February Snow




Encore un peu de neige sur Sakai.
C'est du différé : il pleut, ce jour.
Notez que Sakai n'avait connu telle neige depuis une quinzaine d'années, semble-t-il.
La tête des gamins qui n'avaient jamais vu la neige tenir !

Changer Toucher Marcher Et bla



Samedi, au matin.

Grand soleil au réveil, et ça se couvre, ça se couvre...

Petit-déjeuner de tofu-tomates, boulettes de poisson, broccoli, d'étranges végétables chinois. Et café.

Lessive : ça pend sur le balcon.


Il y a quelques jours, S émit la possibilité d'intervertir chambre à coucher et bureau-bibliothèque, celle-ci plancher, celle-là tatami, plus grande (S n'aime ni futon, ni tatami, nid à moisissures diverses). C'eût été chouette, si les tatamis pouvaient supporter une tonne. La discussion prit fin. Ce matin, au réveil, S relance la chose, on zappe le contre-argument (à force, il faut croire qu'on devient vraiment un toutou bien dressé à n'émettre aucun jugement critique) et commence à bouger les bouquins. Puis on se rappelle que les tatamis, c'est de la paille et du vide, et que des étagères pleines à craquer, ça n'aime pas trop. Petite et fausse joie.

Que se passe-t-il dans le monde qui me touche autrement que par les yeux ?


Je rêve d'un retour à une époque pré-supersonique, pré-téléphonique, où cela se passe à dos de cheval, à pied, où les nouvelles lointaines mettraient des mois à parvenir, et ce serait un peu comme les images d'une sonde intergalactique, et... Tirez les conclusions que vous voulez.

Parler pour soi et parler dans le vide.

Jour d'update sur AJB, mais pas envie.

Allez.


Trap Part Prat Ratp Et bla



Jeudi, au matin.

Plutôt gris plutôt doux c'huy. En revanche, temps absolument printanier ces deux derniers jours, en fanfare de grand soleil, comme il y avait long. On avait même mis de côté le bonnet, l'écharpe et les gants : c'est dire.

Semaine discount anniversaire sur A Japanese Book. C'est le moment d'en profiter s'il étaient des choses qui vous titillaient.

Café.


On se reverrait bien Who Framed Roger Rabbit.

Fatigué, le matin, ces derniers jours. On éteint la sonnerie du réveil, et émerge une heure et demie plus tard... 90 minutes en moins dans une journée qui n'en compte pas assez, c'est dur.

D'autant plus si c'est jour de bla. Eh.

Boulimie sucrée qu'on a du mal à contrôler. Retour de bâton du non-smoking. On rêve de cloper. Bah.


Avec cet avant-goût de printemps — car bien sûr c'est un piège — croissent les envies estivales. Tout est mieux que l'hiver, de toute façon.

Temps peu joyeux au tour de Christchurch, NZ.

Bon, c'est jour d'update.

Allez.


Biblioffice : Piles of Papered Time



Ce qui me sert de bureau et bibliothèque.
Il y en a partout, du sol au plafond.
Limite de capacité bientôt atteinte.
Les gros ne passent pas.

Fichu Facon Stuff Et blah



Dimanche, au matin.

Plutôt beau, plutôt frais, un peu de bla en passant.

Mal fichu ; mais ça semble finir.

Un peu faim. Café.


On visite des appartements, de temps à autre. Oka veut garder ses filles près d'elle, et œuvre en ce sens.

Les seuls métiers vraiment utiles pour soi : médecin, architecte, avocat.

Au fond, tout le reste peut se monnayer, d'une façon ou d'une autre, pour pas trop cher — à l'exception des femmes. Ou question de choix ?

Tiens, il faudrait qu'on fasse un panorama du bureau-bibliothèque, pour donner une idée du cagibi où je passe une bonne part de mes journées. De suite, qu'on n'oublie.


Not about books, but Iceland and India, it seems. Fine pics. I want a decent camera.

Aha ! un mélange mignon de pachinko et de flipper ! s'empiffrer de shushis pour devenir shumo ! C'est Sushi Cat 2 !

By the bye, a great bit of music and talk by Ben Folds, Nick Hornby, & Pomplamoose. These guys make me want to make music again.

Allez, direction AJB.


Rideaux Choco Et bla



Jeudi, au matin.

Soleil voilé, nuages au réveil, pluie probablement plus tard. Ou est-ce la buée sur les vitres, qui finit chaque jour par couler en grosses gouttes qui s'amassent dans la cavité des portes-fenêtres et à pourrir sur place, fête des moisissures ?

