Noël et ce qui passa : apercu de la perte vive (4)





Hop, 2011 vint et passa.

Beaucoup et peu de choses, de la perdure et du changement, cette année. Comme chaque année et tout jour d'ailleurs. Termes bipolaires vagues (au sens de : vides) qui règlent le discours des vrais encroûtés ! La bipolarité c'est la nécrose de l'esprit.

On n'est pas là pour disputer (on fait ça très bien tout seul). Ce blog commence à faire vraiment foutoir et fourre-tout. Et encore, pourquoi pas, si ce n'était dans une désorganisation grandissante. Le désordre, le désastre, je veux bien, mais organisé svp.

Néanmoins, pour un aperçu éclairé, restent toujours les plaisirs et préférences pour 2008, 2009 et 2010.

Et voici la tambouille et morceaux choisis pour 2011, à raison ou à tort.


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Un tour dans les montagnes proches, pour artisanat de verre et tournoi de toupies.
Une chouette ballade.

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Hatsumode 2011 ! snapshots et portraits volés.

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Sumiyoshi Higashi, où l'on se rendit chaque semaine ou presque. Beaucoup de photos brutes encore en vrac sur le disque dur : on verra ça l'an prochain.

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Suite et fin du relat des pérégrinations okinawanes ! en seize épisodes, svp. Voici le premier.

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Une intéressante escapade au Nagai Stadium en photos, en quatre épisodes, et football en prétexte.

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Abiko et kushikatsu. Excellent restau.

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Des bouquins. Et encore des bouquins. Piles of papered time.

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Ah, le bla. En couleur, ou en noir. Qui reflète l'humeur du jour et les centres d'intérêt récents. Par exemple celui-ci, proche. Il y a aussi le premier bla de 2010. Et un en couleur, et un en couleur, et un en noir, et un en noir. Au hasard de la relecture.

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La rubrique anime-manga s'est enrichie de quelques revues.

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Et un énième tour à Kyoto, bicyclettes et coins de rue à l'honneur.

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Pas mal de vidéos, en fait, entre autres, et à venir.

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Ah ah ah, une ode à Kumapyon. J'avais oublié cette bêtise, tiens.

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Les séries photo débutent, se reposent ou reprennent,
que ce soient fleurs, gens, machines, ciels, neiges, chiffres, murs.

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Cigale !
Plus vaguement : les choses de la nature,
qu'il faudra un jour préciser.

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Parce qu'Hamamatsu.

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On a poursuivi ces extraits de livres de photographies japonais :
Japanese Photobooks: Insights.
Et vous savez quoi ? Il en reste plein pour 2012.

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2011, mine de rien, c'est aussi le 11 mars, le tremblement de terre et tsunami qui dévasta les côtes du Tohoku (Nord-Est) du côté de la préfecture de Fukushima, suivis du désastre nucléaire, de la désinformation et de la mise en danger volontaire de la population, qui continuent malgré tout à ce jour, grâce à la volonté de tromper de quelques-uns et à la volonté d'être trompés de la majorité non directement concernée. On en parla ici, , ou encore, par exemple.

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Et juste une photo que j'aime bien.

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Probablement moins de choses que pour la fournée 2010 : le nombre de billets publiés fut à peu près exactement divisé par deux (on était un peu occupé). Mais bon, ce n'est pas très important.

Sur ce, portez-vous bien, qui que vous soyez,
et passez de bonnes fêtes de fin d'année !


gif animator online


来年も宜しくお願い致します!


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1112301019 Et bla





Vendredi, au matin.

Dernier bla de l'année ! non que cela signifie quoi que ce soit, puisqu'il n'y a ni début, ni fin, ni année.

Les caisses se remplissent, les étagères se vident !

Que de vieilles photos, ce bla-ci.

Froid.




C'est bientôt nouvel an et cette bonne blague d'osechi ryori !

En attendant, petit repas à quelques-uns ce soir. C'est une différente sorte d'ennui, qui ne se confine pas à la veille de nouvel an — en somme tout à fait banale ici —, celle de ne pouvoir parler librement, de devoir supporter des conversations entendues, auxquelles on prend aussi peu part que possible.

