu méchant ; mais bon, Ai-chan vient de se faire correctement éjecter du podium. Par ailleurs, commentateurs répétitifs et insipides. Bah.

AJB continue tout jour. On s'occupe, ces derniers temps, des bouquins qu'on avait laissé pour plus tard, cause nécessaire recherche, documentation.

Bon, préparation de quelques billets pour plus tard, en sus ?

Allez.

Koyo Japon 2009 (1)


Koyo (1)
Feuilles d'automne / Autumn Leaves

Puisqu'il est d'usage de faire dans le rougeoyant, le net et l'exceptionnel,
voici du commun, du flou, du quotidien, de l'intempestif et du contre-temps.

Pour un aperçu particulier de cette pratique, voir la revue :
Feuilles d'automne au Japon