Photo-blog & journal décalé : bla, photos, chroniques. Paris, Tokyo, Osaka, Paris...
Rrrapido Questions Et bla
Vendredi, au matin, en passant.
Deux jours avant une poignée de vacances.
Froid dehors, la grisaille, le vent, la pluie : pas très amusant. R'envies d'hibernation.
Hésitations diverses, entre autres rapport au boulot : quitter pour autre chose, pour soi peut-être — à creuser. C'est qu'il y a des limites à l'exploitation.
Mieux (c'est gloriole gratuite) que senbei, question vidage de disque dur : première photo du billet, en date d'il y a exactement un an...
A part ça, ça doit être sympa, la vie d'apparatchik dans les petites îles indonésiennes. Loin du brouhaha fiduciaire. Ou de je-ne-sais quoi d'autre.
Envies accessoires de Tokyo. Et les amis.
C'est pas encore au jour d'huy qu'on va reprendre le format de bla standard. Bah.
Allez.
Hisashiburi Désenvie Dépause Et bla
Mercredi, au matin.
Un peu gris dehors et dedans, grosse désenvie générale. Il fait un peu froid.
On se remet de la sorte de grippe.
On ne socialise que rarement, et lâche trop de mots sans égard au cadre, se fait remontrer au retour, et s'inquiète. Cause de fatigue.
Temps qu'on se préoccupe à nouveau de ces pages, correctement laissées à l'abandon en mars... Plus même de billet d'avance pour jours impairs. Ah la la.
Tiens, de grosses pubs à l'entrée sur la page du Japan Times Online...
Ce n'est pas que les Japonais ne savent que peu de choses sur la santé de leur pays, juste ils n'en ont rien à faire, préférant le confort, patchinko et petits gâteaux.
Allez, au boulot en pieds et mains de plomb.
Osaka : Namba / Shinsaibashi (2) et le Commentaire
Encore un petit tour à Namba / Shinsaibashi (Osaka-shi).
On y va de temps en temps. Pas surprenant : c'est le terminus de la ligne Nankai Koya, direct. Qui plus est, la famille était de passage : visite plus ou moins guidée.
Namba, c'est avant tout un amoncellement de gens, plutôt jeunes plutôt trendy (enfin, pour Osaka...), qui viennent s'y amuser. Le weekend, c'est bondé, et l'on irait bien ailleurs. À la campagne, par exemple.
Des gens, des gens !
Des rues plus ou moins larges et étroites.
Ceci dit, le commentaire est un exercice difficile.
D'autant plus qu'il faut éviter, sur le même sujet, de se répéter.
Il faut intéresser le lecteur au moyen d'information pertinentes.
Tout en évitant qu'il s'ennuie du fait d'un excès informatif.
Car il est admis que l'utilisation d'internet diminue la faculté de concentration.
De ce fait, il faut également amuser le lecteur, le divertir.
Au moyen de remarques salaces ou d'inepties voulues.
L'illustration peut également remplir cet office.
En particulier, les photos, qui doivent attirer l'œil et maintenir l'attention.
Voire la curiosité.
Montrer des choses dépaysantes, par exemple.
Cela devient toutefois périlleux, du fait de la circulation et de la disponibilité de l'information.
On peut toujours essayer.
On peut également miser sur un domaine plus sûr : les filles, le sexe.
Et là vous êtes sûr de faire un carton à chaque fois.
Si le lectorat est plus féminin, miser sur le mignon, le kawaii, comme on dit en Occident aussi maintenant.
Variante : la mode, le potin public.
Pour un lectorat plus soutenu, quelques notes historiques et des clins d'yeux entendus.
L'important est de varier rythme et thèmes.
Éviter le Il était une fois.
En revanche, rien n'empêche de divulguer de fausses informations.
C'est amusant à plus d'un titre.
Pour les redresseurs de torts et rectificateurs de vérités, dont l'ego gonflera sensiblement.
Et pour soi, bien sûr.
Mais si l'on n'écrit pas seulement pour soi, il convient d'agir avec retenue.
Et surtout de se ménager, à fin de contenter — non tout le monde parce que, bon, c'est impossible et bien connu — mais la majorité.
Qu'elle soit silencieuse ou pas.
On ne pense jamais assez aux lecteurs et lectrices qui ne disent rien.
Ils ont pourtant toute ma sympathie.

Même si ce serait bien s'ils laissaient un petit mot de temps à autre.
Vous pensez peut-être que vous n'avez rien d'intéressant à dire ?
C'est pourtant probablement faux.
Mais chacun fait ce qu'il veut.
Il est juste dommage que tant de gens font preuve d'une retenue qui n'est pas forcément de mise.
C'est un peu comme déféquer : il vaut mieux le faire que pas.
Question de santé, physique et mentale.
Ah, c'était Namba et Shinsaibashi à Osaka.
Venez donc y faire un tour !
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