Bla quelconque et nocturne.


Lundi soir. Déjà une heure du mat' — ça file.

Pas grand-chose, ce jour de routine. Il fit un temps splendide — le bleu et les verts en bas. Levé tard, histoire d'avoir l'impression de se reposer un peu.

Interruption de service internet, tantôt. Houjicha à présent. Une clope.

On avance sur AJB / ULJ. On fera une présentation dans les règles, une fois que toutes les catégories seront en place. Ce n'est pas pour tout de suite, et n'est pas faute au temps passé, mais à celui qui reste.


Demain dernier jour de vacances. Un temps clément me suffirait.

Pas encor pu trier les photos de l'escapade.

Formalités dont s'occuper, bientôt.

On ne peut écrire autant qu'on voudrait ici — ni, d'ailleurs, tout à fait ce qu'on voudrait, non plus. Par conséquent, les illustrations s'empilent.

Quand la dyslexie typographe s'installe à tous les mots, il vaut mieux se coucher.

Hop.


Sakura 2009 v.1.01


Et deux petits clichés pris la semaine dernière à Tokyo (Setagaya, Sakurashinmachi), où l'on était de passage pour un peu moins de vingt-quatre heures.


Bla d'après-route.


Dimanche, au soir.

De retour de Shimane-ken, deuxième édition — Matsue, Izumotaisha, Ryuugataki, etc. — après cinq heures de bus. C'était le premier week-end d'autoroute à 1000 yens ; on s'attendait à de gros bouchons ; et puis rien : tant mieux.

Ça fait un bien fou d'être coupé de tout pendant quelque temps, d'autant plus qu'on ne loupe jamais rien — trop peu de temps, toute fois, m'est avis ; mais il faut bien gagner son pain, n'est-ce pas. Idiotie de société argentique.

Occasions de jolis clichés — reste à trier tout ça.


Assez content d'avoir encor deux jours chômés — qu'on remplira plus qu'ils n'en peuvent contenir, comme à l'habitude, ces derniers temps.

Le kotatsu est une merveille. On expérimenta l'ors qu'encor en gaijin house. Reste à réarranger le salon pour y faire de la place.

Allez, au boulot !


Shinoyama Kishin : white room (1991).


Ce jour, le manquant des trois premiers de la première série des "accidents" du sulfureux Shinoyama Kishin : white room (1991), qui fit son petit scandale à l'époque. Et, entre les deux donzelles des "accidents" 1 et 3, nous voici avec un bel homme en simple appareil, ancien boys-band, acteur, &c. : Matoko Masahiro — j'espère que vous n'avez pas déjà oublié l'oscarisé Okuribito...

C'est un très joli volume, noir et blanc de rigueur, dont l'impression sur papier brillant fut très réussie. En vérité, mon préféré de cette série — et quelques clichés. Que vous pouvez retrouver — avec d'autres Shinoyama — sur A Japanese Book / Un livre japonais.

Pour une fois que filles et gays ont ici de quoi se mettre quelque chose sous la dent...
; )











Osaka Hanagata Kabuki.


Mi-février (je sais : c'était il y a plus d'un mois ; mais publier plus de deux billets par jours, ça fait brouillon, et vous auriez du mal à suivre ; ), on nous traîna, pour la première fois, au 歌舞伎 (kabuki). Traîna ? Ben oui : la fatigue et mal fessier ne disposèrent pas à la meilleure volonté. Ajoutez à cela des sièges exigus et bas, et les quatre heures de spectacle furent un peu longues.

Avec un peu de recul : plein de couleur (les costumes de la pièce de fin) et plein les mirettes (le plateau tournant sous la neige de la première pièce ! et les toiles d'araignées de la dernière), trois histoires fort divertissantes (préférence pour la première).

La déclamation (qui rend le texte incompréhensible) est plus ou moins marquée. Le parler de la première pièce était quasiment identique à celui de nos jours (personnages d'origine modeste, quelques formes archaïques, rien de bien méchant). Le drame, c'est l'ors qu'apparaissent nobles et guerriers (Heike & Genji dans la seconde pièce) : là, il faut vraiment s'accrocher pour distinguer quoi que ce soit.


