Désimpressions Marche Foire Burger Et bla





Samedi.

Quinze heures et, comme toujours après l'été, une impression de dix-neuf heures déjà. Quand jouira-t-on de cet agréable temporaire permanent — on parle de n'y plus recourir, en France, me dit-on ? — des horaires d'été, d"hiver ? Il y eut pseudo-tentative à Hokkaïdo, je ne sais plus quand ; mais cela se résumait à commencer le boulot une heure plus tôt, si je me souviens bien, pour censément finir plus tôt — résultat, on s'en doute : une heure sup' au soir... Bah.

Grand-beau. On ne se croirait pas en porte de novembre. Probablement une renarderie de kami, histoire de compenser le fait qu'on croirait qu'il est dix-neuf heures. Allez savoir.

Fournée de photos de livres, à l'instant. Et pause, ici.




Toujours est-il que tost-départ, ce matin, pour foire en plein air que S voulait voir, du côté du parc Daisen — vous savez, juste à côté du Nintokutennouryou... C'était un marché d'artisanat — en gros, céramique japonaise contemporaine de jeunes artisants-artistes ; on déplora le peu de bois ou de ferraille — dont on fit assez vite le tour. Réussi à croiser une connaissance.

Longue marche, néanmoins, finie ou presque au Mos Burger de Nakamozu. Vraiment, ça se laisse manger.

Me vint par ailleurs l'idée de dresser une liste adressée de mes restaus préférés des environs — en vérité, il est de sûres échoppes. C'est pas demain qu'on aura le temps de ; mais garder ça dans un coin de tête.




J'avais oublié que le 3 novembre, mardi, était férié. Heureuse surprise. Qui n'aime la férie ?

Tiens, la deuxième saison de Darker than Black : Kuro no Keiyakusha / Ryuusei no Gemini a commencé. Prometteur, comme la première — espérons juste que cela ne mette 20 épisodes à démarrer.

Et ci et là ?
Ci, vélos préférés, Valise, Proust, Droit, anime, vélo encor, pardon-merci, etc.
Là, de l'attente pressée ?

Allez, à l'attaque.


Route Routine Raque Retour Et bla




Vendredi, au matin et grand-beau — magie des tost-levers d'octobre. Verdure en face, pépiement de piafs, juste une rumeur automobile, au loin, et ce soleil et ciel sans tache, éblouissant.

Avec le départ des parents &c. ce matin, prend fin la course des dix derniers jours. Reste à trier les photos — il y en a un sacré paquet, entre Shimane et les visites ci et là. D'autres petites choses, en suite, comme les cartes et petits cadeaux de remerciement de venue au mariage, &c.

Dans le même temps, la routine reprend son règne, et quelques nouveaux objectifs à court-moyen terme.




Quelques non-nouvelles ?

La grippe porcine / A / de nouveau type / buta-flu / &c., continue son avancée en territoire nippon — nombre absents aux cours, de tous âges. On voit tout de même et curieusement, assez de peu d'adultes touchés — ou les prochains sur la liste ?

Louable tentative, que de vouloir éduquer les cyclistes — C'est quoi le code de la route ? — à travers simulations et jeux divers. Reste à s'attaquer aux piétons. À mettre des trottoirs le long des routes — c'est pas demain la veille, étant donné qu'un trottoir, c'est un manque à gagner pour les agents immobiliers.

Et Hatoyama, il ne l'a pas encor commencée, sa guéguerre au monde entier ?



Au passage, Ci — lune, tombe, Augustin, souhait, langue, mensonge, syntaxe, cancer, bouffe et scandale, pluie, télé, histoire, cheveu, visa de travail, clope, photo, faussaires, insectes, voyageur, Shimane, Izumotaisha, mer et phare, Ryuzugataki, enfant, voyageur et touriste, enfants, saisons, flou, langues, calendrier sexagénaire, le vélocypédiste japonais, rhume & varia.
Et Là — pré-départ.

Au passage, on a commencé de faire tourner le récent Dream Theater, Black Clouds and Silvers Linings — de petites choses écoutables, semble-t-il. On ne suit plus vraiment l'actualité du métal progressif : des recommandations ?

Allez, on se bouge !



Chotto !




— Chotto ! —

Photoblog Blog-photo-blog Photos Et bla




Jeudi, au soir et retour de Namba où au-revoir à la famille de passage. Koya-san était déjà en habit rouge, semble-t-il — c'est qu'il y fait plus froid qu'en plaine et littoral.

Bientôt deux heures du mat' et curieusement peu sommeil. Bah.

Presque six mois de retard / décalage dans les photos — pour la couleurs en tout cas.

Intéressant, dans ce sens que ce que je bidouillais il y a six mois ne me plaît plus. À titre d'exemple les quatre clichés de ce billet. Les clichés en noir — arrêtez de parler de noir et blanc, sinon comme raccourci pour se mettre à la hauteur de l'interlocuteur, SVP — — ou de monochrome, qui peut être bleu ou rose, par exemple — ne datent que de juillet, et j'aime assez les résultats, obtenus avec un filtre perso mis en place à l'ors pour obtenir une balance à la Moriyama — par exemple ici ou . Il y a même un topic qui regroupe le tout.




