Photo-blog & journal décalé : bla, photos, chroniques. Paris, Tokyo, Osaka, Paris...
Le temps et bla.

Vendredi, pour petit bla qu'on délaisse, ces derniers jours.
Happé par la folle dance des jours trop courts : quelque peu agaçant, de n'avoir le temps de — mais je suppose que c'est à peu près pareil pour tout le monde, n'est-ce pas. On est bien loin de notre idéal d'homme au foyer ! ; )
Non-nouvelles ? la science est une saine merveille et Yasukuni fait (encore) parler de lui.
Par ailleurs, grisaille et pluie, peu rigolotes, aux airs de ça :

Ça fuse à propos du nouveau bonbon. L'idée est bonne (magazine-japon aux plumes diverses) ; le résultat est mauvais : tri nécessaire dans le lot des contributeurs ? mettre en œuvre une censure éditoriale ? virer tout le monde et faire comme Pessoa l'homme-armée littéraire ? remka, 大丈夫 ?
Bon, trève de ragots, vaquons à ce qui nous occupe présentement, et nous rogne le temps restant.
Salutations !

Le Kyoto de Bouddha (1978).
Ce jour, petite promenade dans les monde de l'art bouddhique — sculptures et peintures — de Kyoto, avec le numéro spécial du 太陽 (Soleil) d'avril 1978, La Série des Statues et Peintures II : Kyoto, à travers 48 temples de Kyoto, pour florilège de jolis clichés, qu'on honorera comme on peut — sans oublier artistes contemporains et rénovateurs / réparateurs de peintures.
En suite, il est vrai que rien ne vaut, pour le coup, visite en vue.
Bonne promenade oculaire.
Ça vous a plu ?
Court bla matinal.

Mercredi, au matin. Il pleut !
Hier escapade tostive à 栂 美木多 (toga-mikita), pour les formalités mentionnées tantôt : comme lettre en poste. On en profita pour obtenir la nouvelle carte d'assurance-santé.
Dépendre à présent de 堺市南区 (sakai-shi minami-ku, Sakai arrondissement sud) rapproche diablement la mairie : une station, une minute de marche. C'est autre chose que l'épopée récurrente, et peu plaisante, pour le 北区役所 (kita-ku-yakusho, mairie de l'arrondissement nord) de 新金岡 (shinkanaoka).
Bon, on est occupé par un petit projet qu'on tentera de présenter d'ici peu, alors cessons là pour ce jour !

Kabuki, nayami, et bla.

Mardi, au matin.
Plutôt gris, ce jour. Comme hier. Et il pleut. Un peu faim. Le soleil, c'est mieux. Et la chôme. Le rêve inaccessible d'être homme au foyer ; )
Samedi, kabuki, qu'on n'a pu pleinement apprécier, cause inconfort des sièges — longues jambes s'abstenir — doublé de mal au postérieur droit. On détaillera quand on aura plus le temps, et y retournera quand on aura moins mal aux fesses.

Préoccupé par diverses choses non-négligeables et peu agréables — santé, impôts, boulot, qu'est-ce que quoi et si et où, comment...
On me propose avec insistance un boulot dans la restauration française, au sein d'une grosse entreprise de services mariage/funérailles à Kooriyama (郡山)... Vu que je n'ai quasiment aucune expérience dans le domaine (mis à part une paire d'étés à Welfleet, Capecod, MA), qu'à Kooriyama il fait froid, que je chéris mon temps libre, que tant qu'à bouger à nouveau, je préférerais Tokyo, puisque mes amis y sont, que... Mmmh. L'offre est flatteuse, et le salaire certes alléchant, et ce ne serait pas quelque chose relevant du baito à l'ancienne, comme présentement ; mais mais mais. Il faudra tout de même y faire un tour. Reste à trouver le temps... fin mars, peut-être. Six heures de train, tout de même, d'ici...

Bref, pas trop la pêche, ces derniers jours.
Se bouger, et surtout ne pas trop réfléchir !
Bon, parons au plus simple, et allons faire un tour à la mairie d'arrondissement (区役所) pour le report de changement d'adresse japonaise sur le Certificate of Alien Registration (外国人登録証明書) — à faire, théoriquement, dans les quinze jours suivant l'emménagement. Ça m'insupporte à un point, toutes ces formalités...
Salutations à la poignée de lecteurs de ces modestes pages.

THE SUN, monthly de luxe (1971)
On a déjà parlé quelque peu du 太陽 dans ces pages, en particulier de ses numéros spéciaux saisonniers (voyez la catégorie LIVRES ou JAPON PERDU) ; voici un des volumes de la variante "monthly de luxe" (n°96, 1971, 6e vol.) : c'est plutôt chouette, et sujets intéressants, variés, dont certains ne passeraient, ce jour, le mur de la censure — et un plein de couleurs des années soixante-dix en quelques clichés : Japanese goodness from the 70s for your eyes...
Mon ami l'alcool, et les autres.

Les Japonais ne supportent pas guère l'alcool, c'est connu, et expliqué — comme je ne le ferais pas mieux — chez Carambar (que ceux qui n'auraient aucun intérêt pour la génétique, passent leur chemin ; ) — et un petit article pour faire peur à nos Nippons aimés, chez qui les cancers de l'estomac sont légion : pas de secret.
Car, comme nous contait plus prosaïquement Ooshima Yasukatsu l'ors de son dernier concert à Kyoto, certaines de ses connaissances d'Okinawa ont beau pouvoir boire en continu pendant trois jours de temps, et ne mettre qu'une journée complète de somme à récupérer, pour mieux recommencer — eh bien, ceux-ci, en vérité, ne vivent pas vieux...
Ceci mis à part, à ingurgiter le divin breuvage — ou la gnôle la plus atroce —, il est parfois des réactions assez cocasses, curieuses, ou juste intéressantes...
Il n'y a qu'un intrus sur la photo — à moins d'être désespéré. Question : lequel ?Et donc, j'ai des amis. Si si.
J'ai une amie qui devient rouge brique à la première gorgée. ROUGE BRIQUE. C'est assez impressionnant — même si elle prévient avant.
J'ai une amie qui, à la moindre ingestion d'alcool — un bonbon au bourbon fait l'affaire — souffre d'atroces maux de tête. C'est moins drôle.
J'ai une amie qui, après le premier verre, c'est irrésistible, tombe comme une masse, et pionce une bonne heure. Ou deux.
J'ai une amie, elle a beau être bourrée comme une huître, eh bien, ça ne se voit pas du tout. C'est qu'elle a de l'entraînement.
J'ai une amie qui, après quelques mélanges, devient marseillaise — si je puis dire (nulle offense).
J'ai une amie qui, après nombre verres, se met à faire des blagues absurdes pince-sans-rire. J'adore.
J'ai un ami, qui ne touche pas à l'alcool. Dommage pour lui, quand on coupe l'addition en parts égales.
Et vous, vos amis, vos amies, ils s'en sortent comment ?
Attention tout de même à ne toucher pas la table. Et pas trop brusquement. Surtout si c'est une chouette table.
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