Bien agacé par la pratique du 掛け声 (kakegoe), interjection (nom d'école, d'acteur ou de posture, semble-t-il) lancée par une poignée d'amateurs éclairés du public, juste avant qu'un acteur prenne une des poses traditionnelles de montre (見得 mie), à fin d'attirer l'attention des ignorants et de manifester sa satisfaction — よろずや! La rumeur veut que ce soit un exercice particulièrement difficile, le timing étant très-important.

Aux entr'actes (deux fois trente minutes, si je me souviens bien), libre à vous de vaquer à ce qui vous plaît — la coutume veut qu'on apporte son bento, et qu'on grignote sur place. Avant la reprise, une véritable armée de staff aux sourires enjôleurs passe dans les rangs pour intimer aux spectateurs d'éteindre leurs portables — pas d'accident sonore ce coup-ci ; mais gageons que cela doit arriver...

Voilà, c'était le hanagata kabuki de février. M'est avis qu'on retournera voir le même programme après avoir bossé un peu, et conjecturé des auspices plus favorables !

Interdiction de prendre des photos pendant le spectacle — levée aux entr'actes.

Un peu de tenue, jeune homme, je vous prie !


On présente souvent, au Japon, les personnes "âgées" comme des redresseurs de manières et de bonne conduite — en paradigme, ces brigades de grands-pères en Métro, à fin de rappeler les inadvertants aux fondements de la politesse en société.

Il n'empêche que, parfois, ils se laissent un peu trop aller — faute à trop de redressements ?

Sexagénaire à l'aise sur une banquette quatre personnes.

さーね!

Bla d'entre deux. Ou trois.


Mercredi soir. De retour de Kooriyama via Tokyo — bien fatiguant une fois encore, ces voyages-éclairs. Il fit plutôt froid — un peu comme ce qui est prévu pour demain. Sauf que le vent de la montagne, c'est autre chose, ça oui madame.

Enfin bref, pas de cours cette semaine ; mais inchangément bien occupé. Pas mal d'achats, et plus de temps encor à fin de clicher et ficher tout ça.

Cette semaine sera par ailleurs diablement écourtée par un séjour à Shimane.


Plus la fatigue avance, moins on supporte l'alcool — ce qui au fond est plutôt une bonne chose. Mais le mal d'en-demain, inconvéniant.

Ah, deux non-nouvelles, inévitables, cette semaine : la floraison des cerisiers, et la victoire de l'équipe japonaise au WBC.

Bon match de finale ; mais vraiment ras les zoreilles de leur Samurai Japan.

Qu'est-ce qu'ils vont nous trouver en suite, comme slogan ?

Allez, on retourne au bûcher !


Du côté d'Umeda et de Fukushima (Osaka).


Du côté d' 梅田 (umeda) et de 福島 (fukushima), 大阪府 (oosaka-hu).
Tours, taxis, allée du commerce, tachiyomi.






Pachinko : aux portes des enfers




Seuil d'un enfer de bruits, de clope froide, et d'abandon.
Le pachinko hall.
(Il est quinze heures ; c'est un jeudi.)

Le Qu'en dit-on et le Renom nippons.



と言われてる

est une expression qui fait loi au Japon, et que j'ai bien du mal à voir en peinture.
"Il est dit que..." — "... , en dit-on" — "... est réputé pour... " — "D'aucuns considèrent que..." : autant de manières, qui n'épuisent pas ces mots simples, de dire la même chose : l'absence de fondement de l'assertion.

Car qu'est-ce que cette voie passive ? qui est ce on ?
96% des consommateurs ? trois quarts de la population ? une part non négligeable des électeurs ? mon voisin ? ma cousine ? ta sœur ?
Eh bien, vous pouvez toujours chercher.

C'est le (faux) argument commercial par excellence, la meilleure manière de vanter (à tort), les mots qu'on n'emploierait pas si l'on avait des faits, des chiffres à présenter pour appuyer les dires.

C'est la renommée supposée, le renom facile, la rumeur dirigée, le papot de grand-mère, le ragot de femme au foyer — à l'échelle locale, nationale, mondiale.

...

Ça me fatigue d'avance de chercher de vrais exemple, ou même d'en inventer, tellement les media nous en gavent, alors voyez par vous-mêmes l'ampleur de la catastrophe.