D'ailleurs, il semble bien que l'avenir du blog de ceux qui n'ont pas le loisir de pro-blogger, soit le photoblog, ou blog-photo, ou que sais-je encore — c'est dire qu'à défaut de pouvoir prendre le temps de mettre du bon texte, on met de la photo. Il semble — malheureusement ? — qu'on soit en bonne voie ici.

Il y a un je-ne-sais-quoi qui me dérange, dans la foison foisonnante — c'est redondant, merci j'avais pas remarqué, mais il y en a un tel paquet — des photo-blogs. Ce sont les photos qui me troublent et me titillent : ils ont tous les mêmes appareils ou presque, et toutes ont le même grain, la même tenue — merci le numérique et tant de millions de pixels et de centaines ou milliers d'euros —, on retrouve les cadrages-types, tout ce qu'on peut voir en mieux dans les livres des grands bonhommes cinquante ans plus tôt — enfin non, pas cinquante ans, mais vous voyez ce que je veux dire.

La tendance est, en gros, qu'il faut faire dans le très-net (sauf que si je veux voir du très-net, j'ouvre un Shinoyama de 1990-1992, par exemple). Ou le très net à un plan précis de la photos. Le top étant de mettre le très-net entre deux très-flous. On n'est plus impressionné par le sujet ou la prise — vu qu'on retrouve les mêmes refrains —, mais par la capacité des appareils. Et plus ça semble cher et plein de pixels invisibles, plus ça se ressemble. Bien sûr, il y en a qui sortent du lot. Ce sont d'ailleurs souvent des blogs de photos à l'ancienne, argentique, comme on dit. Peu importe.




Et les formats. Parlons des formats. Diable, faites des trucs un peu originaux, personnels, sortez du format New TV 16x9, des carrés à la Kenna & Cie. Retournez au 4x5, au 2x3 ou au format traditionnel, ou déconstruisez le tout si ça vous chante, ce sera toujours mieux. En même temps, j'y connais rien, n'ayant fait d'école de photographie. Peu importe.

Enfin bref.

Tiens, je parlais tantit tantôt de Moriyama. Si vous m'demandez son prénom, sautez plutôt le paragraphe. Le secret du succès ? Il faisait la même chose que tout le monde il y a quarante ans, c'est à dire, du noir flou à gros grain ; tout le monde a arrêté d'en faire, sauf lui ; du coup tout le monde prend son vieux pour du neuf, et les prix grimpent, grimpent (j'aurais aimé arriver un poil plus tôt). Ou quelque chose comme ça. Tant mieux pour lui. On ne se refait pas : j'aime l'éclectisme. Ceci dit, respect, car ce doit être l'un des seuls photographes de renommée mondiale sans assistant ni manager, et ça, c'est quelque chose.

Il y aurait des choses à dire sur les collectionneurs de contemporain — en gros ceux qui connaissent peu ce qui se trouve hors les magazines, le qu'en dit-on, les cotes officielles et les salles de vente. Mais assez venimé pour ce soir.

Allez, terminons abrupte la logorrhée impromptue. Il faudrait rédiger et mettre de l'ordre ; mais pas le temps. D'ailleurs qu'est-ce que je fais encore ici ?

Allez.



Bleu Bec Beta Et bla


Mercredi, au matin, bien avancé.

Soleil, et de ces ciels bleus d'automne japonais : diablement agréable, malgré la presse.

La routine et l'occupation reprend le pas, et le manque des heures, de sommeil et de veille.

Repris hier le boulot ; la famille est retournée trotter dans les montagnes de Kyoto, et Koya-san ce jour, en espérant qu'ils furent à l'heure pour le rendez-vous avec le guide.


La grand-mère et la montagne ? Ouh la.

Allez, un peu de grosses généralités baveuses.

L'idée d'augmenter les aides aux familles nombreuses ne plaît pas à la grosse majorité de la population japonaise — sçavoir les vieux, les célibataires, les couples avec un seul gosse. Ça fait du monde, râle et promet. Le midi et la porte.


Ils feraient bien de s'atteler à la sécu, aussi. La retraite c'est pas même la peine d'y penser. Au moins 30% des Japonais actifs ne la paient plus, de toute façon. Chacun et pomme.

Hatoyama & consorts dureront bien moins long-temps que Mitterrand, et que ça repassera à droite sous peu. Besoin de boucs-émissaires, &c.

En attendant, un petit tour — où ça ? tiens, pourquoi pas au Congo ?

De fait l'on ne fait que passer. Allez.


Départ Retour Poursuite Et bla


Dimanche soir / lundi matin : c'est selon.

De belles journées, un poil nuageux tantôt, une goutte de pluie.

Guider quinze personnes à droite à gauche n'est pas de tout repos ! Shio a brûlé un fusible, ce soir — alcool et fatigue aidant.