Café.

Ah, restes cerisés.


On se traîne un mal de gorge depuis quelques jours qui, malgré les auto-médicaments, ne se décide ni à empirer, ni à disparaître.

C'était St Valentin, lundi : des chocolats tous les jours de la semaine, fonction des cours. L'un fit plaisir.

On n'est pas aidé. Je me demande bien quels sont les arrangements chez les autres ?

On se tâte, à mettre le pied dans le système ALT.


Le pire est-il de se faire emballer pour travaux pour un mois en été (chaleur, bruit) ou en hiver (froid, moisissure, obscurité) ?

Un air de vendredi. Un soleil splendide, hier, après le déluge renouvelé de neige, comme il y avait long, dont on voudrait tout jour.

Il faudrait faire des notices de bouquins, mais désenvie.

Allez.


Blue Et bla




Lundi, au matin.

Ça balance entre soleil et nuage.

Jusqu'à hier soir on pensait que c'était jour de chôme, alors que plein de boulot prévu : on avait oublié. Tss.

La désenvie croît.




Plein de questions plus ou moins existentielles en tête — car bon, les questions essentielles, et l'essence, je ne sais toujours pas ce que c'est — à part du carburant, n'est-ce pas.

Ah ah, un article réaliste sur le mariage au Japon. Il y en aurait des tonnes à rajouter, de ce qu'on voit, et entend. Les vertes et les pas mûres.

Des vidéos qui traînent, qu'il faudrait qu'on mette sur YouTube. Les photos en retard j'en parle même pas.

Café.




Probable qu'on veuille oublier.

Contre-coup d'un soutien aléatoire, et qu'est-ce qu'on se met comme junk food sous la dent. Tss.

Bon, pas le temps, ce jour : en route.

Allez.



Trop tard Neige Temps Et bla



Samedi, au matin, bien avancé.

On se lève trop tard ces derniers jours, se r'endort, finit par émerger vers huit heures trente, neuf heures : pas étonnant qu'on n'ait le temps de rien.

Curieusement, il a neigé hier toute la journée, et la nuitée précédente. Chose plus curieuse encore, ça tient, un peu. Une fois n'est pas coutume, une photo, non d'il y a quelques mois ou années, mais d'actualité (celle dernière : je précise au cas où il y aurait des hésitants).

Froid, donc.


Et café.

J'aime beaucoup le flou de la photo ci-dessus. Couchant d'octobre sur le port de Sakai. Dommage qu'on n'ait le loisir de s'occuper de photo. On délaisse déjà pas mal ces pages.

Envoi de quelques CVs pour boulot normal à temps plein. Même si les rentrées ne devraient beaucoup changer, ça taira les remontrances et discours divers. Mais bon, c'est pas comme si on était déjà embauché.

On n'avance pas des masses dans les notices de bouquins, ces derniers jours.


S se met à la pâtisserie. À l'autocuiseur. Mais ça le fait. Si n'était le régime sans CH2O. Qu'on a bien du mal à suivre, occasion et larron, etc. Et là, pour la première fois depuis un mois, on vient de sauter le petit déjeuner. Tss. Du n'importe quoi.

On voudrait être ailleurs, faire autre chose.

Qu'il fasse chaud.

Allez.


Emballage Chemins Et bla



Jeudi, au matin.

L'emballage échafaudé a commencé de décroître : la lumière revient peu à peu.

Bout de soleil, de surcroît, ce matin. C'est toujours ça de pris.

Café.


J'avais oublié : c'est férié demain.

Censé faire le miso pour l'an prochain ; mais on va s'abstenir : c'est loin. Et des choses à faire, à préparer.

Chemin-aller, chemin-retour.

Les choses qu'on écrit, et quoi.


Try PamplamooseMusic. Voyez par exemple leur Mrs. Robinson. Vraiment chouette, et très rafraîchissant.

Bungaku Shojo, en passant.

C'est jour d'update pour AJB.

Allez.


Grisaille Shimane Shiki Et bla



Mardi, au matin.

Gris et froid. Tout aussi gris, un peu moins froid.

Les travaux se poursuivent, et le manque de lumière. Les taches de peinture sur les vitres, et la poussière dans l'escalier, jusque dans l'entrée.

On a oublié soleil et chaleur, quelque part en tête.


De retour de Shimane. C'était mariage d'un cousin, samedi. Très nature, fleur bleue, ruban rose et baseball, comme les mariés — et pourquoi pas : probablement ce qui fonctionne le mieux à long terme. Tamatsukuri Onsen avant ça, différent ryokan, un peu plus shabby, mais 10 000 yens pour l'aller-retour Osaka / Matsue en train et une nuit en hôtel-onsen, c'est vraiment pas cher.