On sait déjà qu'au Japon, la réputation fait tout. C'est à cause d'elle, ou grâce à elle, que les commerces fleurissent ou périclitent, que les athlètes sont encensés ou dénigrés, que le salaryman monte l'échelle ou se suicide, sans rapport aucun avec leur réelle valeur (si tant est que cela veuille bien dire quelque chose).

Eh bien ajoutez à cela que d'aucuns peuvent impunément la créer de toute pièce — seule restriction légale : l'insulte est bannie. Il suffit de prétendre l'avoir déjà entendue.

Et comme il est très important ici, de faire ce que tout le monde fait, ou est censé faire — car qu'en dira-t-on si l'on ne suit le qu'en dit-on ? — , ça fonctionne des feux de dieu.

En prenant le contre-pied, on pourrait encenser le procédé, qui ferait, suivant l'argument qui consiste à souligner qu'on précise bien que ce ne sont que dires rapportés, figure d'honnêteté exemplaire... I don't buy this.

Ne baissons pas la garde !
Grrr !



Car la viande noire fait la nique aux crocs, madame.

Fleurs on roofs.


À deux pas de la station 泉北泉ヶ丘 (senboku-izumigaoka), des fleurs toujours fraîches peuplent les toits d'immeubles des années 70. Heureuse initiative, m'est avis, qu'un peu de couleurs.


Tout de même, de temps à autre, un coup de peinture ne ferait pas de mal — à moins de préférence pastelle ?

ブラ。


Samedi soir.

Après une brève trève hier (c'était, si j'en crois le pense-bête de jours fériés qu'on s'était fait tantôt, l'équinoxe de printemps, 春分の日 shunbun no hi), et retour ce jour, nous sommes en "vacances" depuis tout-à-l'heure et pour dix jours.

Ça me serait une pensée infiniment agréable, si je n'avais à courir partout pendant cette chôme trop maigre — Kooriyama, Tokyo, (Osaka,) Shimane.

On eût préféré se consacrer à d'autres choses. D'autant plus qu'on n'aura pas guère le temps de voir tous ceux et celles que. Enfin bref.

Que se passe-t-il chez Baiya ? ... ?


Ce soir, c'était merveille de tonkatsu maison.

Par-dessus, il reste du bain d'hier. De plus, la mélodie qui se joue quand l'eau est chaude (réglée petitement sur 43°C), est formidable.

Le bonheur, quoi.

Je voulais dire tout ce que je n'avais eu de temps de ; mais j'ai oublié.

Allez, au boulot (l'autre).


A Japanese Book New Blogger Tricks


Voici les quelques petits trucs pour Google's Blogger/Blogspot, utilisés pour améliorer quelque peu un template de base. Le résultat se peut voir sur A JAPANESE BOOK. J'espère que cela vous sera de quelque utilité.

Si vraiment vous ne comprenez rien à l'anglais, que vraiment vous avez cherché en vain une version française, et qu'il y a plusieurs demandes, je veux bien me dévouer et traduire ce qui aurait dû l'être par d'autres — c'est qu'on n'a pas tout le temps dont on aimerait disposer !

Sur ce, bon trafiquage de blog...

*

1) How to make a hovering peek-a-boo Navbar

Il s'agit d'obtenir une barre de navigation Blogger (tout en haut du blog, aka Navbar) invisible, qui réapparaît et fonctionne lorsqu'on passe le curseur de la souris dessus.

Le truc fut trouvé chez Bloggeratto.

Un simple copier-coller dans le code HTML du blog, et c'est fait.

*

2) Prevent mail spam

Il s'agit, si vous souhaitez mettre un lien du type "Contactez l'auteur par e-mail", de faire en sorte que votre adresse courriel n'apparaisse pas.

Cela se trouve, par exemple, chez Contactify qui, gratuitement et en quelques secondes, vous fournira l'adresse d'un lien vers un formulaire : une fois dûment rempli et confirmé par l'internaute qui veut vous contacter, le message arrivera dans votre boite courriel.
Comme ils disent : c'est un email, sans l'adresse.

Pour ajouter ce lien sur votre blog, par exemple en gadget/widget dans une colonne (Mise en page : Éléments de la page : Ajouter un gadget : HTML/Javascript), utilisez ce code, qui sert à créer un lien qui s'ouvrira, au clic, dans une nouvelle fenêtre ou un nouvel onglet.

