Auguste Paparis Ou pas Et bla




Dimanche, au soir.

L'été touche à sa fin, qu'on n'aura vu passer. Enfin bon, reste Septembre, pendant lequel on peut espérer encore quelques belles journées, même à Paris, oui oui.

Il serait temps, peut-être, d'ailleurs, de revoir tous ces noms de mois chiffrés : septembre (septième mois), octobre (huitième?), novembre (9ième?), décembre (10e??)... ou bien les remettre à leur place en commençant l'année en mars (équinoxial), ce qui ne serait pas plus mal.

Mais bon, les gens ont déjà du mal à trouver acceptable le refus du mariage ou les plaisirs sodomites, alors faire commencer l'année en mars, vous pouvez vous lever tôt. Pourtant, c'est comme les déménagements : changer environnement et habitudes, de temps à autre, est salutaire.

Thé vert.





Un logement social tout de métal argenté et doré (très laid, merci), reconstruit cette année entre les rues de Lorraine et de Crimée, a ré-ouvert il y a peu. Curieuse, cette politique de parquer ensemble des Noir-Africains (il ne semble y avoir aucune mixité dans ce logement)(mais déjà dans le précédent, c'était tout ébène et l'immeuble a probablement été reconstruit pour déloger le marché sauvage qui s'y tenait en permanence). Pas très amusant non plus pour le voisinage, cette tripotée de désœuvrés qui traînent dehors de jour comme de nuit, envahissant l'espace public. L'espace privé également, puisqu'on en retrouvait dans l'entrée de notre immeuble, il y a quelques jours, à dealer des stupéfiants – le dealer fringé tout neuf option rappeur, les autres en fripes sombres et usées, tous avec cet air menaçant et prêt-à-tout du traqué : les mamies de l'immeuble, et les autres habitants, remercient la Mairie de Paris.

Ça et les enfants migrés des rues, shootés à la colle et armés, qui traînent à la Goutte d'Or et qu'on croise presque tous les jours (voir ici ou , puisque c'est parvenu dans les media) : on est servis où qu'on soit. Vraiment, Paris est un paradis.




De jolis ciels crépusculaires, ornés d'une jeune lune, ces derniers temps.

Par ailleurs, l'insatisfaction provoquée par ces applications où l'on passe une demie seconde sur une photo postée et qu'il faut aimer ou pas avant de passer à la suivante. Au moins sur Instagram, pas de café du commerce, haha.

On devrait peut-être r'ouvrir un compte sur Facebook, pour le business ; mais FB c'est une telle catastrophe...

Les ordinateurs utilisables (pas ces "tablettes") sont trop onéreux. Les "tablettes" non plus, d'ailleurs, ce n'est pas donné. D'autant plus que la durée de vie des uns et des autres se raccourcit chaque année.

Bon, puisqu'on ne peut déplacer le nord au sud, direction le sud.

Allez.




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