On se réveille ce matin avec une voix de basse. C'est toujours amusant, même si c'est dû à un coup de froid ou à un virus, coincé qu'on est à vie avec celle de baryton.

Papier-bulle, puchi-puchi.




Il faudra faire un billet sur cette merveille de Poste japonaise.

Hier on rédigeait l'Aperçu de la perte vive 2011 pour demain, et pour ce faire naviguait via le widget Archives de la colonne de droite. Vous savez quoi ? des messages manquent, qui apparaissent pourtant au page par page. On fabriquera un organigramme décent, un de ces quatre soirs ou matins.

Bon, le déblayeur de papier passe vers onze heures. S'il m'offre cent yens du carton je préfère tout jeter. En attendant, à la douche !

Allez.




Nani Yattenno ?





Une petite promenade dans la campagne perdue d'Unnan, dans la Préfecture de Shimane.
Non que ç'ait grand-chose à voir avec la vidéo (ça pourrait vraiment être n'importe où), en fait la suite spirituelle de Tongs & Tarmac yeah.

Froid Oignon Et bla





Lundi, au matin, oups, déjà plus.

Il s'en est fallu de peu qu'on manque une fois encore le bla du jour.

C'est peu pratique de taper au clavier avec un doughnut dans les pattes.

C'est pratique du tri et du jet, ces derniers temps.




Froid. Bordel ce qu'il fait froid. Le thème de l'hiber japonais, c'est le froid. Oh, le froid dehors il est comme partout, sauf qu'il fait un peu beaucoup moins froid à Okinawa qu'à Hokkaido. Et Osaka, c'est la Côte d'Azur à présent, il y gèle il y neige trois fois l'an, à cause du réchauffement planétaire, voyez-vous (il faisait plus froid avant). Non non, dehors c'est comme partout. Mais à l'intérieur... Tiens, mes engelures aux doigts reprennent. Oh, du givre dans la salle de bain. Remarquez, à l'intérieur des trains il fait 25°C en permanence. Chouette choc thermique avec l'anorak, et l'extérieur. Moralité : Passez votre journée en train et en t-shirt (mais loin des portes, alors, parce qu'elles s'ouvrent en grand à chaque arrêt)(vive le setsuden). Ou ne sortez pas du lit.

D'ailleurs c'est amusant, une blague entre Japonais : c'est bien connu, les Occidentaux, ça ne sait pas s'habiller — entendez : ça se ballade en t-shirt, ou alors met un pull directement au-dessus d'un t-shirt sans manche, et après ils se plaignent qu'ils chopent des rhumes, pfff, enfin bref, leur échappe complètement la dimension d'économie thermique graduelle de l'habillage japonais (les gamins portent cinq ou six couches)(je ne parle pas des culottes). Ce qu'il faut lire entre les lignes ? les lieux de vie japonais sont peu ou mal ou sur-chauffés, et c'est à l'homme de pallier cela en se transformant en oignon vêtu vivant, pour le plus grand bonheur d'Uniqlo.




Puisqu'on en parle, Uniqlo et son heat-tech TM c'est une superbe opération commerciale, et c'est vraiment de la marchandise de merde.

Mon point de vue ? un vêtement c'est toujours un vêtement de trop.

Réchauffons le café.

Et quand l'enseignement de la masturbation sera-t-il rendu obligatoire ?

Allez.




Baba Bakuhatsu





Osaka est renommée pour ses grand-mères particulièrement désinhibées, qui sont censées vous interpeler dans la rue d'un "hoy niichan". Bref, une autre de ces clichés urbains que tout le monde vous sortira. (Entendre : si vous laissez échapper le mot Osaka, on vous parlera des baachan.) Toujours est-il qu'avec l'âge, les grand-mères n'en ont plus grand-chose à faire des conventions, et qu'autant en solo ça se tient plutôt mieux que la moyenne, autant en groupe, allez-y que ça caquette et ça papote. Comme des lycéennes. Mais bon, c'est plus folklo que ces collégiens sans gène, alors appuyez sur Play, fermez les yeux (y'a rien à voir, sauf ces dames à la fin), tendez l'oreille (ce n'est pas tout le long brouillé), et éclatez-vous bien, car ça vaut son pesant d'or.