Edit : mon lien Contactify est mort sans me prévenir, empêchant les messages de m'arriver. On eut tôt fait de revenir à l'ancienne et simple méthode du lien vers l'adresse e-mail. Optez pour gmail : le filtre spam en amont est une merveille.

*

3) How to add a favicon (favorite icon) to your URL

Il s'agit de remplacer le favicon (l'icône favorite : ce petit logo qui apparaît devant les URL et dans les onglets &c.) de Blogger par une image de votre choix.

La manip' se trouve chez Tips for New Blogger.

Cela demande quelques étapes supplémentaires : choisir une image, la mettre au format, la convertir en fichier .ico (on opta pour la solution en ligne et usa de Dynamic Drive), la charger quelque part sur le net (on créa pour l'occasion un site sur Google Sites, puisque Page Creator n'est plus disponible, et y uploada le dit fichier), noter l'URL du fichier, et modifier le code HTML de votre blog. Ça fonctionna du premier coup pour nous.
Et c'est assez sympa, m'est avis.

*

4) How to display expandable posts (Read more ! trick)

Il s'agit d'obtenir, sur la page principale de votre blog, des billets tronqués (où cela vous semble bon) portant le message et lien "Read more !" (ou tout autre message de votre crû), qui se déroulent ou s'ouvrent en entier dans une nouvelle fenêtre, lorsqu'on clique sur le dit lien. Cela permet de ne surcharger pas la page principale : bien pratique si l'on poste des pavés.

On usa du truc trouvé chez The Blog Doctor.

Là aussi, il y a un peu plus d'une étape : deux modifications du code HTML de votre blog, et une modification dans Paramètres : Mise en Forme. Ça se fait très bien.

Le souci principal a lieu lors de la rédaction / publication des billets : le code a des comportements, pour lui probablement logiques, pour moi plutôt imprévisibles et gênants (multiplication du code déclencheur, en particulier, qui empêche le résultat souhaité).
On commence juste à comprendre quoi.

Il faut en fait, lors de la création / rédaction d'un nouveau billet, effectuer l'alignement du texte (vous savez : aligner à droite, à gauche, justifier, centrer — et toute autre manipulation de mise en page) dès le départ, passer alors du mode HTML au mode Rédiger et vice-versa, vérifier qu'aucun code n'a été ajouté d'office.
N'oubliez non plus, après publication, de vérifier que tout apparaît comme vous le souhaitez sur la page principale — si vous n'avez pas eu de chance, modifiez le message pour ne laisser que le "fullpost" et ses balises en un seul exemplaire.
Pour pallier tout comportement indésirable du code, le meilleur moyen est encore de ne travailleur qu'en HTML (en particulier quand il faut faire des copier-coller, quels qu'ils soient).

*

5) How to change your domain name

Il s'agit de changer l'adresse de votre blog en quelque nom et URL plus personnalisés (sans le "blogspot"). C'est probablement la première chose à faire, avant toute autre. Au cas où.

Autant dire qu'on fit cela un peu dans le noir et à l'aveuglette, n'ayant trouvé d'explication pas-à-pas satisfaisante — on a peut-être mal cherché.

Bref, il s'agit tout d'abord d'acheter un nom de domaine. Je suis passé par le service partenaire proposé par Google (GoDaddy).

Il faut aller dans Paramètres : Edition, et cliquer sur "domaine personnalisé", choisir un nom de domaine et en vérifier la disponibilité, cliquer, cliquer, payer les 10 $ (pour un an), créer une adresse administrateur principale pour la gestion de votre compte Google Apps (dont je n'ai pas encor saisi la subtilité — merci pour vos éventuelles lanternes) — et la migration de votre blog commencera.
Se passent alors des trucs bizarres qui, semble-t-il, sont normaux. (Merci à Suppaiku pour ses infos alors qu'on se faisait bien du souci !)

La migration sera complète, et la redirection de votre ancienne adresse à la nouvelle active, au bout de trois-quatre jours. Notez que les icônes de modification rapide (les crayons ou clefs qui apparaissent sur la page principale du blog, lorsque vous êtes connectés) ne seront disponibles qu'alors.

*

6) Add a search box

Il s'agit d'ajouter un champ de recherche (search box) à votre blog.
La Navbar en contient déjà une ; mais si vous souhaitez l'intégrer dans le corps du blog, voici.

Le code fut trouvé chez Blogging for Gold.

