Rain Difference Cigs And blah


Thursday, in the morning.

Raining cats & dogs. Temperatures and weather going from an extreme to the other. Such a beautiful day, yesterday — a last taste of summer, 'twas.

Got drenched on the bicycle, a couple of days ago.

The cough is still there. Can't expect too much : too many a cigarette.


The new template for these pages is ready — no big difference visually, mind you — but I am not too sure any more, whether this would come as an improvement or not. Those pictures are huge indeed : can't come to imagine what that would make on a laptop — lots of scrolling up and down, I guess. Maybe I should come back to a more reasonable page size — although I have had no complain on AJB, which HP is over 1000px wide, but then again with decent picture size only. I guess I'll delay, or resize. We'll see.

Talking about cigarettes : prices go up a steep 100 yens or so. Would have liked to stock up some more. Bah.

China and Japan playing like kids, with harsh, adult words. Stupid.


In the end, decided to re-watch GITS: SAC — the whole lot. Even better than I remembered it.

A bit hungry, wouldn't mind a refill of coffee.

AJB's update's done. Shower, and then we'll see. Pictures of books, I guess, and a few reviews.

Early start for the lessons, today.

Off we go.


Imamiya Ebisu Festival (4) : Namba


Dernier volet de ce 11 janvier 2010, de Imamiya-Ebisu-jinja à Namba, pour quelques sushis de plus.

Namba... on en parle assez souvent ci et là, voyez par exemple le libellé Osaka.

Et donc, des trottoirs, bâtiments et des gens. La photo ci-dessus devrait par ailleurs faire tiquer nos quelques habitués. Comme quoi le paysage urbain change vite — ou ne change pas.

Ah, c'est assez mauvais, mais les curieux et ethnologues en herbe peuvent consulter l'intégralité des photos prises ce jour — c'est qu'il y eut sacré tri entre temps.








Il a fallu patienter un peu : c'était plein.


Et les gens passaient, passaient.










Enfin, après le poisson cru, et pas le cochon, on revint dans notre banlieue, après avoir décliné l'invitation d'un tigre japonais soûl. Pourtant c'est pas souvent qu'on en croise.
Bah.


3 jours Racisme Et bla




Mardi, au matin.

Ça pleuvait encore comme vache qui pisse, depuis hier soir jusqu'à tantôt. Ça change un peu, sans arranger. C'est que vélo.

Ça tousse toujours, pas étonnant que la crève dure, avec ce qu'on fume. Bah, c'est un choix, comme dirait l'autre.

Hier cuisiné un gros gratin dauphinois : il y avait long. L'odeur d'ail colle partout.

À quand le prochain jour férié ?




Premier week-end de trois jours, qui devient la règle dans notre nouvel emploi du temps. Cela permet certes d'avancer sans contrainte dans les photos et notices de bouquins, à tel point qu'on va probablement re-pointer pour un rythme d'un update par jour, qui sait. On a déjà eu bien plus de temps libre que cela, mais l'utilisait à d'autres fins.

C'est là, à n'avoir de contrainte temporelle — je ne dis pas que les jours ne sont pas trop courts —, qu'on constate le parasitage provoqué par l'attente d'une heure de départ chaque jour — par exemple —, qui se solde par une indisponibilité relative pour l'occupation de l'instant.

Un lien qui traînait là : les inimitables pubs Softbank avec toute la famille. Il y aurait une petite réflexion à mener.

Oh, le soleil pointe même le bout du nez.




Une minute sérieuse à la buvette. Après des éclats ci et là (je ne sais plus où dans ce blog, les suivants s'en souviendront peut-être mieux que moi), on en vient à n'y plus penser, la discussion étant au Japon une impasse. M'est plutôt avis qu'ici est mal-venue toute perturbation possible du Confort — d'où ces grands mots aux accents outrés et relents pseudo-américano-démocratiques, comme Racisme et ses opposés déformés. On aimerait bien s'étendre — bien trop long-temps qu'on n'a pondu de chronique, ni rédigé quoi que ce soit d'ailleurs.

Racisme est par ailleurs un mot qui me semble largement désuet, couvrant une réalité historique & sociologique datée — il faudrait parler, c'est dans l'air du temps et m'étonne qu'aucun ponte médiatique ne l'ait déjà mis en mode, de Colorisme, Religionnisme, Sectarisme (come back), etc. Et ça nous ferait une belle jambe.

Bon, update d'AJB avant ceci, donc autre chose à présent.

Allez.




Imamiya Ebisu Festival (3) : Gens


Chemin du retour !
Enfin, pas tout de suite : une envie de sushi ayant surgi, on se dirigea vers Namba.

Il faut, pour ce faire, remonter l'artère longeant la ligne aérienne de train, parsemée pour l'occasion de moultes tentes et échoppes où l'on vous vend de tout et n'importe quoi — de la bouffe, surtout, en fait, et cher comme il se doit !

Des gens, des gens, des gens, hop !


Ça passe.


Ça papote.


Ça pouponne.


Ça z'yeute à gauche.


Et en haut.


C'est pas cher, Mister !


Un kebab japonais, Mister ?


Ça se distrait.


Ça fait la gueule.


Ça suit.


Ça passe encore.


Ça s'éclaircit.


Ça montre alliance.


Ça se dégarnit.


Ça sourit de plastique.


Ça se grise.


Ça mange.


Ça marche, ben oui.


Ça rase, bleuit.


Ça copine.


Ça regarde.


Ça rit.


Ça s'évertue à, en vain.


Ça raz-de-marée d'hommes.


Ça twine.


Ça marche, ben oui.


Ça poulpe.


Ça rate.


Ça clope.


Ça évite.


Ça grignote.


Ça explose ?


Ça patiente.


Ça dégaine.


Ça porte.


Ça marche, ben oui.
Et parvient enfin en zone moins dense !
Direction sushiya.