Bla, bang, bingo, bla.



Vendredi ! Vénus trop vite de retour ! Encor une semaine qu'on n'aura vu passer. Boulot ce soir, demain, et Pierro arrive.

Et il pleut, il pleut, et la tête à nouveau en compote ce matin — bientôt en douche, histoire de secouer tout ça ; pour l'heure, un deuxième mug de mauvais café fera l'affaire. C'est que couché trop tard, à s'amuser à différents billets prochains, vu qu'on aura probablement une intermission sans internet — je fais confiance aux fournisseurs japonais pour ça.

Que fait la spirale de Vico sur une assiette artisanale japonaise ? je ne sais. Mais j'aime beaucoup l'assiette en question.


Jusqu'à présent on y avait échappé. Je parle de la bosse — suivez un peu. C'est que les cieux sont ici si bas : encadres des portes, plafonds, accroches de douche et en tous genres, portes de placards... Le sol même est bas : évier, lavabo, et que sais-je encor : tout est là pour, effrontément, vous tordre le dos et vous défronter.

Et donc, après maintes collisions sans importance, hier BANG, tête juste en coin de porte de placard. Bien visé, belle bosse. Vous me direz : pourquoi était-elle ouverte, la porte ? Eh bien, pourquoi pas ! Bordel.


Allez, passage chez les divinités contemporaines ! ça faisait long, et ne nous manquait pas !

Quelque chose qui pourra intéresser les fumeurs : vers une cigarette sans nicotine ? Bon, ce n'est pas comme si la nicotine était responsable des cancers, ni de la dépendance psychologique... L'estimation du prix d'une telle clope ? さー

Du nouveau dans le cher "éco"(nomique) japonais... Quand une veine est ouverte, il faut s'y engouffrer, n'est-ce pas. Un conseil et sûr moyen ? n'achetez pas de télé, bande de désœuvrés.

La Chine, le voisin chéri de Yamato, poursuit son combat contre la démoralité. Elle ferait mieux de bannir le cri de conversation et le crachat de convention. J'dis ça j'dis rien.

Les donations pour aides étudiantes diminuent. Inévitable suite du sentiment d'insécurité financière ? Et le gouvernement ? Dénatalité et bla et bla, eh bien ils l'encouragent, par leur inaction ; qu'ils commencent par cesser les TP superflus, ou de couper leur ridicule attachement à leur ridicule "armée", et j'en passe — s'ils les cherchent — point besoin d'aller très-loin —, ils les ont, les fonds... Tsss. Aussi, puisque la mère de l'étudiante sur laquelle est centré l'article, se plaint que sa fille ne fait qu'étudier (ce dont je me permets de douter), les étudiants en université ont bien vacances et grandes vacances, n'est-ce pas ? pourquoi ne les utiliser pas en petit boulot, comme c'est de coutume aux USA, mmh ? Ça donne un avant-goût de la vie active. Enfin bref, peu importe : chacun fait ce qu'il veut, n'est-ce pas.


あぁあ, le mal de crâne ne passe pas. Et il est déjà midi vingt : pas étonnant que j'aie faim. Bah. Allez, cessons là les choses inintéressantes de ce jour. J'irais bien me recoucher ; mais à la douche.

D'humeur mauvaise, ce matin ! 負けるもんか!Grrr.


2 commentaires:

Clarence Boddicker a dit…

Bien bien, du temps donc pour de futurs billets...

Bah alors, celui sur nos couillus méchants tombe à point nommé !

N, tu viens de rejoindre à ton tour cette joyeuse sarabande, sauf que pour toi, c'est spécial. Pas de ciné, pas de politicard, mais du salopard fou furieux émanant de la littérature !

3 sales gueules qui t'ont fait vivre des sueurs froides telles, que tu as fermé illico presto le bouquin infernal, comme Bastien naguère avait peur des aventures d'Atreyu (super les références).

"D'humeur mauvaise, ce matin ! 負けるもんか!Grrr."

No luck hein ? Une goutte de café ?

Clarence, le facteur qui sonne qu'une fois !

n a dit…

Le tagueur postier a frappé. Bordel, et moi qui rigolais bien et croyais y avoir échappé...

Ça va pas être évident, et là c'est le grand blanc dans la tête ; mais vu que j'en suis à un mois de billets matinaux d'avance, ça me laisse une peu de temps. Eh eh.

L'humeur mauvaise a passé : là je suis juste fatigué.

Grand fan de L'histoire sans fin, quand j'étais gosse !

Pas revu depuis, d'ailleurs...