Deux nuits à Shimane, entre Izumo, Tamazukuri-onsen (Chorakuen) et Matsue. C'est pas demain qu'on aura le loisir de trier les photos. Vu qu'on va à Kyoto, demain. Tant qu'à faire on a loué un bus pour se balader en ville. La grand-mère a du ressort ; mais il ne faut tout de même pas quêter la lune.


Les visiteurs furent quelque peu surpris par le bain mixte en plein air ; mais on se fait plutôt bien à ce genre de choses, d'un côté comme de l'autre.

Avant ça, Nara et son parc — un bonheur, comme à l'habitude, si n'était la presse.

On les envoie à Koya-san, où l'on aurait bien été faire un tour — mais reprise du boulot mardi.

Rapatriement de la guitare et du processeur d'effets — Ibanez JMP 90 et Boss GT-8, pour ceux que ça intéresse. Bien content de les retrouver. On va pouvoir s'y remettre. Je ne sais quand.


Il semble que les deux causes principales de la gonarthrose soient la position accroupie et le vélo. J'en connais qui sont mal barrés, et comprend mieux d'autres choses.

On aimerait avancer plus vite dans les livres, mais n'a pas choisi la formule la moins chronophage.

De moins en moins envie d'avoir envie d'arrêter la clope, ces derniers temps. Bah.

Allez, le nez coule, l'heure file, et reste encor à rechercher les horaires de train pour demain. À part ça, vous ça va ?


Walls Murs Kabe (1)


Une nouvelle série — non qu'on s'ennuie.
Des murs.
Juste des murs.
Vous êtes prévenus.





Through the Window



Nankai Kôya Line
Chihayaguchi, Wakayama, Japon
Par la Fenêtre

Un autre petit amusement, qui était resté dans un tiroir, et fait partie de la série de voyages à Wakayama.
Clic pour agrandir.

Gaga du Gachis : L'Air Conditionné au Japon

Dans une station ouverte, une belle machine à air conditionné, devant laquelle viennent récupérer de pauvres japonaises en syncope. Il est de coutume au Japon de foutre chauffage ou air-conditionné — c'est la même machine, dont l'emploi varie selon la saison — partout et de tout temps. Quand bien même personne ne mourrait de leur absence. Mis à part, peut-être, une mamie ou deux — et encore : elles sont tenaces. Bon, admettons : c'est censé faire partie du service, ça fait riche, etc. Admettons qu'un Japonais ne puisse survivre à plus de vingt degrés l'été, à moins de vingt-cinq degrés l'hiver. Allez savoir pourquoi. Mais admettons. Que de ce fait il faille mettre ces machines du diable consumériste dans tous les trains, tous les magasins, toutes les maisons... admettons. Mais bon, que même les stations ferroviaires OUVERTES — ouverte, comme dans : c'est à plein air, à ciel ouvert, ou y pas de porte, &c — en soient dotés, et que ça fonctionne — forcément — à fond les manivelles, là, ça me dépasse. Après, d'aucuns s'étonnent du prix du billet de train. Et des trous dans la couche d'ozone. Et du réchauffement de la planète, de la fonte des glaces, de l'élection d'Aso, de mon mal de crâne. J'en passe. Quel gâchis monumental. Le Japon fait la course aux médailles et aux positions symboliques. Vu que l'économie se casse la figure, que la Chine ne saurait tarder à écraser son nain voisin s'il peste un peu trop, les gouvernements et affiliés tentent de récupérer des distinctions du côté du sport (J.O.) et de la politique (Je me suis endetté à mort pour vous filer du fric, hein ? alors donnez-moi un siège permanent dans toutes les organisations mondiales que vous trouverez). Qu'ils ne s'inquiètent pas trop : le Japon et les Japonais ont au moins mérité le titre de champions du monde de gaspillage. C'est déjà ça. Appendice Il se trouve que le Japon fait aussi la chasse aux "personnes fortes" — aux GROS, quoi : depuis quand le fait d'avoir plein de GRAS est un signe de FORCE ? c'est quoi ce PC à la noix ? diable — les sumotori c'est une autre histoire : en plus d'être gros ils sont forts : rappelez-vous Honda dans Street Fighter 2 — enfin bref : Le Japon fait la chasse aux vilains gros métabos. Nous proposons de bannir toutes les machines à AC de l'archipel : ça leur fera incidemment perdre de la masse et du poids : rien de tel qu'une petite suée, n'est-ce pas. Un gros japonais, après avoir banni l'air conditionné de sa vie, et avoir beaucoup sué. D'autres propositions ? Car la viande noire fait la nique aux crocs, madame

White Birthday Party


Soirée d'anniversaire
07/07/2009

J'ai du retard : Je sais.
Donnez-moi du temps si vous en avez en rab' !


Ben oui, c'est blanc.
C'est que 5 secondes de non-obturation, c'est long.


Les bouteilles vides.


Et le maelström qui s'en suit.


On nous avait envoyé du crabe d'Hokkaïdo — coup classique.


Ça décortique plus vite que son ombre.


Ah, le gâteau et l'intéressée.


Ooooh.


4 ans, oui oui.


Pouah, fumée.


La même, soûle et charmeuse. Et floue.


Ça se laissa manger, la mousse de myrtilles.