Trop mangé. Bien sûr, les tables ne se mélangent pas. Les plats, en revanche, arrivent à toute allure, et ça change agréablement de la lenteur traditionnelle des traiteurs traditionnels français. Ensuite, diverses occupations pour les hôtes, discours divers, coupages de gâteau, allumage de bougie, changements de robes et costumes, rires et chansons, etc.

Avant ça, l'échange des vœux — ou est-ce une promesse ? Pour une fois, pas de faux prêtre prof' d'eikaiwa, mais une speakerine à la voix un peu stressante, stéréotypée comme il se doit. Voilà.


Sinon, en pleine tergiversation, boulot, choses et autres — c'est mieux qu'au trente-sixième dessous, même si ce n'en est pas si loin, simple désaxement de point de vue.

Nième explication, reproches, rafistolage et quoi. Vivement le printemps.

Un peu faim, de choses sucrées et superflues, mais au moins on ne clope pas. Ce qui ne nous réjouit par ailleurs pas.

Allez.


Ergo Proxy



Ergo Proxy est une série animée de Manglobe (23 ep., 2006) qui frôle probablement le chef d'œuvre. Bien sûr, si vous regardez Bleach et que vous avez plus de douze ans, passez, parce que nous ne sommes pas dans le même monde critique.

Enfin bref, dans Ergo Proxy vous trouverez un monde sombre et apocalyptique, des androïdes malades, des humains produits et contrôlés, des demi-dieux avec des trous de mémoire, des pions rebelles, des chefs angoissés, du cache-cache, de la romance, etc. — une sorte de mélange entre Blade Runner, Matrix, le film noir, la quête existentielle et bla.





Tout est vachement bien fait, du générique à l'animation, et le scénario se tient. Vraiment.

Alors pourquoi on passe à côté de la mention Excellent (un Cowboy Bebop par exemple) ? Ben on s'ennuie un peu dans la seconde moitié, c'est un peu lent et décousu, des stand alone sans réel lien avec l'intrigue et qui ne cassent pas des briques — des épisodes conceptuels manqués, quoi —, et la fin est un peu pressée, un peu brouillonne (23 épisodes c'est un peu bâtard et sent la série de 13 allongée ou la 26 à court de budget).

Mais bon, ces derniers commentaires ne valent que si vous avez plus de 1000 heures de vol en ciel animé sous l'aile. Sinon : allez-y, c'est du tout bon.





Nantokadi Inconsistances Donuts Et bla



Jeudi, aux airs — allez savoir pourquoi — de mardi, alors qu'il fait office de vendredi.

On sirote un café froid après le petit-déjeuner d'omelette, épinards, daikon et kimuchi. Bon, je n'ai pas ça, mais passons-le au micro-onde une minute.

Au moins c'est chaud.

Exception d'un grand soleil et températures plus convenables hier (gants et bonnet de rigueur, n'empêche). Et puis on passa la plupart de la journée en salle fermée, climatisée, ou en train, ibid. Ce jour ? Froid c'est sûr, soleil peut-être, je n'en sais plus (toutes les portes-fenêtres du balcon sont scellées de revêtement plastique depuis deux paires de jours)(on s'en passerait, forcément).


C'est décourageant, environ un millier de photos triées — c'est déjà ça — à traiter, pas terribles qui plus est — cet appareil-photo est vraiment mauvais. On ne risque pas d'avoir davantage de temps à disposition, étudie les propositions de temps plein.

Rêve, au réveil, qui aurait fait un excellent film.

Demain matin, départ pour Shimane : mariage d'un cousin. On s'en passerait bien. Pas vraiment envie d'aller trucider mes spermatozoïdes en onsen (alors que Mme veut un bébé) pendant trois jours en ryokan de luxe (alors que Mme veut une maison).


Listen when the prophet speaks to you.

Régime (pas de CH2O) foutu en l'air pour la semaine, on laisse tomber jusqu'au retour. On est vraiment pas aidé. Une phrase qui me revient en tête très souvent ces derniers temps.

Bon, à la douche, et dehors pour aller acheter du gros scotch : des colis à faire. On en profitera pour s'acheter quelque junk food — de nouveaux doughnuts au chocolat au Lawson 100¥ (105¥) depuis deux semaines, qu'on a forcément pu engloutir que deux fois. Ça fera trois.

Allez.