C'est l'été Vivement demain Et bla




Samedi, au martin.

La fatigue s'amonticule. Beaucoup marchouillé, cet's'maine.

Depuis trois ou quatre jours il fait exceptionnellellement beau, ce qui n'empêche le noir.

À lire Cendrars on a des envies de large. Vivement demain.

Café froiduré.




L'autre jour à la préfecture de police pour cette maudite cédille. J'ai cru que j'allais décapiter quelqu'un. Ou une. On racontera ça en détail un autre jour.

Un cigare de temps à autre. Arrêté, après moult essai, sur Vasco de Gama, la boîte de cinq courts et trapus, dont l'un occupe la demie heure de marche de chez soi au boulot.

Devenu un expert (pour l'œil européen, s'entend ; parce que pour l'œil japonais c'est encore loin d'être un résultat satisfaisant) dans la non-expression de ce que l'on pense. Ça me fâcherait de devoir m'y remettre à Paris aussi.

Banque c'est réglé. Restent Sécu et Impôts. Quelle plaie.




Ces gens qui sont avec d'autres comme avec de nouveaux super-jouets dont ils n'auraient lu le mode d'emploi et n'en sauraient rien faire. On voit le résultat de cet enfantillage dans Toy Story 6 : les jouets se font la malle.

Au Vieux Chêne, rue du Dahomey, à conseiller vivement.

Commencé de répondre aux mails en absence pour AJB. Patience. Catalogue et inventaire en cours. S'y mettre une bonne fois pour toutes.

Pas grand-chose à dire, tout le monde l'aura remarqué.

Allez.




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