Soleil et vénusetés.



En vérité, ça dispose favorablement, de se lever en soleil — et faisait long, et tombait bien : pas la grande forme, ces derniers jours. Gageons toutefois que cela se couvrira : c'est l'Osaka de ces temps derniers.

Le réchaud à gaz reste mon meilleur ami, cause froidure — tiens, il a neigé quelques flocons, hier. Que peuvent bien faire les autres, ci et là ? さー

Aller chercher le manteau long et noir au pressing. Pas guère envie.

La fascination de Nietzsche pour l'art et le mythe, pour le mensonge vérace.

Quand je ne peux qu'aligner des paragraphes d'une phrase, nominale qui plus est, c'est que le cerveau rame. C'est que c'est bien agréable de décider de se lever tôt chaque matin —la résolution durera combien de temps, eh ? —, faisant fi de l'heure de coucher — qui avoisine les deux, trois heures du mat' ces derniers temps —, si n'étaient les effets secondaires, n'est-ce pas.

R'envies de peinture, qu'on remet à plus tard. Par compensation, on changera peut-être les couleurs du blog.

Allez, encor un café.


2 commentaires:

Clarence Boddicker a dit…

Bon, j'ai pris mon temps pour te le dire, mais, cette nouvelle interface, c'est comme un éloge du clair-obscur, cher à Sôseki.

Continue ces détours, entre Wittgenstein, Utamaro, Pascal et un quotidien où affleure une plus chaleureuse simplicité.

Par contre, pas trop de café, N, c'est mauvais pour ton teint. En plus, il est si mauvais de ce côté-ci du pacifique !

Clarence, un lecteur régulier

n a dit…

Ah, d'autant plus que je n'ai pas même de machine à café chez moi... Le lyophilisé c'est vraiment pas ma tasse ; mais bon, c'est comme presque tout : on s'y fait !

Le passage au gris clair, ça ne veut pas dire que le côté obscur de la force me sera moins cher.

Merci pour le commentaire.

Persévérons.

Allez, il est tard : à + ; )