Il suffit d'un copier-coller dans une fenêtre widget/gadget HTML/Javascript.
Plus simple tu meurs.

Edit : Blogger compte à présent parmi ses widgets une barre de recherche google qui fonctionne très bien.

*

7) Make a dropdown menu

Raz le bol des catégories à n'en plus finir, des liens impératifs qu'on ne sait plus où mettre ?
Ajoutez un menu à onglets déroulants.

Le truc fut trouvé chez BloggerStop.

Plus qu'un simple gadget mettant, par exemple, tous les libellés dans une petite case à menu déroulant, il s'agit de construire une véritable barre de menu, personnalisée, contenant tous les liens, catégories, &c, que vous souhaitez voir figurer.

Ça prend un peu de temps — fonction du nombre de liens et de la complexité de l'architecture du menu.

Il faut tout d'abord télécharger le paquet de deux fichiers que l'on trouve chez BloggerStop (lien ci-dessus).
Puis les uploader quelque part sur le web (BloggerStop conseille HotLinksFiles ; GoogleSites fonctionne tout aussi bien — edit : les fichiers uploadés sur GoogleSites n'étaient parfois pas récupérés : on utilisa en fin de compte Sigmirror. Edit 2 : qui lui aussi avait quelques soucis de temps à autre : bougé vers FileAve.com, qui pour l'instant fonctionne au poil).
Modifier le code html du template comme indiqué, remplacer les vides par les liens directs vers les-dits fichiers que vous venez de mettre en ligne, puis créér le widget html comme indiqué.

Ensuite, vient la part fastidieuse de la chose.
Je vous conseille de faire un plan-organigramme de votre menu sur papier.
Ensuite, il faut compter le nombre de liens, les sous-liens, &c., y mettre les noms, puis les URLs. Vérifier de temps en temps si l'on n'a pas cassé un bout du code par inadvertance.
Étant une bite en css (quand on n'a jamais étudié quelque chose, on ne peut l'inventer), je serai bien incapable de vous aiguiller dans la modification du code. Pour ma part, j'ai juste observé la structure, l'ai adaptée à mes besoins à l'aide de copiers et de collers, et ç'a fonctionné comme sur des roulettes.
Il vous faudra peut-être ensuite modifier la taille de votre blog, si le nombre de catégories est important, à fin de les faire toutes tenir sur une seule ligne.

*

8) Recent Post with Thumbnails Widget

On trouve un sacré nombre de widgets listant les billets récents, mais rien comme celui-ci — le top.
Pour ne rien gâcher, il s'installe en un clic. Suivez le lien chez Blogger Plugins.


*

Ouf !
Le résultat se peut mirer ici : AJB / ULJ.

*

Any question ?


Gens du jour, bleu et bla.


Jeudi, début d'après-midi et peu avant cours.

Encore une journée parfaite, fraîche au matin, et vingtaine de degrés.

La journée, la banlieue japonaise est, en vérité, le monde de la légion des femmes au foyer, des bambins non-scolarisés, et de la gente vieillie. Dépareil certain.

J'aime beaucoup ce jus de pomme et de vinaigre.


C'est le cinquantième anniversaire de Sunday Weekly Shonen Magazine. Pour l'occasion, quarante timbres, magnifiques, en vente depuis le 17 mars 2009. On scannera le tout quand on aura cinq minutes : ça vaut le coup d'œil.

Envies de sieste, insatisfaites.

Clope entre café, clavier.

D'autre choses à faire, mais allez, en route.

Le thé japonais pour les nuls à l'ère Showa (1931).



Et encore une histoire de thé, un peu postérieure à la précédente, ce coup-ci.

C'est 茶の湯独習書 (cha no yu dokushuusho, méthode d'apprentissage par soi-même [de l'art de] l'eau chaude du thé...), en date de (昭和六年, 1931), qui fut, au regard des réimpressions successives (la douzième ici, en 1934), un best-seller. Tant mieux pour l'auteur, 鈴木宗保 (Suzuki Muneyasu).

L'ouvrage est bourré de photos, de croquis, de schémas, où souci du détail, précision, et tradition, sont de rigueur. Le papier est de mauvaise qualité, mais a bien passé ces quatre-vingt dernières années.

Les reproductions colorisées du début sont une merveille !

Sans autre outre-bla, voici :