Dernier Petits Court Et bla





Jeudi, au matin.

C'est gris et froid ! C'est le dernier jour de boulot !

C'est aussi le dernier jour de la torture systématique et quotidienne du rasage ! et ça, ça se fête.

C'est café, pas très chaud non plus.




Des gamins, gamines, petits, petites et moins petites à temps partiel, ce fut le pied (équilibre nécessaire avec les humains petits et obtus que furent les patrons, qui, à titre d'exemple significatif, viennent de me gracier d'une prime de départ de 1500 ¥ = 15 € merci bien). On devrait pouvoir louer des gamins. Ou instaurer un communisme enfantin. (Parce qu'un gamin à temps plein c'est autre chose qu'une partie de plaisir.) Par ailleurs, on s'amusa beaucoup moins avec les adultes, souvent peu travailleurs et peu motivés, voulant du pré-cuit, pré-chauffé, pré-mâché et pré-digéré qui ne fasse pas dormir.

Tiens, Photoshop interdit l'importation de photos de billets de banque. Amusant.

On prend pas mal de (mauvaises) vidéos des lieux quotidiens, ces derniers temps. Oh, les photos aussi s'empilent, mais beaucoup plus vite : quelques milliers de clichés en attente de tri; on verre tout ça en février, m'est avis.




AJB experience / experiment : c'est incroyable le nombre de gens qui ne prennent pas la peine de répondre et laissent en plan quand ça les arrange. Je ne parle pas seulement du phénomène courriel ou internet, qui fait que les gens se permettent des choses qu'ils ne feraient pas en temps normal (social), mais aussi de courtoisie fondamentale. Le fric n'arrange en général rien à l'affaire, question comportement. L'inverse est arrive également. Tout arrive, en fait : il faut le savoir.

Les "best-of"s de décembre, en quelque domaine, m'insupportent. Manque marqué d'originalité. Non que l'originalité soit un critère. Mais ça aide à faire passer la pilule.

C'est l'heure de la douche.

Allez.




Osuwari !






Le chien est le meilleur réceptacle de la volonté de puissance de l'homme.
Ou de la femme, d'ailleurs.


En vitesse et retard Et bla





Lundi, au matin, bien avancé.

C'était hier, le jour de bla : on l'a manqué.

C'est qu'un peu beaucoup occupé. D'où.

Et il fait froid, il fait beau.




Hier Igisou à midi — enfin, retour vers seize heures — puis concession : légères courses de noël. C'est déjà les soldes : c'est fou, non ? Caisses grandes et pas chères sur le net : on attend que ça arrive. Il faut que ça survive deux mois en soute.

Ne pas perdre son temps à défendre ses opinions : la plus grande leçon de l'année. Ne pas donner satisfaction aux adversaires non plus ! Ah ah ah. À relire des choses d'il y a seulement un ou deux ans, on se demande parfois qui était l'auteur. Les opinions sont des chemises. Ou des pulls, plutôt. À col roulé.

Néojaponisme passe à la vidéo : séance test de trois "bières" japonaises troisième catégorie (vous savez, ces liquides sans malt, outre-taxé par le gouvernement, et source de fierté nationale en tant que prouesse technologique) : excellent moment.

C'est un mot, le masculinisme ? ou pas encore ?




La pensée de Nietzsche, à relire PDBB ce coup-ci : démesurément aristocratique. Une sorte de club secret qui ne ferait pas de pub. Ceci dit, un coup de marteau : quoi qu'on dise, il y a temps pour chaque chose.

Cela donne à réfléchir sur les notions de complexes de supériorité et d'infériorité — c'est la même monnaie — et les comportements qu'ils provoquent.

Le café est désespérément froid !

Allez, c'était du va-vite.